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La review du mercredi 02/03/11

Marvel en deuil...
Bonjour à tous, bienvenu dans cette nouvelle review du mercredi. Cette semaine aura été une semaine assez triste du côté de Marvel avec de gros numéros qui sont en deuil, Fantatic Four et Amazing Spider-Man, et un Captain America plutôt en mauvais posture sur son titre. Y a eu du lourd. Chez DC c\'était plus calme, on va s\'intéresser à des titres plus secondes comme Green Arrow, Power Girl et les Teen Titans. Il faut de tout pour faire un monde n\'est-ce pas ? LES SORTIES ET REVIEWS DE LA SEMAINE DC Comics AZRAEL #18 BATMAN BEYOND #3 BATMAN CONFIDENTIAL #54 BATMAN: STREETS OF GOTHAM #20 BATMAN: TIME AND THE BATMAN BILLY BATSON AND THE MAGIC OF SHAZAM!: MR. MIND OVER MATTER BRIGHTEST DAY #21 DC COMICS PRESENTS: SUPERMAN/DOOMSDAY DC UNIVERSE ONLINE LEGENDS #3 (OF 26) FIRST WAVE #6 (OF 6) FREEDOM FIGHTERS #7 GIANT-SIZE ATOM [img]http://www.mdcu-comics.fr/upload/news/news_illustre_1299083356.jpg[/img] GREEN LANTERN #63 JONAH HEX #65 SECRET SIX #31 [img]http://www.mdcu-comics.fr/upload/news/news_illustre_1299083456.jpg[/img] BATMAN BEYOND: HUSH BEYOND BATMAN: TIME AND THE BATMAN BILLY BATSON AND THE MAGIC OF SHAZAM!: MR. MIND OVER MATTER BRIGHTEST DAY VOL. 2 Marvel 5 RONIN #1 ANNIHILATORS #1 ASTONISHING THOR #3 ASTONISHING X-MEN MGC #1 AVENGERS ACADEMY #10 CAPTAIN AMERICA AND FALCON #1 CAPTAIN AMERICA: HAIL HYDRA #3 DAKEN: DARK WOLVERINE #6 DEADPOOL #33.1 EMMA #1 HEROES FOR HIRE #4 INCOGNITO: BAD INFLUENCES #4 MARVEL ZOMBIES SUPREME #1 POWERS #7 SECRET WARRIORS #25 THUNDERBOLTS #154 ULTIMATE COMICS CAPTAIN AMERICA #3 WOLVERINE/HERCULES: MYTHS, MONSTERS & MUTANTS #1 WOLVERINE: THE BEST THERE IS #4 X-FACTOR #216 ESSENTIAL X-MEN VOL. 2 TPB MARVEL MASTERWORKS: THE MIGHTY THOR VOL. 2 TPB THE THANOS IMPERATIVE HC MARVELMAN FAMILY\'S FINEST PREMIERE HC WOLVERINE: WOLVERINE GOES TO HELL PREMIERE HC DARK TOWER: TREACHERY TPB SPIDER-MAN: GRIM HUNT TPB THOR: FIRST THUNDER TPB THOR: TALES OF ASGARD TPB VENOM BY DANIEL WAY ULTIMATE COLLECTION TPB LES REVIEWS DE LA SEMAINE PASSÉE FANTASTIC FOUR #588 : Les mots sont bien futiles…
Après l’énorme numéro 587 qui présenté la mort d’un des 4 Fantastiques et qui a fait couler beaucoup d’encre ainsi que tous les stocks dans les comics shops, Hickman nous livre la fin des Fantastic Four avec un dernier numéro très triste et plein de mélancolie sur le deuil de tous les héros. 4.5/5 chez CBR. Le meilleur numéro du run d’Hickman sur le titre jusqu’à maintenant. Un numéro comme peu arrivent en faire, une tristesse impénétrable du début à la fin. La plupart du script est silencieux et Nick Dragotta s’en sort superbement aux dessins en retranscrivant la tristesse et toutes les émotions des personnages. Il n’y a pas de dialogues mais ça prend presque plus de temps à lire qu’un comic normal car il faut s’immerger dans chaque image. Le numéro est réalisé de mains de maître, il conclut ce qui s’est passé avant et ouvre sur la suite, offrant des moments classiques qu’on n’oubliera jamais, c’est le run d’une vie et Hickman créer son héritage. Dragotta assure aux dessins et à certains c’est simplement du géni. Il serait étonnant de ne pas le voir sur une grosse série avant la fin de l’année. Le coloriste Paul Mounts aide bien aussi en ne faisant pas de surenchère de couleurs. Le meilleur numéro du run d’Hickman et depuis longtemps sur les FF. Une partie de l’âme du titre meurt avec ce numéro. C’est toujours extra qu’un numéro nous touche profondément, et ici c’est fait à merveille.
9/10 chez IGN. Le numéro de deuil après une mort est classique et il y a différentes manières de la gérer, Hickman choisit le silence, comme le dit l’expression une image vaut 1000 mots, FF 588 le prouve. Hickman nous montre un mois entier de deuil pour tous les héros et surtout la famille du défunt, avec des scènes très fortes. Un bel hommage au personnage tombé. Mais il n’y a pas que le côté émotionnel et triste, Hickman sème aussi ses graines pour la suite avec pas mal de pistes lancées. Ce n’est que le début de son run. Aux dessins Dragotta ressemble pas mal à Epting et on ne voit même plus la différence à un moment. Ils ont le même problème pour dessiner les enfants, ne les faisant pas assez jeunes. Mais ce numéro lui en demande beaucoup il relève le défi avec brio, cernant les émotions dans chaque case. La deuxième histoire avec Spider-Man reste assez classique mais est très bien réalisée et poignante. C’est un numéro très triste pour les fans des FF mais qui rend aussi optimiste pour l’avenir. On peut pleurer le personnage qui nous a quittés, mais pas la série FF qui évolue vers quelque chose de nouveau et différent. L’avis du staff : 10/10 pour Leto. Je devrais rien dire, comme dans le bouquin. Mais y\'a tellement de trucs à dire...bah non au final, je dis rien, je respecte. Ah si : je viens de changer de religion, c\'est officiel : je deviens hickmanien... 10/10 pour Ashka. Encore une fois c\'est un chapitre excellent, on peut voir les conséquences directe qu\'a eu la mort de Johnny Storm (A mettre en spoiler si nécessaire) sur tout l\'univers des Fantastic Four avec une très longue séquence muette mais excellente qui présente comment chacun des personnages vivent cette mort et on ressent vraiment ce qu\'endure les personnages tellement les situations sont bien faites. La deuxième partie du chapitre s’intéresse a Franklin et Spider-Man et la aussi c\'est très bon avec un comparatif entre ce qui arrive a Franklin et ce qu\'a vécu Spider-Man. C\'est très bien écrit, c\'est très bien dessiné et le titre méritais bien ça pour son ultime chapitre .
9,5/10 pour Guillaume. J\'aurais surement mis 10/10 si le dessinateur n\'avait pas changé pour ce dernier numéro. Mais ça reste un détail tant la lecture de ce numéro est agréable bien que les évènements ne le sont clairement pas. C\'est un numéro résolument riche en émotion. Bien souvent avec Hickman, on retrouce plusieurs clin d\'oeil/détails de l\'intrigue de l\'ensemble de son run. J\'ai beaucoup aimé la narration sans dialogue dans toute la première partie du numéro, ça traduit vraiment le malheur de la situation. Certaines scènes m\'ont vraiment beaucoup touchée comme celle de Susan s\'enfermant dans une bulle ou de la confrontation entre les histoire de Peter Parker et Franklin. Chaque personnage vit cette disparition tragique à sa manière et le récit traduit très bien celà. Ce numéro signe la fin du run d\'Hickman avec la fin de la série mais on se réjouit d\'avance que l\'auteur reprenne cet univers dans la nouvelle série FF ! Bon, bah… 10/10. Quel numéro encore absolument magnifique, et en même temps tellement triste. J’ai été moins bouleversé que par le dernier mais quand même, cette lecture, sans aucun dialogue donc c’est même pas de la lecture au final juste des images, vous prend par les tripes et vous lâche pas jusqu’à la dernière page. Les dessins sont très bons et font leur boulot. Un excellent numéro d’adieu. Dans l’esprit du numéro j’en rajoute pas plus. Du grant art. Moyenne : 9.6/10 GREEN ARROW #9 : Oh forêt ma belle forêt, dis moi… tu sers à quoi bordel ??
9ème numéro de Green Arrow qui en est toujours aux prises avec sa forêt magique apparue en plus milieu de Star City. Il a de la compagnie en ce moment entre Galahad, Jason Blood, Etrigan et le Phantom Stranger, sans compter tous ceux qui étudient la forêt à l’extérieur. Comment tout ça se déroule ? C’est toujours par JT Krul et Diogenes Neves. Un petit 2/5 de la part de CBR. La forêt a été l’élément divertissante depuis le début et c’est encore le cas ici, c’est la forêt et ses actions qui fournissent le matériel à l’histoire. Le titre commence à devenir intéressant mais on a plus l’impression que ce sont des histoires indépendantes à chaque fois qu’une vraie histoire qui dure. Et si la forêt est intéressante, on ne peut pas en dire autant du personnage principal Green Arrow qui est assez plat. Les dessins de Neves ont des hauts et des bas comme toujours, il est plutôt bon dans l’ensemble mais devrait y mettre un peu plus d’entrain. Ce titre est très lié à « Brightest Day » et révèlera tous ses secrets en même temps que la conclusion de l’autre série. Krul sait où il va et on a l’impression que la lenteur était du coup voulu et que maintenant il va pouvoir se consacrer sur Oliver et la forêt et raconter son histoire.
L’avis du staff : Julien : Tout juste la moyenne pour moi avec 5/10. C’est pas mal, c’est divertissant, c’est beau, mais on n’arrive pas à y voir l’intérêt. Jason Blood, Etrigan et compagnie on s’en lasse et on se demande ce que ça vient faire là. La forêt nous sort un nouveau truc à chaque numéro et on a toujours aucun élément de réponse. Et Green Arrow est presque mis au second plan derrière les autres personnages, notamment Galahad. Alors ouais c’est divertissant et j’adore les dessins de Neves mais faudrait un peu plus pour en faire un bon titre. J’espère que ça va enfin se décanter avec la conclusion de Brightest Day.
Ashka : 3/10. Ce chapitre est comme les derniers chapitres, à savoir inintéressant au possible. Le chapitre enchaîne les scènes inutiles et déçoit tout du long, notamment a l\'arrivée des insectes géants, qui cassent vraiment tout ce qui aurait pu être intéressant. Niveau dessin c\'est assez beau, c\'est assez précis et agréable à regarder, mais cela ne sauve absolument pas le reste. C\'est donc encore une fois un chapitre décevant pour Green Arrow, qui reste pourtant une série avec un potentiel extraordinaire, mais qui est mal exploité, notamment avec une intrigue sur la forêt de Star City sans intérêt et sans grande cohérence ... dommage ... Moyenne : 4/10 CAPTAIN AMERICA #615 : Vous êtes accusé d’avoir sauver le monde, si si monsieur, ça se fait pas.
Dernière partie de l’arc du procès de Captain America, on va enfin savoir si Bucky est déclaré coupable pour les crimes qu’il a commis en tant que Winter Soldier. La sollicitation nous promettait que les choses ne seraient plus jamais les mêmes après ce numéro, et avec Fear Itself et le film de cet été qui arrivent, le statut de Bucky n’a jamais été autant en danger. Alors que nous ont concocté Brubaker et Guice ? On va voir ça tout de suite. On ne va pas spoiler la décision finale donc vous pouvez lire ça tranquille. C’est à peine la moyenne chez CBR avec un 2.5/5. La majeure partie du numéro nous montre l’affrontement avec le vilain de l’arc et seules quelques scènes à la fin se passent au tribunal. Si l’équilibre est bien trouvé entre les deux, la fin est décevante, pas seulement le twist final mais les pages qui y amènent. On finit donc ce numéro sur une note amère. La première partie du numéro et le combat contre le vilain est classique et efficace et réserve de bonnes scènes d’action. Le fait que Bucky risque tout pour sauver ses amis montre bien que le personnage a évolué depuis le Winter Soldier. Sur la fin au tribunal, durant les plaidoiries, Brubaker renverse la situation de manière surprenante mais pas forcément convaincante. La sentence du juge derrière rend la chose encore plus problématique. C’est une conclusion un peu déroutante et décevante de ce gros arc. Butch Guice est à son meilleur sur les scènes d’action dans ce numéro. C’est très dynamique, ça bouge et c’est plus posé quand il faut. Conclusion décevante qui n’a pas l’effet escompté. La suite peut être intéressante mais c’est le premier faux pas sur Captain America depuis bien longtemps.
Plus satisfaisant chez IGN avec un 8/10. Un numéro très appréciable dans lequel Bucky risque sa vie et sa réputation pour sauver ses amis et arrêter le vilain. Le vilain qui n’est pas si mémorable que ça au final, on attend un retournement de situations qui n’arrive jamais. Mais Brubaker travaille encore très bien le personnage de Bucky dans ces scènes. L’autre point positif du scénariste est qu’il continu à mêler super-héros et politique et à bien montrer ce que c’est que d’être un héros dans le monde moderne, malgré l’abandon de loi d’enregistrement. Ce que beaucoup de scénaristes ne font pas. Guice délivre un de ses meilleurs numéros, que ce soit Bucky en action ou la tension au tribunal, il montre qu’il peut porter ce titre à bout de bras. Difficile de dire où va le titre à l’avenir, mais l’imprévisibilité à toujours bien servi Captain America, espérons que ce soit encore le cas. L’avis du staff : Leto : 9/10. La fin est surprenante et, ajoutée à l\'ensemble du numéro, me fait dire : mais quand-est-ce que Brubaker finira son magnifique run ? Ce gars a tout compris à Cap et peut l\'écrire pendant 10 ans encore !!! Ce fut sympa de voir Steve en back-up, il est toujours là, et Bucky s\'épaissit et gagne sa propre némesis (j\'ai adore le coup du \"tu est toujours le sidekick\"). Captain America par Brubaker, c\'est encore très bon ce mois-ci et ça promet un arc énorme.
Ashka : 6/10 La fin d\'un arc important pour Captain America, mais j\'ai eu une impression de facilité sur ce chapitre, avec une mise en conclusion un peu trop rapide des choses et un final qui est certes surprenant mais pas vraiment excitant. Niveau dessin perso j\'accroche toujours pas a ce style graphique. l\'épisode de Nomad par contre j\'ai beaucoup aimer, très rapide mais efficace, avec des dessin cette fois plus sympathique. Un numéro en demi-teinte pour ma part Julien : 7/10 pour moi, un peu déçu par cette conclusion. Je trouve qu’on passe peut être un peu trop de temps sur la bataille contre le vilain pour finalement régler le sort de Bucky au tribunal assez rapidement. Mais c’est pas le plus gros point négatif, ce serait plutôt la sentence qui n’est pas cohérente avec les quelques dialogues qu’il y avant. Bon je peux rien dire sans trop en révéler, mais voilà, ça sonne un peu « faux ». Par contre le cliff est assez énorme, relance tout et on sait pas du tout où on va avec ce titre, j’adore. Les dessins de Guice sont très bons, que ce soit l’actions sous la pluie ou les gros plans sur les visages au tribunal. Un numéro un peu décevant mais ça reste quand même très bien écris et réalisé que je peux pas mettre moins. Brubaker, je sais que t’es là depuis longtemps déjà, mais s’il te plait, quitte jamais ce titre. Moyenne : 7/10 POWER GIRL #21 : Si ça marche pas avec un Batman essai avec l’autre.
On s’intéresse ce mois-ci à Power Girl une petit série dans son soin qui paye pas de mine qui est de qualité et très divertissante. On a en plus dans ce numéro 21 une sorte de tie-in à « Justice League : Generation Lost » alors que Karen sait pour Max Lord et essai de convaincre d’autres héros. Et c’est bien sûr le même scénariste sur les deux séries, Judd Winick, accompagné par Sami Basri aux dessins. 4.5/5 chez CBR en disant que le titre continu d’être divertissant. L’équipe créative n’a maintenant plus de retard et ne bouge pas, ce qui est un plus pour la consistance de la série. Winick réussi très bien à trouver l’équilibre entre la société de Karen et son autre occupation en tant que Power Girl. Elle est devenue une personne importante du DC Universe grâce à lui et on le voit notamment dans sa relation sympa avec Dick Grayson, une version fun des « World’s Finest » (Superman et Batman). Il fait aussi un super boulot ici en revisitant la dernière scène entre Power Girl et Ted Kord, juste avant sa mort, qui reste une des plus importantes de l’histoire DC étant donné que presque tous les autres sont revenus à la vie. Ce numéro permet d’approfondir un peu plus ce qui se passe dans « JL : GL », et vice versa, et à la fin on a envie de lire la suite dans Generation Lost. Les dessins de Basri sont solide comme toujours depuis son arrivée. Le seul défaut ici serait les dessins trop subtils entre les deux batman, au point de pas trop voir de différences entre eux. Winic et Basri ont fait du très bon boulot en reprenant ce titre et c’est un des meilleurs comics super-héroïque sur le marché.
L’avis du staff : Julien : 5.5/10 pour moi. J’ai l’impression de ne pas avoir lu grand-chose à la fin de ce numéro et surtout l’impression que ça sonne faux. Bon déjà c’est mon premier numéro de Power Girl que je ne suis pas habituellement, donc toutes les scènes concernant l’entreprise de Karen j’ai rien compris et j’ai pas aimé. Mais ça c’est que moi. Par contre pour le reste autant la lecture est sympa autant et j’aime bien aimé les bulles de pensée de Power Girl, autant le reste m’a paru bizarre. Le corps de Ted Kord devrait pas être ultra décomposé maintenant ? Et ça leur fait rien de fouiller dedans ? Et Bruce qui débarque d’on ne sait où, connaissant la vérité et tentant de convaincre Dick avec des arguments assez moyens. Mais le gros problème de ce numéro ce sont les dessins qui rendent ces scènes pas du tout crédibles. Tout du long on a des dessins répétitifs des visages durant les conversations et on a l’impression qu’ils changent pas, ou qu’ils collent pas avec les dialogues ou la situation. Et c’est vraiment désagréable. Les design y a pas de soucis ils sont biens mais faut vraiment que Basri travaille les émotions et réactions des personnages. Un numéro dont je suis passé à travers en grande partie à cause des dessins, c’est dommage c’est un complément sympa à Generation Lost et il y a quelques scènes vraiment bonnes comme celle avec Ted Kord.
Moyenne : 7.2/10 THE AMAZING SPIDER-MAN #655 : Deuil chez Marvel, le retour.
Après un numéro 654.1 consacré au nouveau Venom, Slot et Martin reviennent à l’histoire principale avec les conséquences de la mort d’un personnage lors du dernier numéro. Encore une mort inutile ? Comment cela a été géré ? Un 9/10 de la part d’IGN. Depuis quelques temps le titre est bien meilleur, culminant avec une mort tragique dans le 654, et ce numéro est un des plus puissants, directs et provoquant de récente mémoire. Les premières pages n’ont aucun dialogue et Slot et Martin dépeignent l’enterrement de superbe manière. Le plus marquant et ce qui est très bien fait est le visage mono-expressif et inchangé du personnage le plus touché par cette mort, qui colle très bien à son caractère, alors que tous les autres font un grand huit émotionnel. Ensuite on a un voyage dans la conscience et la culpabilité de Peter Parker qui revit toutes les mots qui ont affecté sa vie, une sorte de voyage dans la troisième dimension très bien réalisé. Slot explore les raisons du pourquoi les vilains finissent toujours pas revenir et pas les gens normaux, c’est une analyse du monde de Spider-Man très intéressante mais qui est aussi applicable à tous les super-héros. Amazing Spider-Man #655 est un numéro comme on en fait peu qui n’a pas peur de se démarquer des dialogues piquants et du frimeur plein d’esprit que l’on connait. Slot s’attaque aux conséquences de Spider-Man sur ceux qui l’entourent et réussi un grand coup.
Chez CBR c’est quasi-parfait avec un 5/5 ! Slot permet à Martin d’ouvrir le numéro avec 10 pages silencieuses qui transmettent plus d’émotions que d’autres comic books peuvent espérer faire sur tout un run. Toute cette émotion pour un personnage secondaire, pourtant ça marche. Slott décrivait ce titre comme « mon comic book préféré sur lequel j’ai travaillé » et on peut comprendre qu’il soit satisfait avec un numéro pareil. C’est un numéro qui restera dans l’histoire comme celui d’autres grandes morts de l’univers Marvel. Spider-Man apparaît mais on se consacre pas aux grandes choses que Spidey peut faire mais plus aux problèmes qui accompagnent le costume. Les dessins de Martin sont très simples mais très efficaces, légers mais puissants, détaillés mais raffinés. Il cerne très bien les émotions durant l’enterrement et nous offre ensuite une magnifique séquence flashback. Slot et Martin nous sortent un numéro émotionnel et divertissant à couper le souffle. L’avis du staff :
10/10 de la part d’Ashka. Comme le Fantastic Four de cette semaine, le Amazing Spider-Man traite des conséquences d\'une mort d\'un personnage de l\'univers de Spider-Man. Comme pour le Fantastic Four, les premières pages du chapitre sont traitées avec un silence extrêmement bien exploité et qui rend la lecture vraiment émouvante. Mais ce chapitre enchaîne ensuite avec une introspection super intéressante de Peter Parker, qui nous montre le malaise du personnage face aux morts qu\'il a du supporter et on en reste vraiment le souffle coupé, c\'est incroyablement bien écrit et la conclusion du chapitre est vraiment en accord avec le reste du chapitre et rend cet arc vraiment prometteur. Au niveau du dessin, j\'ai eu personnellement un peu de mal au début, mais au fur et à mesure du chapitre on se rend compte que les dessins rendent vraiment service au chapitre et rendent le tout d\'une intensité vraiment géniale. C\'est donc un chapitre vraiment réussit auquel on le droit cette semaine, qui traite du même sujet que le Fantastic Four, mais qui n\'a pas a rougir face a cette concurrence car les deux se hissent au même niveau. Moyenne : 9.7/10 TEEN TITANS #92 : Moi Robin, toi Robin rouge.
Le numéro des Teen Titans de ce mois-ci accueille la deuxième partie du crossover avec la série Red Robin. Ecris par JT Krul et dessiné par Georges Jeanty. 2.5/5 de la part de CBR. Ce numéro est surtout basé sur la relation Robin/Red Robin et révèle qui fera partie des Teen Titans de manière régulière. Le numéro ouvre sur les Titans arrivants pour stopper une situation explosive qui implique Calculator et sa rancune contre Wonder Girl. Si le numéro est clair et se lit très bien, à certains moments les bulles un peu trop excentrés font sortir de l’histoire. Les dessins de Jeanty semblent un peu incomplets et on reste sur notre faim. Il est bon pour raconter l’histoire mais souvent les visages se ressemblent et on mélange les personnages. Les Teen Titans connaissent enfin la stabilité et ce numéro est prometteur pour la suite avec un changement dans le roster qui va avoir des conséquences. 7/10 chez IGN. La première partie du crossover dans Red Robin était plus que médiocre et dans cette deuxième le niveau des Teen Titans est tiré vers le bas, mais JT Krul fait de son mieux pour conclure l’histoire et offre de bons moments entre Diaman et Tim. Ce numéro regorge surtout d’action et de combat mais comme déjà dit a de bons moments entre Robin et Red Robin et montre à la fin qu’ils ne sont pas si différents. Si on ne doit retenir que ça de ce crossover, c’est qu’il y a du potentiel entre ces deux personnages. Jeanty a quelques problèmes au niveau des visages mais ses scènes d’action sont pleines d’énergie. On a l’impression que Krul a mis beaucoup d’action dans ce numéro pour jouer sur les forces de Jeanty, et ça envoi. Moyenne : 6/10 On a presque une égalité cette semaine (aller on va dire égalité) entre deux titre Marvel, et oui, avec des moyennes phénoménales de 9.6 et 9.7 sur 10. Les deux numéros \"deuil\" ont été de très haut niveau, tout les deux dans le même style avec beaucoup de pages silencieuse. Est-ce que c\'est une indication pour supprimer les dialogues dans les comics ?? Non je rigole bien sûr, mais c\'est intéressant et nous montre bien que les comics c\'est pas seulement des dialogues et que de bons dessins sont très importants. DC prend donc une volée, mais que les marvéliens ne louent pas de tout de suite un culte à Mickey Mouse, c\'est en partie dû au fait qu\'on ait choisi des séries \"secondaires\". Ce ne sera pas tout le temps la même histoire. A la semaine prochaine !

Julien

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Commentaires

  • Secret Warriors #25 ! Hâte de le lire !
  • Et action comics, pas de review ?
  • On avait fait le dernier numéro d'Action Comics, on essai de varier un peu.
  • Mais faites vos review amis lecteurs de MDCU !
  • Ouais le but c'est de vous faire découvrir des séries, on alterne.
  • J'ai bien aimé ! Mais j'ai compris cette phrase : j'ai adore le coup du "du est toujours le siddedick".
  • Erreur de frappe : "tu es toujours un siddedick" Désolé Edit Ashka: C'est Sidekick non siddedick, j'ai corrigé ^^
  • c'était la joie et la bonne humeur la semaine dernière chez marvel

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