De la politique
Agents of SHIELD est de retour et comme à notre habitude, la review de l'épisode de la semaine passée arrive pile une semaine après sa diffusion afin de vous laisser le temps de le voir et de réagir dans les commentaires ou bien sur la fiche de l'épisode qui est mise à votre disposition à travers la V6 du site pour que vos critiques, elles aussi, soient mise en avant.
Glenn Talbot parlait d'un sénateur dans un épisode récent, le sénateur en question s'avère être Christian Ward, le frère de notre barbu détenu par la team Coulson. Et même si c'était quelque peu prévisible, l'introduction du personnage permet non seulement quelques éclaircissements (qui amènent des flous) sur le passé de la famille Ward, mais permet aussi à l'épisode de se permettre un écart des plus matures en introduisant des thèmes politiques. Rien de bien grandiose toutefois, des manigances et des secrets qui alimentent les ambitions des uns et des autres, mais surtout l'intrigue du jour qui aurait pu autrement sombrer dans la qualité de base. La famille Ward s'avère être plus profonde qu'il ne le paraissait dans la saison précédente et on se surprend à ressentir encore de la sympathie pour Grant qui a l'air d'un agneau comparé à son frère, un frère qui n'est d'ailleurs pas très clair dans son jeu. On ne sait pas réellement qui a raison sur l'autre et on espère avoir droit à un approfondissement plus conséquent sur le sujet. La confrontation entre les deux Ward et Coulson sont d'ailleurs croustillantes dans les deux cas.
Si le sénateur Ward est une menace invisible et incertaine, un vilain physique est introduit dans l'épisode mais très peu important comparé aux enjeux certains de l'épisode. Il n'est d'ailleurs qu'un prétexte pour donner du fil à retordre au reste de l'équipe, puisque si Coulson s'occupe des vrais problèmes, le reste de l'équipe est là pour épicer l'épisode avec des sous-intrigues et de l'action. Un défaut récurent de la série qui n'hésite pas à le reproduire dans son schéma hebdomadaire, heureusement toutefois, ces sous-intrigues sont tantôt intéressantes tantôt amusantes, contribuant ainsi au rythme très intéressant de l'épisode. Nous avons d'un côté Fitz/Simmons, qui finissent par briser la glace et discuter de la situation de Fitz, de l'autre Hunter/Morse, qui finissent par redévelopper de l'empathie l'un envers l'autre. Et puisqu'on parle de Mockingbird, l'excellence de son adhésion à l'équipe se confirme, que ce soit sur le plan moral ou bien physique, le personnage imprègne l'épisode d'une aura sensuelle et sexy, mais forte aussi, et quand le personnage cite le nom de Hawkeye, on ne peut s'empêcher de penser loin.
Dans la scène pré-générique, un indice sur le situation du scripteur Coulson est donné, un personnage (qui sera d'ailleurs de retour dans un prochain épisode) se fait tatouer les mêmes symboles que Coulson grave sur les murs.

Critique de l'épisode 6
Glenn Talbot parlait d'un sénateur dans un épisode récent, le sénateur en question s'avère être Christian Ward, le frère de notre barbu détenu par la team Coulson. Et même si c'était quelque peu prévisible, l'introduction du personnage permet non seulement quelques éclaircissements (qui amènent des flous) sur le passé de la famille Ward, mais permet aussi à l'épisode de se permettre un écart des plus matures en introduisant des thèmes politiques. Rien de bien grandiose toutefois, des manigances et des secrets qui alimentent les ambitions des uns et des autres, mais surtout l'intrigue du jour qui aurait pu autrement sombrer dans la qualité de base. La famille Ward s'avère être plus profonde qu'il ne le paraissait dans la saison précédente et on se surprend à ressentir encore de la sympathie pour Grant qui a l'air d'un agneau comparé à son frère, un frère qui n'est d'ailleurs pas très clair dans son jeu. On ne sait pas réellement qui a raison sur l'autre et on espère avoir droit à un approfondissement plus conséquent sur le sujet. La confrontation entre les deux Ward et Coulson sont d'ailleurs croustillantes dans les deux cas.
Si le sénateur Ward est une menace invisible et incertaine, un vilain physique est introduit dans l'épisode mais très peu important comparé aux enjeux certains de l'épisode. Il n'est d'ailleurs qu'un prétexte pour donner du fil à retordre au reste de l'équipe, puisque si Coulson s'occupe des vrais problèmes, le reste de l'équipe est là pour épicer l'épisode avec des sous-intrigues et de l'action. Un défaut récurent de la série qui n'hésite pas à le reproduire dans son schéma hebdomadaire, heureusement toutefois, ces sous-intrigues sont tantôt intéressantes tantôt amusantes, contribuant ainsi au rythme très intéressant de l'épisode. Nous avons d'un côté Fitz/Simmons, qui finissent par briser la glace et discuter de la situation de Fitz, de l'autre Hunter/Morse, qui finissent par redévelopper de l'empathie l'un envers l'autre. Et puisqu'on parle de Mockingbird, l'excellence de son adhésion à l'équipe se confirme, que ce soit sur le plan moral ou bien physique, le personnage imprègne l'épisode d'une aura sensuelle et sexy, mais forte aussi, et quand le personnage cite le nom de Hawkeye, on ne peut s'empêcher de penser loin.
Dans la scène pré-générique, un indice sur le situation du scripteur Coulson est donné, un personnage (qui sera d'ailleurs de retour dans un prochain épisode) se fait tatouer les mêmes symboles que Coulson grave sur les murs.
En Résumé
Points forts
- Des éléments politiques
- Les frères Ward
- Les bienfaits de l'arrivée de Bobbi dans l'équipe
- Les frères Ward
- Les bienfaits de l'arrivée de Bobbi dans l'équipe
Points faibles
- Les prétextes habituels pour ajouter de l'action
4/5
Au final, cet épisode est très bon, il est différent des précédents sur le plan scénaristique mais malheureusement suit le même schéma sur le plan de l'action. On a droit à des thèmes plus ou moins matures (comparé à ce à quoi nous sommes habitués), des sous-intrigues intéressantes et surtout une Bobbi Morse/Mockingbird plus intéressante que jamais.

Commentaires