MDCU

La review du mercredi 26/01/11

Si toi aussi tu veux tout savoir sur les comics
Le mercredi c\'est comics ! Je sais je vous la fait à chaque fois, mais quelle meilleure introduction ? Nouveau numéro de \"la review du mercredi\" qui s\'intéresse cette semaine à Brightest Day #18 et son énorme final, Supergirl #60 avec le début de la nouvelle équipe créative, Justice League Of America #53 pour la fin de l\'arc \"Omega\", le 500ème numéro anniversaire d\'Iron Man qui parle de lui-même, Thor #619 qui voit le retour d\'Odin et pour finir Wolverine #5 qui marque la fin du petit voyage en enfer. Tout ça en plus des sorties de la semaine et des deux titres que vous conseille la rédaction. C\'est parti ! LES SORTIES ET PREVIEWS DE LA SEMAINE DC Comics Action Comics #897, $2.99 DC Comics Presents Superman Sole Survivor #1, $7.99 Detective Comics #873, $2.99 Green Arrow #8, $2.99 JLA The 99 #4 (Of 6), $2.99 Justice League Generation Lost #18, $2.99 Justice Society Of America #47, $2.99 Sandman Volume 4 Season Of Mists TP (New Edition), $19.99 SHAZAM! #1 (One Shot), $2.99 Teen Titans #91, $2.99 Wonder Woman #606, $2.99 Zatanna #9, $2.99 Batman Vs The Undead TP, $14.99 Marvel Age Of X Alpha #1, $3.99 Amazing Spider-Man #648, $3.99 Astonishing Thor #2 (Of 5), $3.99 Avengers #9, $3.99 Blockbusters Of The Marvel Universe #1, $4.99 Captain America #614, $3.99 Chaos War #5 (Of 5), $3.99 Chaos War X-Men #2 (Of 2), $3.99 Deadpool #32, $2.99 Deadpool Corps #10, $2.99 Fantastic Four #583, $2.99 Fantastic Four #584, $2.99 Fantastic Four #585, $2.99 Fantastic Four #586, $2.99 Fantastic Four #587, $3.99 Incredible Hulks #621, $3.99 Magneto #1 (One Shot), $2.99 Namor The First Mutant #6, $2.99 New Avengers #8, $3.99 New Mutants #21, $2.99 Punisher In The Blood #3 (Of 5), $3.99 Secret Avengers #9, $3.99 Spider-Man #10 (Marvel Adventures), $2.99 Thunderbolts #152, $2.99 Ultimate Comics Avengers 3 #6 (Of 6), $3.99 Ultimate Comics Doom #2 (Of 4), $3.99 Ultimate Comics Spider-Man #152, $2.99 Uncanny X-Force #4, $3.99 Uncanny X-Men #532, $3.99 X-23 #5, $2.99 X-Men #7, $3.99 X-Men Forever 2 #16, $3.99 X-Men To Serve And Protect #3 (Of 4), $3.99 Avengers Academy Volume 1 Permanent Record HC (Premiere Edition), $24.99 Avengers By Brian Michael Bendis Volume 1 HC (Premiere Edition), $24.99 Hawkeye & Mockingbird Ghosts TP, $16.99 Hulk The End TP, $16.99 Incredible Hulks Dark Son HC (Premiere Edition), $24.99 Lockjaw & Pet Avengers Unleashed TP, $14.99 Marvel Adventures Spider-Man Spectacular Digest TP, $9.99 Marvel Masterworks The Uncanny X-Men Volume 7 HC (Book Market Edition), $54.99 Siege New Avengers TP, $24.99 Spider-Man Fantastic Four HC, $19.99 Spider-Man The Gauntlet Volume 4 Juggernaut TP, $14.99 Tales Of The Dragon Guard TP, $19.99 What If Classic Volume 7 TP, $29.99 A NE PAS RATER ! En individuel Fantastic Four #587
Evidemment, s’il y a un titre à retenir cette semaine c’est bien ce numéro historique des 4 Fantastiques qui voit la mort d’un des 4 membres de l’équipe. Par Jonathan Hickman et Steve Epting. A noter que tous les autres numéros de l’arc ressortent aussi aujourd’hui pour pouvoir tout lire d’un coup. En Album Avengers de Brian Michael Bendis HC Vol. 01
Brian Michael Bendis et John Romita Jr., deux grands artites de chez Marvel, travaillent ensemble pour la première fois sur la toute nouvelle série Avengers de l\'Heroic Age pour nous livrer un des plus grosses histoires des Avengers. Qui va rejoindre l\'équipe ? Et vont-ils s\'assembler juste à temps... parce que Kang The Conqueror est venu du futur. Et attendez de savoir pourquoi ! 144 pages pour $24.99. PROJECTEURS SUR… BRIGHTEST DAY #18 : Les amants maudits
La série de Geoff Johns et Peter Tomasi qui sort tous les deux mois a bouclé son 18ème numéro la semaine dernière. Celui-ci se consacre en quasi-totalité au duo Hawkman/Hawkgirl, dont l’intrigue en route depuis le début a laissé la plupart des lecteurs sur leur faim, la considérant comme une des moins bonnes. Elle prend pourtant un tournant décisif dans ce numéro ainsi que toute l’histoire de manière générale qui entre dans la dernière ligne droite, à 6 numéros de la conclusion prévue pour avril. Qu’ont en pensé les critiques et le staff ? On commence fort avec un parfait 5/5 chez CBR ! Alors qu’il reste peut de numéro avant la fin, les auteurs commencent à lier les différentes intrigues des personnages et c’est ce qui se passe ici avec Hawkman/Hawkgirl et Deadman et la conclusion de l’intrigue des Hawk qui remplissent leur mission. Enormément de rose et de violet dans ce numéro avec la majeur partie de l’action se déroulant sur Zamaron, et bien que ça puisse faire mal aux yeux au bout d’un moment (plutôt dit sur le ton de l’humour, c’est ici utilisé comme une force. Les dessins de Reis sont magnifiques comme toujours, impressionnants par leur simplicité trompeuse. C’est notamment lui qui dessine la dernière scène totalement hallucinante. Ardian Syaf lui aussi n’est pas en reste et s’avère très bon pour dessiner les Hawks. Encore un spectacle visuel magnifique. Bien que ce numéro commencer à répondre aux questions, il en pose aussi d’autres, notamment concernant cette lumière blanche. Mais c’est une lecture très fun.
Avis un peu plus modéré chez IGN avec un 7,5/10. L’auteur ne trouvait pas l’intrigue des Hawks à son goût depuis le début mais à par contre bien apprécié ce numéro. Après une scène d’intro un peu trompeuse avec Captain Cold et Captain Boomerang, les auteurs perdent pas de temps et nous emmènent sur Zamaron pour conclure l’intrigue des Hawks. Il a pas trop aimé les moments sur la planète des Star-Sapphire à cause de concepts toujours très abstrait et trop de soap-opera, mais dès le retour sur Terre c’est très intéressant. La fin est triste mais au moins on sent que Brightest Day est lancé vers sa conclusion. Surpris d’avoir aimé une intrigue qu’il n’aimait pas avant, l’auteur de attend la suite avec plaisir (Aquawar !). L’avis du staff : Leto donne 7/10. C\'était pas mal, émouvant pour les hawk, j\'ai cru me retrouver à la fin de Blackest Night 1 où ils sont tués mais dans le sens inverse, en mode \"eeeeeenfin\" et puis là patatrata j\'ai pas compris la fin du numéro....sinon ça avance enfin pour la White Lantern mais je comprends pas vraiment où les auteurs veulent aller. J\'ai hâte de lire la suite mais je reste interloqué....
Un beau 9/10 pour moi. Le numéro est magnifique. L’intrigue des Hawks qui avait du mal à intéresser a bien réussi à inverser la tendance avec le numéro d’avant et celui-ci. Toutes les scènes sur Zamaron sont chouettes, et moi voir Ferris en Star-Sapphire je m’en lasse jamais, ça bouge bien et ça se conclut, et les dernières scènes sont très émouvantes et surprenantes, avec une fin juste énorme. De plus ça bouge aussi pour Deadman avec l’anneau et on sent que tout va commencer à se lier pour arriver vers une conclusion à ne pas rater. Les dessins sont superbes et font encore plus ressortir les émotions. Un numéro qui confirme tout le bien que je pense de cette série qui, si elle ne restera pas dans les annales, est quand même une sacré bonne lecture. SUPERGIRL #60 : Les geeks prennent le pouvoir
Au revoir Sterling Gates et Jamal Igle, bienvenu Nick Spencer, James Peaty et Bernard Chang. Ce numéro 60 marque effectivement les débuts d’une nouvelle team créative après le long très bon run de Gates et Igle sur le titre. De la crainte donc chez les fans avec cette nouvelle équipe, moi le premier, d’autant plus que le scénariste principal à la base, Nick Spencer, quitte déjà le titre avec ce seul et unique numéro pour laisser Peaty seul pour la suite. Décision qui pourrait bien briser la spirale positive de la série Supergirl, Peaty étant encore quasi-inconnu. Il va donc falloir attendre pour savoir où se dirige le titre, mais voyons d’abord si ce premier numéro post-Gates est un succès ou non et laisse de l’espoir pour la suite. C’est un très bon 8/10 pour IGN. Supergirl 60 prépare à 100% le terrain pour la nouvelle direction que va prendre Peaty, avec notamment un nouveau vilain. De plus, Spencer et lui ne tirent pas un trait sur ce qu’à fait Gates avant puisqu’ils continuent l’intrigue de la sœur de Lois, Lucy. Une continuité entre les équipes créatives toujours très appréciée. Par contre l’écriture est un peu sporadique, les auteurs essaient de créer un montage de cinéma mais c’est assez maladroit. On a le droit à des références de la pop culture contemporaine, ce qui date tout de suite le titre. Les auteurs semblent avoir compris la recette qui fait marcher Supergirl et la suivent. Chang aux dessins est une belle addition. Il semble avoir plus de facilité avec les personnages féminins que les hommes, ce qui convient bien ici. Mais le scénario ne permettait pas d’entrer vraiment en détails sans les scènes, sautant rapidement d’une à l’autre. Un très bon début pour la nouvelle équipe qui ne décevra pas les fans de la série. Aussi très positif chez CBR avec un 4,5/5. L’écriture est inventive, alternant entre trois histoires. Supergirl est dépeinte de manière intelligente et réfléchie et c’est un personnage qu’on peut apprécier sans problèmes. Lois Lane est très bien écrite aussi, pleine de force et de volonté comme à son habitude. Un très bon choix pour accompagner Kara. Et vient la meilleure partie du numéro en terme d’écriture, le manipulateur Alex et son application « Flyover ». (tiens, un geek nommé Alex qui fait des app… ça vous rappelle pas quelqu’un sur MDCU ?). C’est brillant dans sa simplicité, une simple application qui pourrait largement existée sans problèmes dans le DCU qui s’avère en fait être une arme potentiellement très dangereuse, pour Supergirl notamment. Une première histoire très dynamique et prometteuse qui fait regretter le départ de Spencer. Chang nous offre de très beaux dessins. Son style a évolué depuis son passage sur Superman et on ressent quelque chose de luxueux, classe et naturel dans les dessins. Ses arrières plans sont aussi très bien travaillés. Chang a élevé son niveau et devrait vite devenir une star dans le métier. Bonne chance à Peaty pour la suite, en espérant qu’il ait assez participé à ce numéro pour pouvoir reprendre le choses en main de la bonne manière, mais avec Chang a ses côtés ça s’annonce bien.
Un tour chez ComicsBulletin qui donne eux aussi 4,5/5. Pas beaucoup de Supergirl dans ce numéro, ni d’action, mais c’est bien le but, c’est un numéro qui prépare la nouvelle ère de Supergirl avec les artistes différents. Les nouveaux personnages sont tellement bien développés qu’on a l’impression de les connaître depuis des années à la fin. Spencer et Peaty ont trouvé le rythme parfait avec un début assez lent qui nous laisse absorber les informations puis ça s’accélère et donne de l’intensité et de la gravité à l’histoire. Les dessins de Chang sont plutôt bons et toute l’équipe artistique sort un bon numéro de comics. Si le départ de Spencer ne change rien à l’histoire installé ça va être du bon ! Les anciens lecteurs ne seront pas déçus et les nouveaux, ramenez-vous ! L’avis du staff : 6/10 pour Leto. Bof, ce nouvel arc est poussif, les personnages sont mal écrits, seul la partie sur Lois est intéressante. Bref, poussif, faut voir la suite. 7,5/10 pour moi. J’ai adoré le travail de Gates sur Supergirl et c’est donc avec un peu d’appréhension et de regrets que j’entre dans ce numéro 60. Mais au final c’est un très bon début très dynamique pour la nouvelle équipe. Le tout est bien écrit, Supergirl est dans la lignée de ce que faisait Gates avec elle (ouf !!), l’arc de Lois continu et on a le droit à l’introduction assez originale d’un vilain. Le seul truc qui m’a gêné sont les dernières pages où les différentes intrigues sont racontées en même temps, alternant à chaque case, ça créer un lien et un effet de dynamisme mais ça m’a un peu fait sortir du truc, c’était pas super bien exécuté. Sinon je suis pas un grand fan des dessins de Chang mais je dois avouer qu’il y a vraiment du mieux, ses visages triangulaires qui me gênent d’habitude le sont beaucoup moins et pour le reste c’est très classe. Donc bonne nouvelle s’il doit rester sur la série. Un très bon début qui me donne très envie de voir la suite, en espérant que le départ de Spencer ne tue pas le truc dans l’œuf. JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #53 : « C’est toi le traite ! » « Non c’est toi !» « Non c’est toi ! »
4ème et dernière partie de l’arc « Omega » par James Robinson et Mark Bagley. On retouche au multivers et le syndicat du crime ainsi que le vilain Omega mettent la pagaille à Washington. Le moins que l’on puisse dire c’est que le run de Robinson sur le titre est accueilli de manière très mitigée, pour ne pas dire pire, et qu’il n’arrive vraiment pas à convaincre et à imposer sa nouvelle JLA. Ce qu’on peut souvent remarquer c’est ces histoires ne sont pas mauvaises au niveau du pitch mais qu’il les exécute très mal, comme sur Cry For Justice ou le récent crossover avec la JSA. Qu’en est-il de ce numéro de conclusion de l’arc en cours ? CBR lui donne un 3,5/5 plutôt positif. Robinson conclue cette histoire mais aussi d’autres choses qu’il a installé depuis le début de son run. Le scénariste a une façon un peu tortueuse de faire les choses, faisant s’enchainer des histoires qui n’ont pas forcément de lien entre elles mais les ramène et les conclue plus tard dans son run. Ici il installe aussi ce qui pourrait revenir dans le futur, comme Omega Man, le CSA ou encore simplement le multivers. Robinson continu d’approfondir don équipe avec les différentes narrations, Blue Jay et Donna Troy ici, plus quelques unes de Jesse Quick et Supergirl. Le scénariste a trop recours à ce système de narration et on se croirait revenu il y a des années en arrière avec les bulles de pensées omniprésentes dans les comics. Dernier numéro de Mark Bagley qui aura amené de la consistance sur le titre depuis Blackest Night, c’est une chose, mais n’a pas été excellent sur le titre, ses dessins n’étant pas vraiment adaptés à titre autant sous les projecteurs que celui là. JLA a besoin d’être le porte-flamme de DC chaque mois, et si Bagley et son efficacité ont fait que le titre était là chaque mois, on est loin de la qualité demandé pour un aussi gros titre. Un an après les débuts de la nouvelle JLA de Robinson, avec la conclusion de cet arc l’équipe est sujette à changer dans l’avenir et il sera intéressant de voir comment Robinson gère ses changements et les choix fait pour coller aux dessins de Brett Booth. Robinson marque de son empreinte le titre JLA, reste à savoir comment sera cette empreinte.
L’avis du staff : Déception pour Leto avec un 3/10. C\'est mauvais. J\'ai du mal a expliquer pourquoi : les dessins de Bagley sont loupés, tous les personnages se ressemblent; le scénario est bourré d\'ellipses et joue sur le coup du \"ah y\'a un traite, non en fait double jeu ah non triple jeu\", des retournements de situation pitoyable, niveau texte robinson nous inonde avec les pensées de certains personnages alors que c\'est inutile, bref j\'attendais beaucoup de cet arc sur le multivers, grosse déception.
Je suis un peu plus modéré que mon camarade et je vais donner la moyenne avec un 5/10. Comme je l’ai dit dans l’intro, j’aime bien les histoires imaginées par Robinson mais c’est la réalisation qui pêche. Là cet espèce de huit clos à Washington avec plusieurs camps dans un petit espace, je trouvais ça classe. Et j’ai même trouvé que le numéro 52 était bon, un des meilleurs depuis longtemps sur la JLA, mais la conclusion avec ce 53 est assez ratée. Ca se joue finalement au plus malin après de nombreux « double jeu » assez lourd et le tout est un peu vite expédié, dommage. De plus, on l’a tous remarqué je crois, Robinson utilise beaucoup trop les pensées des personnages pour au final ne rien dire ! Si encore c’est un seul perso, mais on passe d’un à l’autre pour juste quelques phrase, l’intérêt est quasi nul. C’était déjà le cas sur le crossover avec la JLA où y avait encore plus de persos. Mais sinon j’ai bien aimé les doutes sur Batman et ses capacités à porter la cape, faux mais avec une certaine résonance vraie. Et la dernière page est sympa avec tout le roster JLA. Mark Bagley, je supporte pas. Je sais plus comment l’exprimer à force, je trouve ses dessins « sales », bâclés, avec une impression d’inachevé sur les contours et je ne supporte pas ses visages. Donc un gros point négatif depuis le départ pour le run de Robinson sur le titre qui ne l’aide pas. Heureusement c’était son dernier numéro, qu’il aille pourrir Marvel^^ Un numéro très moyen qui est comme toujours très frustrant avec Robinson car ça pourrait être tellement mieux. INVINCIBLE IRON MAN #500 : Joyeux Anniversaire, Tête de Fer !
Un gros numéro anniversaire pour Iron Man, un ! L’arc « Stark Resilient » qui a relancé le personnage après toutes ses mésaventures avec sa mémoire et autres s’est fini le mois dernier, tout juste avant ce 500ème numéro qui nous offre une grosse histoire à travers 3 générations de Stark, par Mister Iron Man Matt Fraction accompagné par une flopée de dessinateurs. Le site Comic Book Ressources donne un joli 4/5 au titre. L’histoire racontée par Fraction est très ambitieuse mais ça marche, reprenant les forces habituelles de la série, de la technologie de dingue et le don de Stark pour planifier les choses. Une superbe scène à la fin entre Stark et Parker démontre toutes les qualités de scénariste de Fraction qui réussi très bien à faire ressortir l’humanité de ses personnages. Bonne chose aussi que lu numéro anniversaire ne serve pas à juste y mettre de vieilles histoires comme pour les autres mais a une vraie histoire originale qui prend toute la place. Toutes équipes artistiques fonctionnent très bien sur ce numéro, avec des très bons dessins. Invincible Iron Man 500 montre ce qu’une équipe peut faire qu’on lui donne la place et la liberté de le faire. Fraction prépare le terrain pour la suite mais c’est surtout une histoire indépendante très satisfaisante.
Quasiment la même note avec un 8/10 chez IGN ! Ici aussi on apprécie que le numéro ne contienne pas de vieilles histoires réimprimées. Fraction réussi très bien à écrire Spider-Man et c’est un vrai plus qu’il soit dans ce numéro. Le duo entre les deux est très dynamique et divertissante et le fait que les rôles soient un peu inversés par rapport au passé est très intéressant. Le scénariste se sert aussi très bien du Mandarin, qu’il avait écris de manière un peu trop lâche et criminal dans l’annual de l’an dernier. Ici il réussi à retrouver la personnalité que les fans connaissent, et même s’il n’est pas un des personnages principaux c’est de bonne augure pour son futur dans la série. La partie dans le futur est la moins bonne partie, plus vide que celle du présent. C’est pas assez développé et il manque les motivations des personnages, ce qui sera surement approfondi dans la suite de la série. Pour les dessins, toujours des petits problèmes pour Larroca et d’Armata dans les scènes de dialogues importantes, mais les scènes d’action sont superbes. Pour le reste c’est du bon, au final un numéro qui attire bien l’œil. Il y a beaucoup a aimé dans ce numéro anniversaire qui malgré les apparences est en lien avec les histoires actuelles de la série, suffit de voir les questions sans réponses à la fin. Et même si c’était totalement indépendant, ce serait pas un problème. THOR #619 : Ma famille d’abord !
Matt Fraction a repris le titre Thor il y a quelques mois et nous voici à la 5ème partie du premier arc « The World Eaters ». L’histoire voit un peuple menaçant jusque là caché parcourir les neufs royaumes de l’arbre du monde afin de récupérer la place qu’Asgard a laissé vacante en s’installant sur Terre (ou du moins c’est à peu près ce que j’en ai compris). Fraction lance une grosse histoire et reconstruit l’univers et l’entourage de Thor avec les retours successifs de Loki et Odin (je vous spoile pas les covers le font pour moi). Un début de run de Fraction très bien accueilli, voyons s’il réussi à garder le cap avec cette 5ème partie. C’est dans la moyenne des derniers numéros chez IGN avec un 8,5/10. Ils auraient aimé qu’Odin reste mort mais la mythologie nordique est faite de cycles et Fraction l’a très bien compris. Son talent est de réussir à injecter de nouvelles idées et nouveaux conflits dans le vieux royaume d’Asgard. Le numéro célèbre la multi-culturalité des neufs royaumes et nous offre une nouvelle explication des origines de l’Arbre du monde. Les nouvelles relations instaurées entre Thor, Odin et Loki sont aussi très intéressantes. Et pour ceux qui attendaient l’offensive des « World Eaters », ils vont être servis. Accompagné par plusieurs morts héroïques ! Les artistes Pasqual Ferry et Matt Hollingsworth livrent encore un superbe numéro qui capture bien l’essence fantastique du titre.
3,5/5 chez CBR. L’approche d’Odin et de son retour est très bonne dans ce numéro, il voulait rester et n’est pas très content de la décision de Thor de le ramener. De plus, là où on pouvait penser à une simple envie de revenir à un statuquo pour Thor, le retour du roi des dieux du conflit et fait un peu bouger les choses qui avançaient doucement. La relecture des origines de l’arbre du monde par Odin insuffle aussi un nouveau souffle à cet arc, tout comme Odin confrontant son fils sur son choix de ramener Loki. La partie du combat contre les World Eaters est surprenante et ne les présente pas comme une force imbattable mais au contraire comme à peu près égale à celle des Asgardiens. Est-ce qu’ils méritent vraiment toute cette construction autour d’eux ? Ca reste à voir. Les dessins impressionnent dans l’actualisation de célèbres visuels asgardiens, comme l’arbre du monde qui retrouve tout son côté magique et mystique. De très bonnes scènes de combats aussi, avec des plans qui ne vont pas dans les détails mais offrent les grands moments. Le titre ne tient pas les promesses du premier numéro mais est sur la bonne voie après des numéros de stagnation. L’avis du staff : Leto aime, 8/10 pour lui. Comme d\'habitude avec le run de Fraction, c\'est très bon. Ferry assure niveau dessin, l\'histoire est agréable à lire. Par contre Iron Man exprime bien un paradoxe qui anime Thor, chose qui m\'avait déjà surpris au début de ce run car ici Thor est moins dans l\'empathie, il est vraiment en mode \"je suis un dieu je fais ce que je veux je suis avec les miens\". Quand au retour d\'Odin, c\'est succulent.
Un petit 6,5/10 pour moi. J’ai beaucoup de mal avec ce run de Fraction. J’ai l’impression de lire des numéros assez vides à chaque fois, les World Eaters qui passent de realm en realm, ouais ok, mais ça m’intéresse pas, surtout que les passages sont longs et servent pas à grand-chose, et j’ai du mal à comprendre le choix de faire revenir Loki qui n’est absolument pas crédible, si peu de temps après sa mort et après tout ce qu’il a fait. C’est un peu mieux pour ce numéro où ça commence à avancer, mais c’est toujours pas ça. Le retour d’Odin, si plus légitime que celui de Loki, n’était pas nécessaire non plus, mais il apporte un petit plus dans ce numéro donc à voir par la suite. Les World Eaters deviennent aussi un peu plus intéressant puisque confrontés directement à des Asgardiens. Pour le reste rien de très folichon et je me suis encore surpris à me dire « déjà fini ? C’est tout ? ». Et les dessins qui pourtant sont très bons me gênent un peu. Ils donnent trop une impression onirique, fantasmatique, pas vraiment réel et ça me fait un peu décrocher, j’ai du mal à vraiment m’impliquer dans le récit. Même dans une grosse scène de combat important comme à la fin du numéro. Même si je reconnais les traits très agréables de Ferry. Du mieux mais j’attends encore un numéro qui arrivera vraiment à me convaincre. WOLVERINE #5 : To Hell and back
Wolverine est en enfer depuis le début de cette nouvelle série consacrée au célèbre mutant, écrite par Jason Aaron et dessinée par Renato Guedes. Cette première histoire se finit avec ce 5ème numéro. CBR donne 3,5/5 au titre. Le voyage en enfer se termine ici avec un dernier combat entre Wolverine et Dents de sabre pour la possession du Soulcutter qui permet de régner sur l’enfer. Le combat ne dure qu’une page de neufs cases mais est très bien chorégraphié, brutal et violent. Aaron nous explique aussi pourquoi Wolvie est arrivé en enfer à la base, et c’est tout aussi convaincant que le début de l’histoire. On voit aussi pleins de personnages du Marvel Universe dans ce numéro et Aaron réussi bien à en faire une grosse histoire qui part dans tous les sens mais tout en gardant l’attention centrée des choses précises. La force des dessins de Guedes est dans les détails au niveau des visages et des expressions. Il s’en sort aussi bien dans son imagination de l’enfer. Jason Latour et Rico Renzi assurent aussi pour l’histoire back-up qui explique comment Wolverine est arrivée en enfer. Un duo à surveiller pour l’avenir. La fin de Wolverine en Enfer est le début de quelque chose d’encore plus grand. Le mutant en revient changé et est prêt à tout lâcher. On a en plus une confrontation surprise à la fin.
6,5/10 chez IGN. On regrette que le passage en Enfer ne soit pas plus traumatisant et que l’enfer en lui-même ne corresponde pas à la façon dont Logan l’imaginait, comme il l’explique en ce début de numéro 5. Il aurait fallu un peu plus d’horreur pour être plus convaincant, là c’est trop littéral et concret. Mais la conclusion de l’histoire est plutôt satisfaisante, on a une réunion avec un des membres de sa famille bien traitée et le dernier combat contre Dent de Sable est lui aussi satisfaisant. Les dessins de Guedes sont très détaillés mais sont souvent trop légers et marchent mieux qu’on il y a un fort encrage. Guedes et Wilson ont peut-être essayé de créer une différence entre les scènes de l’enfer et celles sur Terre mais ça ne passe pas trop bien. La conclusion de « Wolverine In Hell » n’est pas vraiment une conclusion, ce qui est une bonne chose, savoir que le pire est encore à venir. Voilà pour cette semaine. Comme d\'habitude n\'hésitez pas à faire part de vos réactions, vos avis sur les lectures ou encore ce vous aimeriez voir disséquer ici même dans les semaines à venir. A mercredi prochain et lisez des comics !

Julien

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Commentaires

  • c'est vrai que mark bagley est quand meme mieux chez marvel, son style du moins ne convient pas pour dc comics.
  • Kang The Conqueror revient !!!!!!! YEAAAAH !!! Et le IM500 à l'air sympa .
  • Belle semaine,faut que je lise le #500 de Invincible Iron Man, il m'a l'air vraiment bon le bougre !

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