Daredevil T04 (sur 4) – Le Poing Rouge

Synopsis

Chip Zdarsky, Marco Checchetto, Manuel Garcia…

Aux yeux du monde, Matt Murdock est mort, mais il n’est pas près d’abandonner son costume de Daredevil. Avec sa partenaire Elektra, il est déterminé à éradiquer la Main. D’autre part, de nouveaux ennemis font leur apparition à Hell’s Kitchen. Les deux Daredevil tentent de rassembler une équipe…
(Contient les épisodes US Daredevil (2022) 1-14, précédemment publiés dans 100% MARVEL : DAREDEVIL 1-3)

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Les avis (4)

  • La fin du run de Zdarsky sur Daredevil. On laisse un peu de côté Hell's Kitchen pour se consacrer au duo Daredevil/Elektra et un aspect un peu plus fantastique, porté par l'intrigue autour de La Main. C'est pas au niveau du début de la série mais ça reste de qualité et c'est un Matt Murdoch que l'on n'avait pas encore vu jusqu'ici, qu'il est intéressant de voir évoluer. La fin, par contre, tombe peut-être un peu trop dans la surenchère. Mais Marco Checchetto est au dessin, alors on pardonne tout !
  • Conclusion du run de Chip Zdarsky sur Daredevil. La qualité baisse par rapport aux précédents tomes, sans être mauvais. On s'attarde plus sur le couple Daredevil/Elektra et les prophéties de la Main. L'intrigue tire en longueur et on arrive dans des domaines qui dépassent de loin le street level ce qui est dommage. Reste que les personnages sont bien écrits et on reste pris par le récit mais certains passages auraient pu passer à la trappe. Graphiquement, Marco Checchetto, c'est forcément top. 
  • Une dernière partie du run de Zdarsky qui est moins bonne à la relecture que ses débuts. L’auteur propose un traitement intéressant pour une situation similaire à Shadowland. Néanmoins, le nouveau statut quo évolue trop vite pour bien en profiter, et on ne peut s’empêcher de trouver certaines idées exagérées. Sans compter que le sentiment de déjà vu reste très présent avec ce run. On termine par un final qui part trop loin et pas très intéressant à découvrir. 
    Heureusement, il reste Marco Checchetto pour proposer de superbes planches. C’est moins le cas pour ses remplaçants qui font pâles figures.
  • L'essoufflement ressenti dans le précédent tome se confirme avec la conclusion du run de Zdarsky. En lorgnant vers le fantastique, on perd ce qui faisait le sel des premiers numéros. De plus, certains éléments disparaissent sans réelles explications, comme le Punisher version La Main. Le final ne possède pas la maestria d'autres fins de run sur le personnage en nous donnant envie de découvrir la suite. On retiendra surtout son début de run, sa vision d'Elektra et le talent de Marco Checchetto au dessin.