The Resistance

Synopsis

Auteurs : Straczynski, Deodato Jr

AWA, un nouvel éditeur arrive chez Panini Comics, lancé par Axel Alonso et Bill Jemas, des noms bien connus des lecteurs Marvel. Après une pandémie qui a fait des centaines de millions de morts, des rescapés se découvrent des pouvoirs. Les gouvernements mondiaux vont-ils savoir mieux réagir que durant la pandémie ? Par Straczynski & Deodato Jr.
(Contient les épisodes The Resistance 1-6, inédits)
DISPONIBLE LE 17 MARS

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Les avis (1)

  • J’étais assez hypé à sa sortie, au point d’acheter le comics sans savoir de quoi ça parlait mais uniquement pour son auteur. Et je suis déçu.
    Le postulat de base est intéressant, comment le monde se relève d’une épidémie qui a tué quatre-cent millions de personnes ? (je ne ferais volontairement aucun parallèle avec l’actualité parce que le comics était déjà en projet avant ce qu’il s’est passé en 2020 et son aspect actuel ne le rend pas plus pertinent. C’est comme dire que Drunk est un bon film parce qu’il est sorti au bon moment ça n’a pas de sens).
    Le problème c’est que Straczynski veut aborder plein de thèmes, et va les insuffler au gré des numéros mais sans jamais ne vraiment se décider sur lequel il veut réellement s’axer, faisant de l’œuvre globale un fourre-tout thématiques avec un développement de surface.
    Il va parler un peu de géopolitique, un peu de science, un peu de foi, un peu de social, un peu de guerre, un peu d’espionnage, un peu de super-héros (oui parce que comme si ce n’était pas assez dense, les survivants du virus qui tue 95% des infectés développent des superpouvoirs), un peu de science-fiction, un peu de révolution.
    Tous ces « un peu » font de ce récit   une successions d’introductions faisant de l’exposition jusqu’à l’avant-dernier numéro où il faudrait logiquement commencer à conclure.
    Conclusion frustrante d’ailleurs car utilisant des ficelles grossières pour se dépêtrer de l’enchevêtrement de scénarios qui pour certains sont conclus à la hâte et d’autres pas du tout.
    Il était impossible de faire quelque chose de satisfaisant avec ce format mini-série en six chapitres.