Superman

Synopsis

La planète Krypton est sur le point d'exploser. Jor-El, grand scientifique, décide de sauver son fils unique Kal-El en le plaçant dans une sonde spatiale pour l'envoyer sur Terre.



Kal-El arrive sur la planète Terre, où il est recueilli aux États-Unis par le vieux couple Jonathan et Martha Kent qui l'élèvent et le rebaptisent Clark. Alors qu'il grandit, ce dernier découvre, du fait de sa nature extraterrestre, qu'il possède des super pouvoirs. Une fois adulte, il devient reporter au Daily Planet, souhaite mener une vie normale. Pourtant, il décide de combattre le mal et le danger sous toutes leurs formes, en tant que Superman, « l'Homme d'acier », secourant la veuve et l'orphelin, attisant la jalousie de Lex Luthor et l'intérêt de sa collègue Lois Lane.


Bande-annonce

Informations

[b]Répliques cultes :[/b] Clark : [i]Toutes ces choses que je peux faire... tous ces pouvoirs que j'ai... et je n'ai pas réussi à le sauver.[/i] Jor-El : [i]Ils sont capables de grandeur, Kal-El, du moins, ils essaient. Il leur manque seulement la lumière pour les guider. Plus que toute autre raison, c'est pour leur capacité au bien que je t'ai envoyé parmi eux. Mon fils unique.[/i] Superman : [i]Calmez vous, je vous tiens.[/i] Lois : [i]Vous-vous me tenez ? Et vous, qui vous tiens ?![/i] Miss Teschmacher : [i]Dites-moi, Lex. Pourquoi tant de gens doivent mourir pour ce crime du siècle ?[/i] Luthor :[i] Pourquoi ? Vous me demandez pourquoi ? Pourquoi le téléphone sonne toujours quand on est sous la douche ? Pourquoi le plus brillant et le plus diabolique leader des temps modernes n'est-il entouré que d'abrutis incapables, hein, pourquoi ?[/i] Otis : [i]Me voilà, Monsieur Luthor[/i] Luthor : [i]Ah tiens, justement, je parlais de toi.[/i] [b]Anecdotes :[/b] - Le tournage de Superman dura 19 mois. - Spielberg aurait dut le réaliser - Christopher Reeve a prit tellement de muscles que les scènes du début ont du être retournées - C'est Dave "Vader" Prowse qui a entrainé Reeve - Superman I et II ont été tournés en même temps, mais vu le dépassement de budget Donner fut viré après avoir fini le I, ayant tout de même tourné la majeure partie du II.


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Les avis (2)

  • Juste avant l'explosion de la planète Krypton, Jor-El décide de sauver son fils en l'envoyant sur Terre. Le nourrisson est recueilli par le couple Kent qui décide de l'élever comme leur propre fils. L'enfant se met à développer des pouvoirs hors du commun. Une fois adulte, Clark Kent, reporter au Daily Planet, souhaite mener une vie normale. Il ne renie pas pour autant ses capacités à sauver le monde et devient alors Superman : Super-héros volant au secours de la veuve et de l'orphelin, attisant la jalousie de Lex Luthor et l'intérêt de sa collègue Loïs Lane. Revu en DVD Bien qu'ayant beaucoup vieilli ce film reste ce qui a été fait de mieux sur l'homme de Krypton !!! De l'humour, de l'action, et toute la mythologie de Superman retranscrite par Richard Donner ! Feu Christopher Reeves est impeccable face à Gene Hackman en Lex Luthor.... Marlon Brando prend son rôle (court) de Jor-El à coeur! A voir en version longue (2000) pour quelques minutes de plus avec une scène supplémentaires entre Jor-El et son fils Kal-El dans la forteresse de solitude.
  • Les Salkind père et fils produisent, Richard Donner réalise en bon artisan (pas vraiment de thématiques et styles personnels), et dès le départ cette production en donne Trop : L'équipe du "Parrain" (Mario Puzo et Marlon Brando), deux films tournés en même temps, un générique à la Star Wars (John Williams) mélangé à du "2001, l'Odyssée de l'espace..." , Trevor Howard et Maria Schell qui font une panouille, quelques minutes de Glenn Ford et de plans à la John Ford pour représenter l'Amérique westernienne... Bref, si c'est une des meilleures adaptations de comics, c'est aussi parce que c'est surtout du grand cinéma, ample et grandiose. Avec une ambiance de Fin de monde, plusieurs fois : Krypton, puis le départ de la ferme des Kent, et enfin les destructions en Californie, permettant d'utiliser les techniques du cinéma catastrophe en vogue à l'époque - encore une fois, peu de comics et de super pouvoirs, pas un seul coup de poing. Il y a bien sûr de la screwball comedy entre Lois et Clark, le cinéma ("La Dame du Vendredi") ayant été une grande inspiration pour Jerry Siegel et Joe Shuster. Et Christopher Reeve et Margot Kidder sont adéquats dans les rôles principaux, avec toute la sympathie qu'il faut, indispensable. Même si lui ajoute une étrangeté très "alien" au héros stoïque et bienveillant, et que elle est une femme-enfant, joyeusement bordélique, un peu trop vite amoureuse. Derrière, il y a une réflexion sur le fait de Partir ou Rester, sous peine d'être tiraillé entre entre des sentiments contradictoires, représentants alors l'opposition entre narration filmique et éléments comics... Car déjà il y a du fan-service là dedans, en faisant par exemple apparaître Kirk Alyn et Noel Neill pour jouer les parents de Lois Lane (scène coupée, mais de retour dans la version longue)... une idée qui deviendra une quasi tradition dans les adaptations de comics DC. Ou bien en gardant la même logique que les vilains du Batman de 1966 (simples gangsters grotesques, sous-fifres idiots, repère caché fastueusement décoré, plan très alambiqué, jolie pépée qui se ravise à la fin). Et avec un Gene Hackman constamment chevelu et au visage poupon, mais sachant être rusé avec Superman (la façon dont il le fait tomber dans son piège), le potentiel de dangerosité du vilain n'existe surtout qu'à travers ses rôles passés, même si c'est après ce film qu'il y aura bien plus de méchants terribles dans sa filmographie. En plus, on n'est pas très loin d'un épisode puisque l'on y pose les bases, et que c'est très explicatif... malgré tout, la narration s'en trouve précipitée, il y a des raccourcis dont certains donnent une identité "magique" au film (dont les changements de costumes qui deviennent maintenant des transformations)... tout ça, on le trouvera dans toutes les suites. Et en même temps, Superman dévie un peu de son identité profonde, cède à la tentation égoïste - le temps inversé, scène déjà improbable quand elle était prévue pour le deuxième film. Même si c'est pour quelques minutes afin de sauver Lois, il y a là un "péché originel" qui va déterminer l'intégralité de cette série de films. En attendant, on là un classique du cinéma américain, qui va influencer beaucoup d'itérations futures de Superman - dont la représentation de la Forteresse de Solitude. Une anomalie dans la filmographie de Richard Donner, qui ne retrouvera jamais une telle ampleur... Même des années plus tard ça ne vieillit pas, effets spéciaux inclus, ça provoque quelques larmes de joie et de mélancolie, si on se (re)met dans le contexte de l’époque bien sûr. Et la version longue a beau être opportuniste, elle en met une couche supplémentaire bien agréable, qui ne casse pas le rythme.