Les débuts de Fear Itself !
C\'est mercredi, c\'est la review, c\'est la review du mercredi !
Aujourd\'hui on a du lourd puisque c\'est le début de Fear Itself chez Marvel avec le premier des 7 numéros de l\'event et l\'avant dernier numéro de Brightest Day chez DC, le 23, qui a été riche en révélations.
On s\'intéresse aussi au cinquième numéro de Avengers: The Children\'s Crusade et à Hercules qui devient un héros défendant la veuve et l\'orphelin dans sa nouvelle série Herc. Chez DC c\'est l\'annual Superman/Batman qui accueille le crossover de Doomsday et le meilleur pour la fin avec les Secret Six en enfer !
Encore une fois je rappelle que les critiques sont ouverts à tout le monde et que pour ça il suffit de laisser vos avis sur ce topic du forum. Merci à Susano-wo, Lynks et Musashi Miyamoto pour leurs reviews de cette semaine.
LES SORTIES ET PREVIEWS DE LA SEMAINE
DC Comics
ADVENTURE COMICS #525
THE ALL-NEW BATMAN: THE BRAVE AND THE BOLD #6
BATGIRL #20
BATMAN AND ROBIN #22
[img]http://www.mdcu-comics.fr/upload/news/news_illustre_1302709666.jpg[/img]
BIRDS OF PREY #11
BOOSTER GOLD #43
DC COMICS PRESENTS: BATMAN – ARKHAM
DOC SAVAGE #13
THE FLASH #10
INFAMOUS #3 (OF 6)
JUSTICE LEAGUE: GENERATION LOST #23
THE OUTSIDERS #38
R.E.B.E.L.S. #27
RED ROBIN #22
SUPERBOY #6
[img]http://www.mdcu-comics.fr/upload/news/news_illustre_1302709694.jpg[/img]
SUPERMAN #710
T.H.U.N.D.E.R. AGENTS #6
TITANS #34
THE UNWRITTEN #24
BOOSTER GOLD: PAST IMPERFECT TP $17.99
GOTHAM CITY SIRENS VOL. 1: UNION TP $17.99
LEGION LOST HC $39.99
PLANETARY/BATMAN DELUXE EDITION HC $22.99
THE SPIRIT: ANGEL SMERTI TP $17.99
SUPERMAN: CODENAME PATRIOT TP $14.99
Marvel
Amazing Spider-Man #658
Black Panther The Man Without Fear #517
Captain America The Fighting Avenger #1 (One Shot)
Carnage #4 (Of 5)
Casanova Gula #4 (Of 4)
Daken Dark Wolverine #8
Dark Tower The Gunslinger The Little Sisters Of Eluria #5 (Of 5)
Deadpool #35
Hawkeye Blindspot #3 (Of 4)
Incredible Hulks #626
Iron Man 2.0 #3
Journey Into Mystery #622
[img]http://www.mdcu-comics.fr/upload/news/news_illustre_1302709725.jpg[/img]
New Avengers #11
New Mutants #22
Onslaught Unleashed #3 (Of 4)
PunisherMAX #12
S.H.I.E.L.D. Infinity (One Shot)
Secret Warriors #26
Steve Rogers Super-Soldier Annual #1 (One Shot)
Super Heroes #13
Thor Whosoever Wields This Hammer #1 (One Shot)
Ultimate Comics Avengers Vs New Ultimates #3
Ultimate Comics Spider-Man #157
Uncanny X-Force #7
Uncanny X-Men #535
Wolverine The Best There Is Contagion #1 (One Shot), $4.99
X-Men Legacy #247
Chaos War Avengers TP, $19.99
Deadpool Corps Volume 1 Pool-Pocalypse Now TP, $16.99
Invaders Now HC, $24.99
Runaways Volume 1 Pride And Joy Digest TP (New Printing), $9.99
Sense And Sensibility TP, $14.99
Thor By Walter Simonson Omnibus HC (Walter Simonson Book Market Cover), $125.00
Ultimate Comics Avengers Blade Vs Avengers HC (Premiere Edition), $24.99
Uncanny X-Force The Apocalypse Solution HC (Premiere Edition), $19.99
Warriors Three Dog Day Afternoon HC, $24.99
X-23 Volume 1 The Killing Dream HC (Premiere Edition), $19.99
X-Force Under The Gun HC (Premiere Edition)(Book Market Edition), $34.99
LES REVIEWS DE LA SEMAINE PASSÉE
FEAR ITSELF #1 : Si j’avais un marteau, je décrocherais la lune

Ah y est le voilà le premier numéro du nouveau mega supra ultra crossover event de Marvel, Fear Itself ! Les héros Marvel vont être confrontés au retour d’une divinité qui évidemment est pas contente et veut tout détruite, normal. C’est écrit par Matt Fraction et dessiné par Stuart Immonen, voici ce que ce premier numéro donne.
8.5/10 chez IGN. Ce premier numéro est un début prometteur pour cette grosse histoire, même s’il ne contient pas de grosses surprises pour tous ceux qui ont suivi les teasers et les différentes interviews. Matt Fraction exécute son histoire de belle manière en l’intégrant dans le monde réel et les problèmes économiques actuels, et en fait une belle allégorie avec l’histoire principale à mesure que le récit avance. Comme annoncé les personnages principaux sont bien Captain Ameria et Thor et Fraction les utilise à merveille. Les autres personnages sont aussi très bien gérés comme Sin et le Serpent est intéressant car un peu différent de ce qu’on pouvait attendre. Le seul problème vient peut-être d’Odin un peu trop hostile par rapport à la façon dont il est écrit depuis sa mort, mais on aura peut-être cette évolution dans « The Mighty Thor » qui se déroulera avant Fear Itself. Peut-être que Fear Itself est sorti un peu trop tôt, il y a le même problème pour la relation Rogers/Stark ou Rogers lui-même. Ce numéro offre un nouveau départ et il n’y a rien à lire avant pour comprendre, c’est une histoire indépendante accessible à tous.
Mais Fraction n’est pas seul et Immonen assure au dessin, c’est du même niveau que sur New Avengers. Il est top et la coloriste Laura Martin l’aide bien. L’encreur par contre à quelques problèmes avec des traits trop épais et pas toujours très précis.
On est habitué à être déçus par les event après de la grosse promo, Fear Itself est bien parti pour changer ça.
4.5/5 pour CBR ! Le numéro met bien Odin et ses sentiments envers son fils et ses alliés en avant, ce qui sera un élément important de l’histoire, et Fraction amènent d’autres éléments de la mythologie nordique dans l’histoire avec Skadi et le retour du Serpent qui représente Jörmungand. On a aussi de magnifiques aperçus de l’arbre des mondes, Yggdrasil tout au long du numéro. Fraction offre une part de la narration à Sin durant sa quête et montre ainsi qu’elle est bien plus que la fille du Red Skull maintenant et que sa quête est encore plus grande que ce qu’elle imaginait.
Stuart Immonen est au top au niveau des dessins et à l’occasion de magnifiquement s’exprimer avec pleins de personnages et décors au cours de ces 40 pages.
Ce n’est que le premier numéro mais Fraction et Immonen font déjà ce qu’ils ont prévu : altérer l’univers Marvel. A la fin du numéro tous les personnages sont dans des situations différentes de quand il a commencé, et pas des positions agréables. On sent tout de suite que la peur ne sera pas vraiment incarnée sous la forme d’un ennemi mais plutôt à travers les humains tout autour.
Dans ce premier numéro l’histoire ne perd pas de temps à être installée et si on croit la qualité de ce numéro, les 6 prochains vont être énormes.

L’avis du staff :
Leto : 9/10. Exactement ce que j\'attendais, le numéro prends le temps de poser la situation, la menace est claire, la tension est présente et les dessins sont géniaux. C\'est typique d\'un premier numéro de crossover Marvel car cela va permettre de nombreux tie-ins qui vont améliorer l\'expérience. APrès pour entre dans le vif du sujet j\'attends plutot le numéro 3.
Ashka : 5/10. Le gros event de Marvel commence et pour moi c\'est clairement un pétard mouillé. Outre le fait qu\'on se retrouve d\'un coup en plein milieu d\'une histoire sortie un peu de nul part (Qui prouve encore une fois que le prologue n\'a pas fait son boulot) et on se retrouve vite avec des choses qui semblent bizarre (Je ne lis pas Thor, mais j\'ai trouver que les affrontements Thor/Odin étaient tellement plat que ça en rendais la lecture presque barbante). On se retrouve aussi avec toute une partie sans surprise car largement dévoilé par Marvel dans les Preview, du coup ça nous apporte rien de plus et est assez pénible à lire du coup. Au niveau dessin c\'est pas mal mais ça reste quand même extrêmement brouillon à certains moments ce qui peut être plutôt agaçant. Au final Fear Itself n\'est pas non plus mauvais, mais c\'est loin d\'être la claque que nous annonçais Marvel ... Dommage ...
GuillaumeMart : 8/10. Passons rapidement sur l\'intérêt de ce crossover, plus que douteux, maintenant qu\'il est là voyons en peu ce qu\'on peut en dire. Franchement, j\'ai bien aimé ce premier numéro, pour un crossover en 8 numéros, on ne pouvait pas s\'attendre à des gros rebondissements dès le début cependant j\'ai lu ce numéro très rapidement, emporté par le déroulement de l\'intrigue, j\'ai vraiment passé un bon moment. J\'ai confiance en Fraction, j\'espère qu\'il nous fera un truc bien en plus avec Imonem aux dessins, je suis ravi !
Kyrens : 7/10. Le début est un peu trop rapide et ça donne un effet de bâclé mais heureusement la suite est là pour rattraper. Pour commencer, les personnages sont très bien utilisés, que ce soit Thor, Cap ou Iron Man. Par contre, on a toujours pas de Bucky à l\'horizon alors que c\'est ce que tout le monde espérait et ce n\'est pas plus mal. En somme on retrouve une équipe des Vengeurs en forme, Odin sous un visage nouveau et à ce propos on peut même se demander si ce n\'est pas lui le \"Villain\" de l\'histoire... On garde quand même un petit sentiment de désordre lors de la lecture. Le tout ne paraît pas très organisé, on a l\'impression de recevoir pleins de bouts d\'histoire sans vraiment qu\'ils se suivent chronologiquement. Mon opinion a changé au cours du récit, au départ je n\'étais pas très optimiste mais à présent je le suis. Vivement la suite.
Julien : 9/10. Un magnifique premier numéro pour Fear Itself, il y a tout ce qu’on peut attendre d’une introduction à une grosse histoire comme celle là et même encore plus. On le sent tout de suite avec numéro, Fear Itself va être une histoire avec d’énormes proportions mais tout en ayant une focalisation plus intimiste, comme on peut le voir lors des scènes avec les habitants de Broxton, et ça j’adore. Rien de mieux pour raconter une grosse histoire que de se focaliser sur quelque chose de plus petit et précis, ça évite de partir dans tous les sens. Cela étant dit, on a quand même du lourd avec tous les Avengers réunis pour une grosse conférence de presse, très bonne scène, et ça frite du côté d’Asgard avec Odin.
Mais reprenant du début. La scène d’intro est efficace et dit tout, la peur ne sera pas installé par un ennemi, elle est déjà présente chez les humains qui vivent dans une économie difficile et sont au bord de la rupture. C’est intéressant et je suis curieux de voir comment ça va évoluer et jouer un rôle dans l’histoire, si jamais ça va plus loin que la métaphore. On a aussi un focus sur Sin, encore le côté intimiste, qui narre une partie du numéro, son personnage prend de plus en plus d’importance et on a le droit à un joli twist qui là n’était pas spoilé par les previews. L’arrivée du Serpent est très classe et lance la menace de belle manière à la fin. Et enfin le plus gros de ce numéro, Thor, Odin et Asgard. J’ai adoré l’affrontement père et fils que Fraction a vraiment bien maitrisé en lui donnant du poids et de l’importance et la décision d’Odin à la fin offre un bon cliff et de belles promesses.
Ce numéro n’a pas d’énormes révélations ou d’énormes avancées, mais le faut-il vraiment pour un premier numéro ? Je ne pense pas. L’histoire s’introduit tranquillement, on a une bonne contextualisation, tout le monde peut entrer dedans sans problèmes et si on oublie les différents teasers et interviews, il se passe quand même pas mal de choses importantes et intéressantes. Ceux qui s’attendaient à des trucs énormes dès le premier numéro vont peut-être un peu vite en besogne, faut laisser l’histoire démarrer, et la suite risque vraiment d’être énorme.
Seul reproche peut-être, qui est en fait plus une observation qu’un reproche, on a l’impression de plus se retrouver face à une grosse histoire de la série Thor que vraiment un gros event Marvel. Je m’y attendais, donc je suis pas déçu et tant que la qualité est là pas de soucis, mais on peut se poser la question de la légitimité d’un tel event, hormis le besoin d’attirer de nouveau l’attention dans une période où l’industrie des comics est en difficulté.
Côté dessins c’est du très bon avec Immonen. Le seul truc qui peut me gêner ce sont les visages qui me semblent un peu trop basiques et pas assez détaillés parfois, en gros plan quelques fois mais surtout sur les plans larges. Mais sinon c’est vraiment de beaux dessins avec de très belles séquences comme celle sous l’eau ou l’affrontement Thor/Odin, c’est à la hauteur de l’évènement.
Fear Itself démarre sur de très bons rails et la suite devrait être au moins aussi bien.

L’avis des lecteurs :
Susano-wo : 8.5/10. Un premier chapitre qui pose les bases du dernier crossover de l\'univers Marvel ayant pour vocation de le \"modifier à jamais\". C\'était un très bon chapitre, qui rend parfaitement son rôle. je m\'attendais personnellement à quelque chose de très porté sur le scenario, avec peu d\'action, et à ce niveau là, j\'ai été servi. Seul petit problème, après une première lecture, quelques détails sont assez flous et pas très bien expliqués, et donc forcément besoin de le relire au minimum une fois pour bien assimiler tout le background comprit dans cet arc. Ma principale critique est donc portée sur le fait que tout ne soit pas clair comme de l\'eau de roche dès la première lecture a qui n\'a parfaitement suivi un peu tout l\'univers marvel ces derniers mois (en tout cas les séries importantes). Sinon niveau dessin, je pense que c\'est à peu près ce qui se fait de mieux actuellement chez Marvel, c\'est à dire de beaux dessins réalistes mais qui restent des dessins, et non de l\'art numérique, donc aucune critique de ce côté là.
J\'ai été hapé par le lancement de ce crossover, mais quelques détails m\'ayant échappé lors de ma première lecture me font hélas baisser la note que je voulais lui mettre.
Musashi Miyamoto : 7.5/10. Ce premier chapitre de Fear Itself est très classique. On pose les bases petit à petit de l\'histoire avec les personnages principaux. Tout est donc porté sur le narratif. Seulement le problème est qu\'on est partagé entre cliffhanger et confusion. On sent que les auteurs voulaient nous laisser sur notre faim à la fin du chapitre, avec des interrogations seulement à la fin, on se demande si on en a appris plus qu\'avec les teasers parce que finalement, on ne sait pas grand chose de plus à la fin du chapitre. Hormis ce détail, on comprend vite quels seront certains des enjeux du cross-over touchant encore une fois, après Siege, les Dieux Asgardiens en grande partie. D\'ailleurs il se situe clairement dans la continuité et on voit que les scénaristes essaient de faire l\'effort sur cet aspect-là qui était souvent critiqué chez Marvel. Ensuite, on sent déjà le changement d\'état d\'esprit des personnages annoncé pour ce cross-over et il s\'illustre très bien, frappant fort dès le début de l\'histoire. Quant aux dessins, ils sont d\'une grande qualité, vraiment rien à redire, un réel plaisir.
Moyenne : 7.9/10
BRIGHTEST DAY #23 : Il manquerait plus que Captain Planet !

Avant-dernier numéro de la série Brightest Day qui aura duré un an tout pile avec deux numéros par mois. Les pièces du puzzle commencent enfin à se mettre en place et Johns et Tomasi nous révèlent l’identité du sauveur de la Terre choisi par la lanterne blanche ! Aux dessins on retrouve Ivan Reis, Joe Prado et Norm Rapmund.
2/5 chez CBR. Si certaines révélations semblent sorties de nulle part, ça a quand même du sens et une place dans l’univers DC. Mais ce numéro tombe dans le piège de la surenchère et rend le tout un peu ennuyeux, si une première lecture peut-être excitante, une deuxième une fois passée les révélations peut paraître un peu terne. Brightest Day perd de son énergie avec ce numéro.
Les dessins sont assez hétérogènes, de très bonnes pages comme la révélation des éléments mais d’autres aussi très moyennes avec des dessins qui semblent même pas terminés.
Heureusement la grosse conclusion arrive dans deux semaines parce que ce numéro est un début de fin un peu trop brouillon.
A peine mieux pour IGN avec 6.5/10. Mère nature qui s’attaque à la Terre en début de numéro semble forcé et pas assez préparé à priori pour être vraiment engageant et avoir de l’importance.
La révélation du dark avatar et magnifiquement mise en scène par Ivan Reis dans une superbe double page. La transformation de certains personnages en éléments protecteurs est changement bienvenu qui va donner un peu de nouveauté à ces personnages, même si on les voit pas rester comme ça après Brightest Day. La révélation du sauveur va être très bien accueillie par les fans et ce sera intéressant de voir comment ça évolue.
Une change ne change pas dans Brightest Day, les dessins sont toujours très bons. L’équipe arrive garder une consistance malgré les nombreux dessinateurs et on a le droit à quelques magnifique splash pages.
Ce numéro sera important pour tout le DCU, mais il n’est pas vraiment à la hauteur et semble accélérer le rythme juste dans le but de lâcher les grosses révélations.

L’avis du staff :
Ashka : 7.5. Hum il est vraiment difficile de juger ce chapitre de Brightest Day car d\'un coté on retrouve beaucoup de choses excellentes (J\'adore les Avatars des différents éléments) mais d\'un autre coté on a l\'impression d\'avoir manquer 10 chapitres en lisant celui la, on nous avance pas mal de choses dont on était pas au courant, ce qui du coup rend un peu frustrant la lecture, de plus les choses vont un peu trop vite du coup on se retrouve vite perdu et avant de dire ouf on se retrouve avec la révélation finale qui nous saute aux yeux, un développement en 2-3 chapitres aurait été préférable (On retrouve des persos qui n\'ont rien a faire dans la position dans laquelle ils sont comme Green Arrow). Au niveau dessin c\'est extrêmement beau, rien a dire la dessus. Au final que penser de ce Brightest Day? C\'est un excellent chapitre, mais on ne peut s’empêcher d\'être déçu de voir tant de choses arriver en si peu de temps sans explication, à voir sur le dernier chapitre comment ils vont gérer tout ça.
Kyrens : 8/10. Enfin, la conclusion de Brightest Day se fait sentir. On sent après plusieurs numéros qui tiraient en longueur (sans pour autant ne pas avancer) où Johns veut en venir. Le côté \"je suis plein de séries différentes\" ne se fait plus sentir et on a plus le côté crossover de Blackest Night. On a les réponses à nos questions. Le seul bémol, le numéro passe trop vite et on en redemande car l\'histoire redevient intéressante.
Julien : 8/10. Bon, ce numéro est loin d’être parfait mais il y en a au moins une très bonne chose qu’on peut lui accorder, tous les persos sont enfin réunis ! Il aura fallut attendre l’avant dernier numéro pour ça, abusé. Et ça fait tellement plaisir de voir toutes les intrigues se lier que c’est une bonne note assuré. Ensuite j’ai trouvé qu’il y avait pas mal de tension dans ce chapitre, j’en ai ressenti en tout cas parce que pour fois on ne savait pas trop ce qui pouvait arriver dans la page suivante (ce qui n’était pas le cas lors des derniers numéros bien trop prévisibles) et surtout à quel moment le « sauveur » aller être révélé. Du coup j’ai pris beaucoup de plaisir sur chaque page. En plus de ça on a le retour des persos dont le sort était en suspens on va dire, et de manière assez surprenante que j’ai beaucoup aimé. Le coup des éléments c’est franchement pas mal et ça colle bien à l’histoire avec la Terre et la vie, etc. Par contre nous le spoiler sur la cover c’était pas super intelligent pour le coup… j’ai pas trop compris là. Viens la grosse révélation de fin qui malheureusement me laissera un peu un goût amer au final. C’est surprenant, certes, mais tellement sorti de nulle part que ça rate son effet et qu’au final on s’en fou. Je vais attendre de lire le final mais là pour le moment je suis assez déçu par le choix du personnage.
Les dessins eux sont toujours magnifique, Ivan Reis est toujours au top et les autres assurent. On a le droit à quelques superbes page dont celle qui révèle les 4 éléments juste… superbe.
Malgré quelques points négatifs, c’est un très bon numéro pour moi, bien meilleur que les derniers en tout cas et qui nous donne enfin l’impression qu’on est dans une grosse histoire en lien avec la lanterne blanche, blackest night, etc. Tout est là pour un gros final, reste à voir comment ce sera gérer.

L’avis des lecteurs :
Lynks : 8/10. Numéro sympathique en général avec des caméos de personnages pas souvent utilisés. Les dessins des plusieurs artistes présent se marient bien ensemble. En est content de savoir enfin contre qui la White Light se bat et qui elle a choisit. Un peu d\'humour avec le dialogue de Boomerang et Cold et avec les paroles de la White Light. On remet enfin les trois dernières missions sur le devant de la scène bien qu\'elles ne seront pas accompli avant le dernier numéro. On sait enfin pourquoi la White Light a vaporisé certain ressuscités et on est un peu surpris malgré le spolier de la couverture.
En bref un numéro qui avance un peu plus vite que les autres et qui prépare une fin tant attendue.
Moyenne : 7/10
AVENGERS : THE CHILDREN’S CRUSADE #5 : Petite sorcière rouge s’est perdue et attend ses parents à l’acceuil

Un 7/10 pour IGN. Après 3 mois c’est un peu dur de se rappeler du dernier chapitre, heureusement que la page recap est là. On arrive directement après la fin du dernier numéro en pleine baston pour la possession de Scarlet Witch mais ce qui aurait pu être une simple baston devient bien plus que ça avec notamment le retour d’Iron Lad qui amène un peu de voyage dans le temps dans tout ça. Le titre offre de l’action, des surprises, des révélations et est surement le plus important de la série mais il y a tellement de personnages qu’Heinberg a du mal à donner du temps au personnage qui ne font que décrire ce qui se passe, et au final le numéro est trop peu profond.
L’histoire déçoit peut-être mais pas les dessins qui sont spectaculaires et qui rien que pour eux mérite qu’on s’intéresse à ce titre.
Malgré tout ce numéro ne déçoit pas vraiment et si vous avez aimé les premiers vous aimeraient celui-ci.
4/5 chez CBR. L’attente vaut la peine pour ce titre. Heinberg continu son histoire à un bon rythme qui fait que les lecteurs restent intéressés. Le focus change régulièrement sur ce numéro mais sans que ce soit désorientant.
Cheung continu d’assurer sur ce titre, les personnages sont jeunes et énergétiques.
Le travail de l’équipe créative est impressionnant sur ce titre, c’est facile à suivre et surtout c’est fun.

L’avis du staff :
Leto : 9/10. Là encore du lourd, niveau dessins ça assure mais le scénario, déjà bon la dernière fois, fais encore un bond et l\'épisode se finit sur de vrais conséquences, on a enfin avancé depuis 7 ans !!! Bref, cette mini-série est géniale, on retrouve le plaisir de la première saison des Young Avengers mais aussi une certaine nostalgie des anciens Vengeurs. Hate de lire la suite
Ashka : 9/10. Cette mini-série qui met en scène les Young Avengers à la recherche de Scarlet Witch est une excellente série et ce chapitre est surement le meilleur depuis le début. Wanda a été retrouvée et Doom cherche a la protéger contre son gré, mais c\'est sans compté Iron Lad et les Young Avengers qui vont réussir a la sortir de la et vont du coup revivre un évènement majeur de chez Marvel, ce qui va changer une chose dont on ne sait pas encore les conséquences mais qui s\'annonce vraiment excellent. Niveau dessin c\'est vraiment très beau, c\'est très stylisé, vraiment agréable, du bon boulot. Au final cette mini série qui malheureusement ne sort qu\'une fois tout les deux mois prouve encore une fois qu\'elle est d\'excellente facture et nous promet de belles choses pour le prochain chapitre !
Moyenne : 8.25/10
SUPERMAN/BATMAN ANNUAL #5 : C’est l’histoire d’un mec nommé Doomsday qui arrive, bouzille tout et se casse

Le 5ème numéro annual de Superman/Batman acceuille la5ème partie du crossover Reign Of Doomsday. Batman, Supergirl, Cyborg Superman et Doomsday sont enfermés dans la Tour de Guet et ça se bastonne dans tous les sens. Ecrit par James Robinson et dessiné par Miguel Sepulveda.
4/10 pour IGN. Alors que ces annuals Superman/Batman sont connus pour avoir été bons par le passé, ça s’arrête ici avec un chapitre très décevant. Comme d’habitude Robinson donne de la narration en pensée à tous les personnages présents mais c’est mal fait avec un Cyborg Superman beaucoup moins intelligents et calculateur qu’à l’habitude et un Batman assez mal cerné. La résolution de Dark Supergirl est intéressante même si la fin un peu ridicule. Et Doomsday, malgré ses transformations, n’a jamais été aussi inintéressant.
Les dessins de Sepulveda ne sont pas au niveau de son travail sur The Thanos Imperative et varient entre le bon et le mauvais, avec un encreur qui a du mal à garder une qualité constante.
En plus du reste, il n’y a pas de bonus dans cet annual, à part la preview d’Arkham City, ce qui est regrettable.
Plus positif chez ComicsBulletin avec un 4/5. Doomsday n’a jamais vraiment fait autre chose d’intéressant en dehors de tuer Superman, mais ce crossover pourrait lui redonner un but et c’est intéressant de voir où ça va mener. Robinson réussi bien à donner de l’importance et de la profondeur aux trois personnages qui affrontent Doomsday.
Sepulveda ajoute beaucoup à la qualité de ce numéro avec des scènes de combats énormes entre Doomsday et Cyborg Superman. Il est aussi très doué avec les expressions et le langage corporel.
Ce numéro du crossover est d’une qualité supérieure à la moyenne, mais à $4.99 ça n’en fait pas un must-have.

L’avis du staff :
Ashka : 1/10. Bon je vais pas y aller par quatre chemins, ce chapitre est extrêmement faible et surtout un échec complet sur tout les plans. Le premier défaut c\'est que c\'est la suite du dernier Justice League Of America et donc n\'a rien a faire dans un annual de Superman/Batman ... Le deuxième est que la storyline de Reign Of Doomsday ne nous offre plus de surprises et donc la fin du chapitre n\'est pas franchement étonnante et l\'histoire est plate (Le coup de Dark Supergirl qui redevient Supergirl est franchement naze ...). Niveau dessin c\'est pas mieux, c\'est brouillon, on comprend rien à l\'action et on dirais qu\'il manque une case sur deux. Non franchement si vous aimez Superman/Batman n\'achetez pas ce chapitre ... c\'est une perte de temps ...
Julien : 3/10. Ce crossover « Reign Of Doomsday » sert absolument à rien à part faire acheter des titres moins connus, ça on le sait, donc quand on vient sur ce numéro on a juste l’espoir d’avoir un bon numéro indépendant et c’est tout. Alors j’ai pas lu les autres chapitres du crossover à part le premier, mais y a aucun soucis à suivre c’est juste Doomsday qui arrive et fracasse tout, pas dur. Donc on rentre dedans et là où on pouvait s’attendre à un huit clos bien sympa, il n’en est rien, Robinson gâche encore tout avec un récit sans intérêt. Cyborg Superman est très mal écrit et sert quasiment à rien. Batman fait un peu son Batman, là encore c’est pas trop mal. Et enfin Supergirl et ses problèmes psychologiques résolus en deux minutes après une discussion plus que basique, ça m’a bien fait rire. Et Doomsday n’en parlant même pas, on s’en fout complètement, et ses transformations vont vite devenir lassantes et surtout le rendre complètement invincible.
Les dessins sont pas horribles mais quand même très moyens avec surtout un encrage beaucoup trop fin et bâclé qui donne l’impression que les dessins sont pas finis.
Dans l’ensemble c’est pas illisible, ça peut même être sympa comme lecture mais ça sert franchement à rien et c’est assez mal réalisé.

L’avis des lecteurs :
Lynks : 3/10. Quand j\'ai lu le numéro j\'ai essayé d\'oublié que c\'était du James Robinson mais en fait à la lecture on le sent. Mis à part Doomsday et Cyborg-Superman tout le monde est mou. C\'est dommage car face à Doomsday c\'est assez fatal. Robinson nous rend enfin Supergirl en nous expliquant que c\'est problèmes psychologique peuvent l\'affecter physiquement, on n\'y croit ou pas, étant donné qu\'elle n\'a pas le costume noir dans son propre comics et qu\'elle fait partie de la deuxième partie de Reign of Doomsday en bleu selon les couvertures déjà parues, il fallait la rendre normal, c\'est fait. Du coup la personne la plus forte de cette ligue est inutilisable durant le numéro. Saint Walker joue très bien son rôle et on apprend que Starman n\'est vraiment patient mais espère, on aurait quand même pu se passer de leurs dialogues et des remodelages temporaire du satellite. Il nous reste donc Boodikka comme prévu ne sert à rien mais on pouvait le deviner, Dick joue toujours son rôle de Batman toujours à la Nightwing même si il sert pas à grand chose ici, il nous explique les technologies du satellite et peu battre les plus puissants ennemis de la ligue sans faire un trou à son costume (sans compter la cape). Enfin il reste Cyborg-Superman qui change de position par rapport aux bases de Geoff Johns même si il s\'explique légèrement et Doomsday qui nous joue les même coups depuis 4 numéros, on a envie qu\'il bouge un peu plus, avance dans son plan, donc on attend un peu plus Action Comics 900 que le prochain Superboy.
Les dessins eux sont bien pour la ou les vu spatial du satellite (mais pas pour Walker et Starman), pour Cyborg-Superman et Doomsday mais on reconnait pas vraiment Dick (costume et posture mis à part) et Supergirl est vieillie.
Si vous hésitez à l\'acheter passez votre chemin.
Moyenne : 3.8/10
HERC #1 : Devenir mortel rend moins comique, hein Hercules ?

Le retour d’Hercules dans une nouvelle série mais un Hercules assez… différent. Il a perdu son immortalité et se retrouve maintenant à protéger les rues de Manhattan en bon super-héros qui se respecte. C’est écrit par Greg Pak et Fred Van Lente et dessiné par Neil Edwards.
4/5 pour CBR. Amadeus Cho nous manque mais la lecture de ce titre est quand même fun. Pak et Van Lente écrivent un Hercules beaucoup moins comique et « boufonesque » que sur l’ancienne série et agissante de manière plus héroïque et directe. Ce n’est pas une mauvaise vu que c’est bien écrit. Mais l’élément d’humour est présent avec le personnage Kyriacos Panayiotou qui pourrait empêcher le titre de devenir trop noir dans le futur.
Edwards dessine très bien un Hercules ex demi-dieu bien musclé comme il faut. Il prend aussi un soin particulier sur les détails comme pour les armes d’Hercules, ce qui fait penser que c’est le bon choix pour ce titre.
On ne s’attendait pas à ça avec titre mais ça reste une lecture très fun.
8/10 pour IGN. Hercules est dépeint de manière plus sombre et le personnage d’Amadeus Cho manque pour le côté léger et humoristique mais voir Hercules se faire une petite place à New York et démonter des gangs avec ses pouvoirs est très divertissant.
Neil Edwards nous offre de très bon visuels et va apporter de la régularité qui manquait à Hercules jusqu’à maintenant. Son style est assez proche de celui de Bryan Hitch.
Un bon départ mais le choix de se passer de l’humour est pour le moment un défaut, espérons que ça revienne à mesure que le nouveau statu-quo s’installe.

L’avis du staff :
Leto : 6/10. J\'ai eu l\'impression de lire du sous- Wonder Woman. Je trouve le comportement de hercules un peu trop extrémiste, et je vois pas trop c\'est quoi sa \"mission\". Je vais lire quelques numéros pour voir où sa va mais c\'est pas un premier numéro transcendant ni le meilleur numéro de lancement, plutôt une sorte de \"suite\" à tout ce qui est arrivé au héros
Ashka : 7/10. J\'ai trouvé ça sympa mais sans plus, ramener Hercules a l\'état de héros street était un paris osé et pour l\'instant ça marche plutôt bien, les différentes armes et les références sont plutôt sympa aussi, mais la fin est un peu décevante, je m\'attendais a mieux a ce niveau la. Niveau dessin c\'est plutôt bien foutu, ça se perd sur quelques cases, mais en général ca tien bien. Au final Herc nous offre un premier chapitre plutôt sympathique sur le départ et un peu décevant sur la fin, il faudra voir ce que ça donnera sur le long terme.

Moyenne : 7.25/10
SECRET SIX #32 : The Secret Six hundred and sixty-six !

Deuxième partie sur trois de l’arc « The Darkest House » dans lequel les Secret Six se battent pour la possession de la carte qui permet de libérer quelqu’un de l’enfer qui avait été récupéré dans le premier arc de la série. Toujours par le duo Gail Simone et J. Calafiore.
8/10 pour IGN. Gail Simone a fait un super boulot sur les deux derniers numéros pour nous faire croire ce que les Six pourraient ne pas revenir de leur voyage et y rester. Et quand on pense que ça ne peut pas aller plus loin, bam, on se prend un super cliff en pleine tête.
Calafiore continu de nous offrir des dessins très sinistres et horrifiant. Les grandes scènes de combats sont superbement gérées par l’artiste qui marque des points dans sa carrière.
Malgré tous les moments de distortions dans l’équipe, on sent que cet arc pourrait bien être celui qui brisera définitivement l’équipe, et c’est pas une mince réussite de la part de Simone.
5/5 pour ComicsBulletin ! Ce titre est plus énorme chaque mois, cette deuxième partie de l’arc en cours est encore plus agressive et rempli d’action que tout ce qui a été fait sur le titre avant. Le point fort de cette série est clairement les personnages et leurs psychologies et ici Simone réussi encore à tous les développer en nous offrant une aperçu de Merkel comme on l’a jamais vu ou de petits moments pour Bane ou Deadshot mais qui résonnent fortement dans l’histoire.
Les dessins de Calafiore deviennent meilleurs à chaque numéro et ils nous offrent de superbes scènes de combat ici.
Simone et Calafiore s’entendent à merveille sur ce titre qui devient immanquable. Si vous ne lisez pas Secret Six, vous devriez commencer, ou affronter la damnation éternelle.

L’avis du staff :
Julien : 10/10. Enorme, énorme, énorme. C’est pas encore pour maintenant que le meilleur titre sur le marché commencera à décevoir. Cet arc en cours est juste génial et Gail Simone nous sort encore un sacré numéro. Il y a absolument tout ce qui fait la qualité de Secret Six ici, les personnages dans une situation impossible où ils pourraient bien tous y passer, un centric sur Ragdoll au top de sa forme et travaillé comme rarement, un Catman en chat solitaire qui s’en fout de son équipe et pense à sa gueule, une mega baston, de la psychologie, chaque personne qui a le droit à un peu attention, des retours de personnages clés du passé pour certains des Six. Tout ça embarqué dans une ambiance surréaliste en enfer et vous avez encore un excellent numéro de Secret Six avec un super cliff pour ne rien gâcher.
Les dessins de Calafiore sont tout aussi bons, on a de magnifiques pages avec toutes les créatures de l’enfer et il retranscrit très bien l’atmosphère. Et les expressions faciales des personnages sont aussi au top, du tout bon.
Après quelques numéros crossovers avec d’autres séries, un retour aux sources extra pour les Secret Six avec ce « The Darkest House ». La conclusion le mois prochain va être énorme.

Moyenne : 9.3/10
Et le comic d\'or de la semaine du 06/04/11 revient à... (ouais on va faire ça bien, roulement de tambours et tout)... Secret Six #23 ! Oh oui, oh oui, oh oui. Comment ça y a que trois notes dont deux 10 donc c\'est pas juste ? Bon, ok, mais quand même deux 10 c\'est pas rien, cette série c\'est de la bombe et il serait temps que tout le monde se mette à la lire !
Bon sinon on a The Children\'s Crusade qui s\'en sort très bien aussi, une bonne série à suivre.
Pas loin on a le gros morceau avec le début de Fear Itself qui est loin d\'avoir déçu puisqu\'il atteint une très honorable moyenne de 7.9/10, et avec beaucoup de notes il faut le signaler.
Brightest Day flambe un peu moins que d\'habitude avec seulement 7/10, un numéro bien rempli mais dont le déroulement n\'a pas plu à tout le monde.
Herc atteint une jolie petit moyenne de son côté avec 7.25, espérons pour elle que ça continu voir s\'améliore. Et enfin le mauvais élève de la semaine est encore une fois chez DC, c\'est l\'annual de Superman/Batman. En même temps, suite du crossover à 2 francs \"Reign Of Doomsday\" et James Robinson au scénario, ça nous mettait déjà la puce à l\'oreille. Robinson est dans une très mauvaise période (oui on va dire que Starman c\'était sa bonne période, mais c\'est tout) et ce crossover sert à rien, donc ce numéro prend une claque dans la gueule et c\'est bien fait, 3.8/10.
A la semaine prochaine et lisez des comics !


















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