Avengers

[Review VO] Avengers #7

Here comes the Starbrand !
La nouvelle série porte-drapeau de la franchise Avengers continue son petit bonhomme de chemin et nous propose une fois de plus un épisode d'une excellente qualité. Le scénariste en charge de la série ne bouge pas, il s'agit toujours de Jonathan Hickman, qui est cette fois-ci accompagné de Dustin Weaver aux dessins et Justin Ponsor à la colorisation.
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Après avoir passé plusieurs épisodes trés bendissiens, c'est-à-dire très centrés sur les composants de l'équipe, Jonathan Hickman reprend le développement de son histoire et surtout de son univers. Il crée dans un premier temps la nouvelle notion assez floue de Superflows, une sorte de relai de communication à l'échelle d'un univers, d'une dimension, et nous assistons à la destruction de nombre d'entre eux, jusqu'à bien sûr à ce que la vague de destruction atteigne le Superflow de l'univers 616, dont fait partie la Terre de l'univers Marvel. Ces superflows sont un concept totalement nouveau et assez flou, mais il est difficile de faire mieux en matière de cosmique. La plupart des concepts introduits en son temps par Jim Starlin restent encore aujourd'hui quelque peu flou malgré le développement qui leur a été donné lors de ces trois dernières décennies.
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Quoi qu'il en soit, cela nous garanti une introduction plutôt palpitante... mais qui n'a rien à voir avec l'excellence qui nous attend par la suite. Hickman développe à la perfection deux trames scénaristiques différentes à la perfection ! L'une suit nos héros tandis que la seconde, encore une fois de manière un peu flou dans un premier temps, semble suivre la vie de plusieurs personnes (étudiants et enseignants) vivant sur un campus. Bien entendu, comptez sur le scénariste pour donner une explication assez géniale à la fin, qui se visuellement par une reprise des planches concernées avec mise en valeur de la personne "incriminée". La mise en scène est juste magistrale et plutôt originale.
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Cela me permet maintenant de passer à l'analyse des dessins. Et que ce soit Dustin Weaver ou Justin Ponsor, nous retrouvons là deux gars au top ! Les scènes où nos héros sont sans costume et où l'on suit la vie de citoyens lambda se révèlent très agréable à suivre. Le trait est plutôt réaliste, mais fort heureusement loin du photoréalisme et nous nous retrouvons donc avec des pages pleines de vie, aux couleurs chaudes et c'est un véritable plaisir à suivre. Mais c'est clairement lorsque nos héros revêtent leur costume que les dessins prennent toute leur ampleur. Nous nous en rendons malheureusement compte en toute fin de chapitre, mais nul doute que nous aurons l'occasion d'admirer tous ces super héros en tenue de travail à loisir dans les chapitres suivant. Pour finir, ce chapitre implémente au sein de cette nouvelle histoire la notion de Starbrand, or Starbrand est le nom d'un héros du New Universe, cet univers parallèle des années 80 qui n'a malheureusement vécu que trois ou quatre petite années qui proposait un univers "out of the window", en quelque sorte l'idée reprise avec succès par l'univers Ultimate au début des années 2000. Il proposait de suivre des héros aux pouvoirs plus limités ou parfois même sans pouvoir, c'était un univers plutôt réaliste qui a connu quelques réussites critiques, mais le public n'ayant pas suivi, cela explique sa courte durée de vie. En somme, nous avons là un chapitre tout simplement excellent ! Nous retrouvons l'introduction (Superflows) ou la réintroduction (Starbrand) de concepts un peu flous mais à fort potentiel. En plus de cela nous retrouvons deux trames scénaristiques se déroulant en parallèle maîtrisées à la perfection, le tout superbement mis en image et en couleurs par des artistes au meilleur de leur forme. [conclusion=4,5][/conclusion][onaime]- Narration aux petits oignons - Développement du lore - Dessins excellents à tous les niveaux[/onaime][onaimepas]- Des concepts introduits un peu flous[/onaimepas]

Susano-wo

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Commentaires

  • Bah les concepts flous, c'est la marque de fabrique de Hickman. C'est ça qui est bon.
  • Non c'est avant tout la marque de fabrique du cosmique, quand on voit par exemple les concepts d'entités cosmiques développé par Starlin, certains sont assez flous, en particulier une entité comme Eternité.

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