X-Men

[Review] X-Men : Apocalypse

Un final en demi-teinte

L’année 2016 est décidément riche en films de super-héros. Après le bon mais trop surestimé Deadpool, l’injustement décrié Batman v Superman : L’Aube de la Justice et le surprenant Captain America : Civil War, c’est au tour de X-Men : Apocalypse de faire son entrée dans les salles obscures. Le pari était double pour la Fox : il s’agit d’une part de faire mieux que les excellents X-Men : Le Commencement et X-Men : Days Of Future Past mais aussi de rivaliser avec les géants que sont Warner Bros (avec son DCEU) et les studios Marvel (avec leur MCU). Pari réussi ? Pas si sûr car le film est en demi-teinte.

Au cours d’une scène assez drôle de ce film, Jean Grey lance que les troisième opus d’une saga sont toujours les plus mauvais. Si cette réplique était surement un moyen pour Bryan Singer de tacler X-Men : L’Affrontement Final, il faut bien avouer qu’elle s’applique aussi à ce long-métrage, troisième et dernier opus de cette trilogie consacrée aux origines des X-Men.

Le film se veut la conclusion de la trilogie lancée avec X-Men : Le Commencement, de cette saga centrée sur les origines de la célèbre équipe mutante. En cela, il remplit le contrat puisqu’une fois le long-métrage terminé, le spectateur ressent vraiment la fin d’un cycle, la fin d’une histoire étalée sur trois films. Singer reprend de nombreux éléments, intrigues et personnages laissés en suspens depuis X-Men : Le Commencement et leur livre une conclusion qui se révèle, ma foi, fort honnête. Revoir Moira est un véritable plaisir tant le personnage et sa relation avec Charles Xavier reste attachant.

Le film reprend 10 ans après X-Men : Days Of Future Past, en 1983 donc, dans un monde complètement changé suite aux événements du précédent film : la révélation de l’existence des mutants, l’attaque de Washington par Magnéto et l’intervention de Mystique. Tout cela est largement exploité et on retrouve nos personnages, 10 ans après avoir arrêté Trask, les Sentinelles et empêché un futur apocalyptique. Charles Xavier tente de tenir la promesse qu’il a faite à Wolverine et se consacre à son institut, en plein essor, et accueille deux nouveaux élèves, Jean Grey et Scott Summers. Magnéto, lui, vit en Europe tandis que Mystique continue de lutter, seule, pour les droits des mutants. Le quotidien des personnages va toutefois être bouleversé par l’arrivée d’une dangereuse menace, le premier des mutants : En Sabah Nur, alias Apocalypse.

L’évolution des personnages est bel et bien présente. Comme je l’ai dit, ce film est une conclusion et les personnages, que ce soit Xavier ou Magnéto, deviennent de plus en plus proches de leurs homologues de la première trilogie. Ils continuent d’évoluer et le travail réalisé sur les deux protagonistes reste très correct et agréable à suivre, comme pour l’ensemble de la saga. Si le personnage de Charles Xavier se révèle très classique, égal à lui-même et dans un sens sans surprise, il reste toujours aussi plaisant à suivre et ce grâce à l’interprétation impeccable de James McAvoy. L’acteur assure dans ce rôle et se hisse vraiment à la hauteur de Patrick Stewart dont il se rapproche de plus en plus tout en arrivant à être différent. La force de McAvoy est de nous livrer un Xavier toujours aussi touchant, humain, emprunt à l’espoir mais aussi au doute. Magnéto, quant à lui, m’a surpris. Singer offre au personnage une nouvelle situation intéressante, inédite (hormis pour ceux qui connaissent bien les comics) même si on pourrait regretter la situation d’inachevé : certains passages vont trop vite, sont expédiés alors qu’ils auraient mérité d’être approfondis pour devenir encore plus percutants et marquants. Ainsi, les choix du maître du magnétisme sont parfois difficiles à cerner, tant l’action va vite, et il aurait été appréciable de s’attarder en détail sur ses motivations, ses doutes et son ressenti face à tout ce qu’il se passe autour de lui. Michael Fassbender livre une interprétation honnête du personnage, peut-être un brin monolithique et usé mais je trouve que cela correspond bien à l’état d’esprit dans lequel se trouve Magnéto dans le film.

Quoiqu’il en soit, la relation entre Charles Xavier et Magnéto est toujours aussi bien écrite. Alors oui, le « je t’aime, moi non plus » a déjà été vu et revu depuis 6 films. Certains pourront contester le manque d’originalité et l’impression de redite mais pour moi, ça marche toujours aussi bien. Après tout, leur relation est identique à celle des comics (qui est parfois redondante depuis 50 ans de publication) et l’amitié/rivalité entre les deux hommes reste bien mise en scène, au travers de scènes de dialogues très bien écrite et mise en scène de manière efficace.

Venons-en au premier sujet qui fâche : Mystique. Le personnage est vraiment au centre de ce film, plus encore que dans X-Men : Days Of Future Past, et prend un tournant radicalement différent de celui des comics, ce qui risque d’en agacer plus d’un. Je veux bien que Jennifer Lawrence soit bancable depuis Hunger Games mais a-t-on vraiment besoin de la voir monopoliser l’attention dans ce film ? Attention, j’adore l’actrice. C’est pour moi l’une des révélations de ces dernières années et une véritable star montante mais ici, elle et son personnage ne sont pas à leur place. Ce n’était pas à Mystique d’endosser le rôle de leader qu’elle a dans le film et sa place, sa position de personnage central, aurait pu tout à faire convenir à un personnage bien plus important des comics (qui a dit Cyclope ?). Quoiqu’il en soit, si je critique ici la direction donné au film, en termes de continuité, cela se tient parfaitement. Le personnage continue son petit bout de chemin, évolue, embrasse son destin et le tout reste logique par rapport aux précédents films. L’actrice reste impeccable dans le rôle et il n’y a vraiment rien à redire là-dessus. Toutefois, je ne peux m’empêcher de regretter que cette saga ait sans cesse besoin d’afficher un acteur bancable (Jackman, Lawrence) et de surexposer donc un personnage par rapport aux autres.

On retrouve également les autres personnages de la saga : le Fauve, Havok, Moira et Vif Argent, respectivement interprétés par Nicolas Hoult, Lucas Till, Rose Byrne et Peter Evans. Ces derniers n’ont pas grande importance et restent fidèles à eux-mêmes. Toutefois, ils n’évoluent pas et continuent de jouer leur rôle habituel dans la saga. Le Fauve joue toujours son rôle de conseiller et de pilier moral et Havok fait une apparition sympa mais est expédié manu-militari et de manière trop brutale. Moira sort du lot et fait une apparition remarquée. Le personnage a son utilité et voit son histoire entamée depuis Le Commencement avoir une conclusion honnête.

Quant à Vif-Argent, bien que toujours classe et amusant, il n’est pas toujours à sa place et aurait mérité un rôle et une écriture différente. J’ai adoré la scène où il utilise ses pouvoirs, dans une scène similaire à celle de X-Men : Days Of Future Past, mais j’ai trouvé qu’elle n’était pas à sa place et qu’elle détonnait de trop avec ce qu’il se passait au moment-là : elle était d’un ton bien trop humoristique alors que ce qu’il se passait à ce moment du film était terriblement tragique. Du coup, ça ne collait franchement pas.

Le vent de fraicheur nous vient des nouveaux personnages, des jeunes versions des X-Men : Cyclope, Jean Grey et Diablo. La surprise vient de Sansa Stark Sophie Turner qui livre une Jean Grey convaincante, touchante, fragile et qui doit apprendre à maîtriser ses pouvoirs et à vivre avec la dangereuse force qui l’habite. Le travail sur le personnage est impeccable et l’actrice livre un jeu convaincant. Du côté de Cyclope, le personnage est encore une fois bien trop en retrait et reste toujours une tête à claque. Mais il y a du mieux et le film laisse espérer un meilleur traitement du personnage à l’avenir d’autant que sa relation naissante avec Jean Grey est subtilement amenée : les scénaristes n’en font pas trop et s’en tirent plutôt bien de ce côté-là. Diablo reste sous-exploité, un peu en retrait d’autant que la « surprise » du personnage et de son pouvoir ne font plus aussi mouche que dans X-Men 2. Visuellement, ça fonctionne toujours aussi-bien mais le personnage en est réduit à une situation de comique de service, ce qui est un peu dommage. Toutefois, le personnage reste agréable à suivre et son interprète assure dans le rôle.

Les autres personnages, hormis Apocalypse sur lequel on reviendra plus tard, restent anecdotiques. On retrouve l’une des grandes faiblesses de la saga X-Men : son trop-plein de personnage et le fait que les scénaristes ne savent pas trop quoi en faire et en font même n’importe quoi. Cela est particulièrement visible avec les Cavaliers de l’Apocalypse qui font plus office de figuration qu’autre chose. Angel est littéralement massacré et n’a plus rien à voir avec sa version comics tandis que Tornade est bien trop en retrait et sous-exploité. Les choix du personnage sont là-aussi trop abrupts et manquent de développement. Psylocke n’aligne même pas 5 minutes de dialogues et en est réduit au rang de femme objet et quant aux autres mutants qui apparaissent, Caliban, le Colosse ou encore Jubilée, ils se révèlent bien trop anecdotiques.

Venons-en au méchant : Apocalypse. J’appréhendais beaucoup cette vision du personnage, à la vu des bandes annonces et après avoir lu les critiques avant-premières, mais je dois avouer que c’est loin d’être la catastrophe annoncé. Si nous sommes loin d’être devant le meilleur méchant d’une adaptation de comics, nous sommes aussi loin d’être devant le pire. S’il n’est pas excellent, Apocalypse fait son job et s’impose comme une menace sérieuse pour les X-Men, capable de tenir en difficulté le Professeur X lui-même et de faire face aux X-Men. Le personnage est puissant et la mise en scène de ses capacités a de quoi impressionner. En attendant Thanos et Darkseid, Apocalypse s’impose comme l’un des vilains les plus puissants et dangereux vus dans un film de super-héros, de quoi rajouter un peu de tension dans ce film. Certaines scènes mettant en avant le vilain sont plutôt classes, notamment les différentes où il fait face au Professeur X ou la scène finale où il combat l’ensemble des X-Men. Une certaine classe se dégage du personnage du fait de sa dangerosité et Oscar Isaac ne s’en sort pas si mal dans le rôle même s’il est loin d’être exceptionnel. Après il est clair que le vilain ne brille pas par ses motivations. Hormis le fait qu’il veuille détruire le monde et le reconstruire avec les plus forts, les intentions du personnage frôlent le néant. Certes, il y a de cela dans les comics et on retrouve l’idéologie darwinienne du personnage et sa posture biblique mais pour que cela fonctionne au cinéma, il y aurait fallu approfondir un peu la chose.

Le film dure plus de 2h20 : il se passe beaucoup de choses, peut-être trop. En plus du trop plein de personnage, il y a un trop plein de situations avec certaines qui sont trop rapidement expédiées. La sous-intrigue autour de Stryker arrive vraiment comme un cheveu sur la soupe et on peut se questionner sur son utilité, même si elle pourra faire sourire les fans de la saga de part ses multiples références, la sous-intrigue autour de Vif-Argent et Magnéto est elle-aussi très mal amenée, ne dessert pas le film et ne trouve pas de réelle conclusion. Le retour de Havok, s’il fait plaisir, est bien trop rapidement expédié. Les cas de ce genre sont légions et nuisent à la qualité du film qui n’est pas mauvais et regorge pourtant de qualités.

Le film est aussi bien plus grand spectacle que les précédents. On sent vraiment que Singer et la Fox ont voulu pomper sur le MCU car ils reprennent beaucoup de leurs codes : du grand spectacle, beaucoup d’action, du manichéisme, des scènes épiques et grandioses et de l’humour. Or, n’est pas le MCU qui veut et dans ce film, certaines scènes fonctionnent plutôt mal. X-Men : Apocalypse ne possède malheureusement pas la profondeur de ses prédécesseurs : il est beaucoup plus classique, convenu et attendu et manque réellement de surprises. Encore une fois, passer derrière X-Men : Days Of Future Past est très compliqué mais il faut dire qu’il est difficile de s’inquiéter pour nos personnages quand on sait comment se termine le futur dans le précédent opus. C’est toute la logique productive de la Fox qui est à mettre en cause ici et faire ce film, après le précédent et encore plus dans le passé n’était surement pas la meilleure chose à faire. Les scénaristes et Singer veulent trop en faire, voient trop grand... mais cela ne passe pas. Plutôt que l’action, bien trop présent dans la seconde moitié du film, il aurait été agréable de reprendre ce qui faisait le succès de X-Men : Le Commencement et X-Men : Days Of Future Past et de se concentrer sur les personnages, leurs doutes, leurs peurs, leurs angoisses, leurs motivations, ce qui les unit ou les désunit et l’époque où ils évoluent. Car si les précédents films exploitaient à merveille l’époque où se déroulait l’action, ici c’est le néant total. Le film pourrait se situer à notre époque qu’on n’y verrait rien.

De même, certains passages du film n’ont pas lieu d’être : c’est trop gros, c’est mal construit et mal venu. La scène en Egypte manque de crédibilité, la cause du réveil d’Apocalypse est mal foutue, certains choix des personnages et retournements de situation sont mal venus, trop abruptes, certaines scènes tragiques auraient du plus l’être afin de davantage prendre le spectateur en haleine. De plus, s’inspirer du MCU pour l’humour n’était peut-être pas la meilleure chose à faire car des fois, l’humour est de trop. Je pense notamment à une superbe scène à la fin du film impliquant Charles Xavier et Moira qui est littéralement plombé par une situation humoristique. Une telle bavure qui m’a rappelé à bien des égards les errements d’Iron-Man 3.

Autant de détails qui plombent un film pourtant loin d’être mauvais. Bien qu’il dure plus de 2h20, on ne s’ennuie pas devant et le rythme est plutôt bien géré (malgré le 0 suspens mais cela, c’est commun aux films du genre). Les scènes s’enchainent bien et niveau grand spectacle, on en a pour notre argent. Les scènes d’action sont très bien foutues : c’est épique et visuellement, les pouvoirs des mutants, que ce soit Apocalypse ou Magnéto, sont très bien rendus. Le combat final entre Apocalypse et l’ensemble des X-Men est excellent et s’impose comme l’un des meilleurs du genre. Outre l’épique, une certaine tension et ambiance tragique s’en dégage et donne au film une toute autre ampleur. Cette ambiance et cette ampleur, on la retrouve lors des passages impliquant Apocalypse face à Xavier, qui sont très réussis. Dommage toutefois que cela ne soit pas tout le long du film.

La première partie du film reste aussi agréable à suivre que ce soit la situation du monde en 1983, la manière dont Xavier poursuit son rêve, l’arrivée de Cyclope à l’institut ou encore le réveil d’Apocalypse. Certes, tout n’est pas parfait mais c’est loin d’être mauvais. Singer fait une multitude de clins d’œil aux précédents opus de la saga en réutilisant certains thèmes musicaux,  lieux, allusions et même des dialogues. Cela ne peut que faire sourire les fans de la première heure. On aussi le droit à un caméo de haute volée, drôlement bien foutu et qui permet de revenir sur certains errements de la saga. Ce passage tranche avec le film, son ton et s’offre une très belle référence aux comics.

Malgré tout, deux gros défauts persistent à la fin du film. Le premier est la redite et le manque d’originalité. Beaucoup de choses ont été vues et revues dans la saga et c’est normal avec 6 films. On retrouve les mêmes thèmes, les mêmes concepts, les mêmes motivations et les mêmes personnages avec très peu qui évoluent. Seule Mystique évolue drastiquement or là, ça ne plaira pas à tout le monde. Peut-être aurait-il fallu faire les choses différemment et apporter de nouveaux éléments… C’est surement là-dessus que prêche Bryan Singer, qui apparait un peu en pilote automatique et réutilisant à bon compte tout les éléments de la saga et de la mythologie X-Men sans soucis d’innovation.

L’autre gros défaut du film est son lot d’incohérences par rapport au reste de la saga et l’absence des réponses aux questions soulevées dans X-Men : Days Of Future Past. Le cliffhanger du précédent film, Wolverine repêché par Mystique, est complètement laissé de côté, ce qui est assez aberrant quand on y pense. Le réveil d’Apocalypse est un peu le fruit du hasard et en plus d’être mal foutu, il n’est pas lié au voyage dans le temps de Wolverine. Du coup, qu’est-ce qui explique qu’il ne s’est jamais réveillé dans l’ancienne trilogie ? Pourquoi n’a-t-il jamais été mentionné ? Je ne parle pas non plus du fait qu’Havok soit le frère de Cyclope alors qu’il a minimum 35 ans de plus que lui ou du fait qu’Angel soit un jeune adulte dans le film alors qu’il a quasiment le même âge dans X-Men : L’Affrontement final. On nage en plein délire et c’est vraiment très décevant de la part de Singer et de son équipe qui ne se donnent même plus la peine d’etoffer correctement leur univers mais qui avancent, à coup de sauts temporels gratuits (pourquoi les années 1980 et par une autre décennie ?) d’un film à l’autre.

Je termine cette trop longue review avec un petit mot sur la bande originale elle-aussi en demi-teinte. Si on retrouve avec plaisir le générique et les célèbres thèmes-song de la saga et des différents personnages, certains passages manquent d’âme. Les nouveaux thèmes sont sympathiques mais ne se révèlent pas marquants. De même, certains passages dramatiques auraient mérité un bien meilleur travail sonore pour être encore plus marquants. On est quand même loin de l’excellent travail opéré sur X-Men : Days Of Future Past, je pense notamment à la sublime scène finale entre Mystique et Xavier quand ce dernier la convainc de ne pas tuer Trask.

En Résumé

Points forts

- Le duo Xavier/Magnéto
- Les acteurs
- Les effets spéciaux et les combats
- Apocalypse qui n'est pas catastrophique
- La nouvelle génération de mutants
- Le rythme

Points faibles

- Trop de Mystique
- Pas aussi profond et développé que les précédents
- Trop prévisible et convenu
- Des personnages sous-développés
- Des incohérences et facilités
- Une BO en demi-teinte
3/5

X-Men : Apocalypse n’est un film ni bon ni mauvais et juste moyen. Bien qu’il ne soit pas réellement mauvais, le film prêche pas une multitude de défauts, d’incohérences, de raccourcis, de facilité et ne possède pas la complexité, émotionnelle et humaine, qui rendait les deux précédents opus si intéressants. Bryan Singer, en pilotage automatique, ne parvient ni à se renouveler ni à trouver le ton juste et livre un film tout juste correct, extrêmement convenu, prévisible et sans aucune innovation. Malgré cela, tout n’est pas à jeter : certains passages sont très réussis, le duo Xavier/Magnéto est toujours aussi sympa, Apocalypse n’est pas la catastrophe annoncé et visuellement, le film en jette. C’est toutefois dommage qu’il n’apporte rien de nouveau, rien d’assez excitant et n’emmène pas la franchise dans une direction surprenante comme l’avait fait ses deux prédécesseurs. En tant que divertissement, le contrat reste malgré tout rempli et le film restera un divertissement apprécié des amateurs du genre.

Batdetective

Passionné des comics depuis l'enfance, j'ai découvert ce monde merveilleux avec les séries animés produites par Bruce Timm : Batman, Superman : L'Ange de Metropolis ou encore la Ligue des Justiciers. Sur MDCU, je m’occupe surtout de l'Encyclopédie et de ma création, la rubrique « Du Dessin A L'Ecran ».

Commentaires

  • Si une chose est sur,c'est que je n'irais pas voir ce film.Je ne rate jamais ce genre de film(hormis deadpool) mais là , voir Apocalypse avec la gueule qu'il lui on fait......Cela dit je n'avais pas aimé le dernier Xmen non plus. 
  • Pour mystique et cyclops vous m'avez vraiment refroidi, le Days Of Future Past m'avait gonflé là je sens la goutte qui fait déborder le vase...tellement de potentiel les sentinels, la famille summers ou même kitty parmi les x-men très peu exploiter,quel gâchis....
  • Bonsoir.

    Il faut comprendre, une bonne fois pour toutes, que vous n'avez et vous n'aurez plus rien à manger en allant voir les X-Men.
    La Fox ne sait pas faire les films de super-Heros, c'est comme ça. Ils font de bons films, mais dès qu'ils font du super-Heros, c'est, au mieux, passable.
    Ce film n'est pas ''moyen'' comme je l'entend de la part de beaucoup de fans des X-Men (qui ne le sont depuis les films d'ailleurs ... oui, je suis méprisant, je sais). Il est mauvais, comme le precédent, et ce ne sont pas les deux-trois bonnes scènes d'un film qui en font un bon film.

    Singer, après être partis comme un voleur pour faire cette monumentale daube qu'était Superman Return (Superboy, en fait), revient boucler ''sa'' saga en se permettant de critiquer X-Men 3 (qui est  pire encore que son ''Superboy'', c'est vrai, mais t'avait qu'a rester, mec, et finir ce que tu avais commencé), et en se fantasmant en Mystique ( Car oui, il adore le perso à ce point). 
    Et pourtant, son travail sur les deux premiers X-Men était vraiment bien, pour peu qu'on ne se casse pas la tête avec la ressemblance au comics. 

    Enfin, je trouve tout le monde bien indulgent avec la timeline. Vous auriez tous (ou presque) été capable de garder une cohérence entre ces six films si vous aviez été dans le staf de prod. Et Singer, la fox et leurs immenses équipes , avec tout leur savoir-faire, n'en ont pas été capable ?

    Je crois que c'est votre amour des X-Men qui vous fait trouver toutes ces qualités aux films. Moi c'est ce même amour qui me pousse à ne plus les regarder. Chaqu'un son truc.
     
  • Bien d'accord sur Mystique, vraiment marre de la voir dans le rôle de leader qui ne correspond pas du tout au perso.
  • Très bon review Batdetective !!!!!
    On sait quoi penser maintenant sur le film. Certains passages m'ont fait rire à propos de la façon que les héros sont traités, et on a apprend pleins de choses sans spoiler.J'aime bien les premières pages de l'article "Après le bon mais trop surestimé Deadpool, l’injustement décrié Batman v Superman  : L’Aube de la Justice et le surprenant Captain America : Civil War, c’est au tour de X-Men : Apocalypse de faire son entrée dans les salles obscures"
    Bravo à toi
  • Je n'ai jalais compris le bashing de Superman Return. Ce film est bien meilleur qu'on le dit. Personnellement je le défendrai bec et ongle et je ne suis pourtant pas fan de singer.
    Un Superman plus humain, une lois à mi chemin entre la femme forte et la demoiselle en détresse, un Lex luthor en pleine forme, un film visuellement beau et qui rend superbement hommage aux comics (cf couverture du premier comics Superman) etc tec...

    Celà dit sur la saga X-men... Je pense qu'elle s'est mise une balle dans le pied en devenant à partir du deuxième film Wolverine et les x-men. J'ai aimé first class qui nous montrait un film x-men sans Hugh Jackman, j'ai apprécié Days of futur past malgré les passages dans le futur peu convaincants et le fait de ramener les acteurs de la première trilogie qui avaient fait leur temps et qui semble totalement en roue libre et peu interéssé par ce qui se passe...
     

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