Des infos sur la mini-série
Aujourd’hui, Joe Keatingue nous présente son Morbius : The Living Vampire au travers d’une interview qu’il a donné aux journalistes de CBR aux côtés de Sana Amanat, éditeur. Ce dernier va nous en apprendre plus sur sa manière de s’attaquer au personnage et dans quelle direction il a décidé de le faire évoluer suite aux événements prochains d’Amazing Spider-man.
Keatinge commence par nous dire : « Je suis vraiment impatient car on va vous proposer une vision totalement différente du concept d’horreur tel que vous avez pu le découvrir jusque là dans les comics. Quel autre genre d’horreur peut-on trouver dans les comics Marvel que tout ce qui est lié aux monstres traditionnels ? Il va y avoir plein d’action. Ca va être génial, j’ai vraiment hâte. »
Amanat nous révèle que la série démarre tout de suite après l’évasion du Raft de Morbius dans le dernier .1 d’Amazing Spider-man.
Keatinge dit qu’il apprécie vraiment cette volonté qu’a le personnage de faire le bien. C’est toujours le cas et cette soif de sang est constamment en travers du chemin vers la personne qu’il souhaiterait être.
Le véritable défi de cette série est de raconter une histoire de vampire innovante : Qu’est-ce que ça fait d’être un vampire scientifique dans l’univers Marvel ? C’est le genre de questions que le comics abordera. Ensuite, Keatinge aborde le statut actuel du personnage et comment ce dernier ne se voit pas du tout comme un vilain car ses intentions sont toujours nobles. Au final, Morbius est un vilain à cause de sa définition intrinsèque, et non parce qu’il veut faire le mal, et c’est justement ce point qui intéresse Keatinge. C’est vraiment cela qui rend le personnage passionnant, il essaye constamment de combattre cette partie de lui faisant le mal contre sa volonté nous dit Amanat.
En ce qui concerne les personnages secondaires, il pense en introduire quelques uns, mais le centre d’attention est et restera Morbius. C’est certain que sa route croisera un jour des visages familiers, mais Keatinge désire vraiment se pencher sur qui est ce gars, où il va et comment il résiste à cette envie de sucer du sang à tout va.
Ensuite, on n’échappe pas à une petite discussion autour de la surexposition des vampires dans tous les medias à l’heure actuelle. Keatinge dit que la série est vraiment centrée sur la manière qu’un vampire a de fonctionner dans l’univers Marvel. C’est un vampire, mais selon lui, le vampire n’est pas un genre à part entière. On peut par exemple utiliser les vampires dans le cadre d’un comics romantique, ou bien d’un comics de science-fiction… et tout cela dans un univers dominé par els super-héros ! Beaucoup des monstres de ce livre sont humains… et beaucoup des pires personnages de ce comics sont des êtres humains !
Amanat révèle que l’objectif était de présenter un personnage surnaturel dans un monde réaliste. Ils essayent ainsi de l’isoler le plus possible plutôt que de ramener tout ce qu’il y a autour de Dracula. C’était donc vraiment une grande aide de faire du perso une personne en fuite, car ça permet de le traiter séparément et de montrer de la meilleure manière possible ce que c’est d’être un vampire pourchassé.
Keatinge nous apprend que la variant cover où l’on voit Morbius réalisé un tag est lié au numéro 2, dans lequel ce dernier tentera de faire quelque chose dans un état déserté par toute autorité.
Il nous parle ensuite de comment il s’y est prit pour appliquer le cahier des charges Marvel à Morbius, c'est-à-dire faire de e genre de personnage quelqu’un à qui le lecteur peut en fait s’identifier. Il nous révèle qu’il s’y est prit comme d’habitude, il a prit les aspects principaux de la personnalité du personnage et a tenté d’y apporter une touche horrifique, notamment dans la lutte pour faire le bien, la lutte contre sa nature ou contre les addictions.
Sinon, il nous révèle également qu’ils ont donné un nouveau design au personnage et puisqu’il est en fuite, son look évoluera un peu en fonction de ce qu’il trouve en chemin. Amanat nous dit ensuite que le look définitif de Morbius deviendra un peu plus évident à la fin du cinquième numéro.
La série se déroulera dans un premier lieu à New York, mais dans une partie de cette ville jamais traitée jusque-là dans les comics Marvel. Ça sera un lieu connu de l’univers Marvel mais pas l’une des plus belles parties de New York.
Keatinge aime la Legion of Monster mais dit qu’ils ne croiseront pas la route de Morbius dans un premier temps car le but est de vraiment le traiter de manière exclusive. Mais si vous lisez Amazing Spider-man 699.1 avec des yeux acérés, vous remarquerez sans doute quelques petits indices.
La série n’aura dans un premier temps aucun lien avec ASM 700 car l’évasion de Morbius débute bien avant, mais les événements s’y déroulant auront forcément un impact un peu plus tard.
Sinon, même si l’univers Marvel a une population vampirique assez développée, Keatinge nous révèle qu’il n’en tiendra pas tellement compte car le récit est vraiment centré sur le personnage et il réaffirme ne pas souhaiter faire simplement un « comics de vampire ».
En ce qui concerne les ennemis de Morbius, ils lui seront propres. Le but de Keatinge est de créer pour Morbius son propre petit coin de l’univers Marvel et de bien développer cela avant de le lancer dans le grand bain. Mais Amanat nous rassure en nous apprenant que pour le futur, ils ont déjà des plans pour ramener Spider-Man dans son univers ainsi que quelques vilains qui vont avec.
Pour conclure le tout, Keatinge plaisante en nous disant que : « Pour vraiment apprécier Superior Spider-man #1, vous devez acheter absolument tout le run (de Morbius)».
Keatinge commence par nous dire : « Je suis vraiment impatient car on va vous proposer une vision totalement différente du concept d’horreur tel que vous avez pu le découvrir jusque là dans les comics. Quel autre genre d’horreur peut-on trouver dans les comics Marvel que tout ce qui est lié aux monstres traditionnels ? Il va y avoir plein d’action. Ca va être génial, j’ai vraiment hâte. »
Amanat nous révèle que la série démarre tout de suite après l’évasion du Raft de Morbius dans le dernier .1 d’Amazing Spider-man.
Keatinge dit qu’il apprécie vraiment cette volonté qu’a le personnage de faire le bien. C’est toujours le cas et cette soif de sang est constamment en travers du chemin vers la personne qu’il souhaiterait être.
Le véritable défi de cette série est de raconter une histoire de vampire innovante : Qu’est-ce que ça fait d’être un vampire scientifique dans l’univers Marvel ? C’est le genre de questions que le comics abordera. Ensuite, Keatinge aborde le statut actuel du personnage et comment ce dernier ne se voit pas du tout comme un vilain car ses intentions sont toujours nobles. Au final, Morbius est un vilain à cause de sa définition intrinsèque, et non parce qu’il veut faire le mal, et c’est justement ce point qui intéresse Keatinge. C’est vraiment cela qui rend le personnage passionnant, il essaye constamment de combattre cette partie de lui faisant le mal contre sa volonté nous dit Amanat.
En ce qui concerne les personnages secondaires, il pense en introduire quelques uns, mais le centre d’attention est et restera Morbius. C’est certain que sa route croisera un jour des visages familiers, mais Keatinge désire vraiment se pencher sur qui est ce gars, où il va et comment il résiste à cette envie de sucer du sang à tout va.
Ensuite, on n’échappe pas à une petite discussion autour de la surexposition des vampires dans tous les medias à l’heure actuelle. Keatinge dit que la série est vraiment centrée sur la manière qu’un vampire a de fonctionner dans l’univers Marvel. C’est un vampire, mais selon lui, le vampire n’est pas un genre à part entière. On peut par exemple utiliser les vampires dans le cadre d’un comics romantique, ou bien d’un comics de science-fiction… et tout cela dans un univers dominé par els super-héros ! Beaucoup des monstres de ce livre sont humains… et beaucoup des pires personnages de ce comics sont des êtres humains !
Amanat révèle que l’objectif était de présenter un personnage surnaturel dans un monde réaliste. Ils essayent ainsi de l’isoler le plus possible plutôt que de ramener tout ce qu’il y a autour de Dracula. C’était donc vraiment une grande aide de faire du perso une personne en fuite, car ça permet de le traiter séparément et de montrer de la meilleure manière possible ce que c’est d’être un vampire pourchassé.
Keatinge nous apprend que la variant cover où l’on voit Morbius réalisé un tag est lié au numéro 2, dans lequel ce dernier tentera de faire quelque chose dans un état déserté par toute autorité.
Il nous parle ensuite de comment il s’y est prit pour appliquer le cahier des charges Marvel à Morbius, c'est-à-dire faire de e genre de personnage quelqu’un à qui le lecteur peut en fait s’identifier. Il nous révèle qu’il s’y est prit comme d’habitude, il a prit les aspects principaux de la personnalité du personnage et a tenté d’y apporter une touche horrifique, notamment dans la lutte pour faire le bien, la lutte contre sa nature ou contre les addictions.
Sinon, il nous révèle également qu’ils ont donné un nouveau design au personnage et puisqu’il est en fuite, son look évoluera un peu en fonction de ce qu’il trouve en chemin. Amanat nous dit ensuite que le look définitif de Morbius deviendra un peu plus évident à la fin du cinquième numéro.
La série se déroulera dans un premier lieu à New York, mais dans une partie de cette ville jamais traitée jusque-là dans les comics Marvel. Ça sera un lieu connu de l’univers Marvel mais pas l’une des plus belles parties de New York.
Keatinge aime la Legion of Monster mais dit qu’ils ne croiseront pas la route de Morbius dans un premier temps car le but est de vraiment le traiter de manière exclusive. Mais si vous lisez Amazing Spider-man 699.1 avec des yeux acérés, vous remarquerez sans doute quelques petits indices.
La série n’aura dans un premier temps aucun lien avec ASM 700 car l’évasion de Morbius débute bien avant, mais les événements s’y déroulant auront forcément un impact un peu plus tard.
Sinon, même si l’univers Marvel a une population vampirique assez développée, Keatinge nous révèle qu’il n’en tiendra pas tellement compte car le récit est vraiment centré sur le personnage et il réaffirme ne pas souhaiter faire simplement un « comics de vampire ».
En ce qui concerne les ennemis de Morbius, ils lui seront propres. Le but de Keatinge est de créer pour Morbius son propre petit coin de l’univers Marvel et de bien développer cela avant de le lancer dans le grand bain. Mais Amanat nous rassure en nous apprenant que pour le futur, ils ont déjà des plans pour ramener Spider-Man dans son univers ainsi que quelques vilains qui vont avec.
Pour conclure le tout, Keatinge plaisante en nous disant que : « Pour vraiment apprécier Superior Spider-man #1, vous devez acheter absolument tout le run (de Morbius)».

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