Ah cette Peggy !
Agent Carter remplace notre chère Agents of SHIELD durant sa pause de mi-saison, et comme cette dernière, la review de la mini-série arrivera pile une semaine après sa diffusion afin de vous laisser le temps de le voir et de réagir dans les commentaires ou bien sur la fiche de l'épisode qui est mise à votre disposition à travers la V6 du site pour que vos critiques, elles aussi, soient mise en avant. Sauf pour cet épisode pilot, qui arrive plus tôt pour laisser la place au deuxième, diffusé la même soirée, pour mardi prochain.
S'il y a bien une série que l'on attendait plus que tout, c'est bien Agent Carter. La promesse était donnée d'une série mêlant années 40, action, MCU et Hayley Atwell, et bon sang ! Tout est là. Mais pas seulement, car après le semi-échec de la première saison d'Agents of SHIELD, il y avait lieu d'être inquiet quant à la qualité future de cette série, et il n'y a pas lieu d'être déçu. Après une petite introduction accompagnée de flashbacks du film Captain America - The First Avenger, le ton est déjà donné dans le plan qui suit nous montrant une horde de piétons masculins autour d'une Peggy déjà rayonnante, une photographie réussie et un plan très significatif pour le thème de la série qui traite beaucoup du rôle de la femme dans une société majoritairement masculine. Le sujet est abordé à plusieurs reprises durant l'épisode et si à un moment ça vire vers l'exagération, il n'en est rien puisque les personnages, le background et le scénario justifient toujours ce thème. D'autant plus que Peggy finit par prendre ce défaut à contre pied et tâcle ouvertement le sexe opposé avec ses charmes, un délice.
Peggy d'ailleurs, un personnage qu'on connaissait à peine jusque là, bien introduite dans le premier Cap et légèrement approfondie dans son court métrage, le personnage trouve enfin sa voie et une émancipation bienvenue. Interprétée par une Hayley Atwell douce et forte à la fois, sexy et malicieuse, le premier amour de Steve Rogers n'aura jamais été aussi bien travaillé. On vit la tragédie de sa vie en sa compagnie (la perte de son amour), on apprend à connaitre sa frustration et son désir de se démarquer dans un monde d'hommes, on l'accompagne dans sa solitude et son désespoir, bref, Peggy Carter est un personnage plein de surprises qui n'a pas fini de nous étonner, et découvrir une nouvelle facette de sa personnalité était bienvenu alors qu'une série centrée sur un personnage aussi secondaire n'était pas forcément au goût de tout le monde. Mais les personnages qui lui donnent la réplique ne sont pas en reste, les acteurs sont corrects et les personnages secondaires ont tous leur place dans l'intrigue, Jarvis en premier lieu qui est déjà incontournable. Certains comme les agents du SSR, plus en retrait ici, devraient montrer le bout de leur nez dans les prochains épisodes.
L'intrigue du jour est simple et efficace, et on n'avait pas besoin de plus à ce stade d'autant plus qu'il y a des surprises vers la fin. Elle est provoquée par Howard Stark, le papounet de Tony qui fait lui aussi des bêtises des années avant la naissance de ce dernier. Le personnage est d'ailleurs l'occasion d'introduire un nombre conséquent de références au MCU. D'un point de vue technique, les effets spéciaux n'ont pas à pâlir, c'est dans la lignée de ceux d'AoS et du MCU en général tandis que le fond sonore est très appréciable mêlant musique propre à la période et bande originale anecdotique mais sympathique tout comme l'ambiance d'ailleurs, une merveille, travaillée de bout en bout et encore plus réussie que dans le premier Cap. Oh et les chorégraphies des combats et les scènes d'actions sont réalisées de main de maître. Et maintenant qu'on y pense, l'humour est très peu présent dans l'épisode, ce qui donne le temps aux personnages de gagner en consistance un peu plus rapidement, on sent un corps se créer à travers cet épisode, de part l'ambiance, les personnages, les décors et tant d'autres éléments.
S'il y a bien une série que l'on attendait plus que tout, c'est bien Agent Carter. La promesse était donnée d'une série mêlant années 40, action, MCU et Hayley Atwell, et bon sang ! Tout est là. Mais pas seulement, car après le semi-échec de la première saison d'Agents of SHIELD, il y avait lieu d'être inquiet quant à la qualité future de cette série, et il n'y a pas lieu d'être déçu. Après une petite introduction accompagnée de flashbacks du film Captain America - The First Avenger, le ton est déjà donné dans le plan qui suit nous montrant une horde de piétons masculins autour d'une Peggy déjà rayonnante, une photographie réussie et un plan très significatif pour le thème de la série qui traite beaucoup du rôle de la femme dans une société majoritairement masculine. Le sujet est abordé à plusieurs reprises durant l'épisode et si à un moment ça vire vers l'exagération, il n'en est rien puisque les personnages, le background et le scénario justifient toujours ce thème. D'autant plus que Peggy finit par prendre ce défaut à contre pied et tâcle ouvertement le sexe opposé avec ses charmes, un délice.
Peggy d'ailleurs, un personnage qu'on connaissait à peine jusque là, bien introduite dans le premier Cap et légèrement approfondie dans son court métrage, le personnage trouve enfin sa voie et une émancipation bienvenue. Interprétée par une Hayley Atwell douce et forte à la fois, sexy et malicieuse, le premier amour de Steve Rogers n'aura jamais été aussi bien travaillé. On vit la tragédie de sa vie en sa compagnie (la perte de son amour), on apprend à connaitre sa frustration et son désir de se démarquer dans un monde d'hommes, on l'accompagne dans sa solitude et son désespoir, bref, Peggy Carter est un personnage plein de surprises qui n'a pas fini de nous étonner, et découvrir une nouvelle facette de sa personnalité était bienvenu alors qu'une série centrée sur un personnage aussi secondaire n'était pas forcément au goût de tout le monde. Mais les personnages qui lui donnent la réplique ne sont pas en reste, les acteurs sont corrects et les personnages secondaires ont tous leur place dans l'intrigue, Jarvis en premier lieu qui est déjà incontournable. Certains comme les agents du SSR, plus en retrait ici, devraient montrer le bout de leur nez dans les prochains épisodes.
L'intrigue du jour est simple et efficace, et on n'avait pas besoin de plus à ce stade d'autant plus qu'il y a des surprises vers la fin. Elle est provoquée par Howard Stark, le papounet de Tony qui fait lui aussi des bêtises des années avant la naissance de ce dernier. Le personnage est d'ailleurs l'occasion d'introduire un nombre conséquent de références au MCU. D'un point de vue technique, les effets spéciaux n'ont pas à pâlir, c'est dans la lignée de ceux d'AoS et du MCU en général tandis que le fond sonore est très appréciable mêlant musique propre à la période et bande originale anecdotique mais sympathique tout comme l'ambiance d'ailleurs, une merveille, travaillée de bout en bout et encore plus réussie que dans le premier Cap. Oh et les chorégraphies des combats et les scènes d'actions sont réalisées de main de maître. Et maintenant qu'on y pense, l'humour est très peu présent dans l'épisode, ce qui donne le temps aux personnages de gagner en consistance un peu plus rapidement, on sent un corps se créer à travers cet épisode, de part l'ambiance, les personnages, les décors et tant d'autres éléments.En Résumé
Points forts
- Apprendre à connaitre Peggy
- Jarvis, Howard et les personnages secondaires
- Les décors et l'ambiance générale
- L'intrigue juste "utile"
- La réalisation et la photographie
- Jarvis, Howard et les personnages secondaires
- Les décors et l'ambiance générale
- L'intrigue juste "utile"
- La réalisation et la photographie
Points faibles
- Une autre fois peut être.
5/5
Pour résumer, oui ce pilot d'Agent Carter est parfait, oui la note est justifiée par la tenue des promesses que présentait la série, non ce n'est nullement exagéré et oui c'était plus que convaincant. Peggy est un personnages délicieux mis dans un environnement sexuel hostile, les personnages secondaires sont tout aussi bons, mêlés à une intrigue simpliste mais efficace. Les décors et l'ambiance quant à eux sont plus que réussis pour une série du genre.

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