SPIDER-MAN/VENOM – DEATH SPIRAL 1 (sur 2)

Synopsis

Al Ewing, Joe Kelly, Jesus Saiz, Ed McGuinness…

Un être mystérieux et sanguinaire appelé Tourment sème la mort sur son passage. Alors que les cadavres s’accumulent, un fait ne peut plus être ignoré : les victimes semblent toutes être liées à Peter Parker, Eddie Brock et Mary Jane Watson ! Afin de retrouver le meurtrier, Spider-Man, Venom et Carnage sont contraints de s’allier. Et le temps presse, car personne n’est à l’abri…
(Contient les épisodes US Amazing Spider-Man/Venom: Death Spiral (2026) 1, Venom (2025) 255 et Amazing Spider-Man (2025) 23-25, inédits)

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Les avis (3)

  • Crossover entre les séries Spider-Man et Venom. Si le but initial était essentiellement de "raccrocher les wagons" entre les différents univers, il propose au final un récit assez haletant, divertissant et avec un super-vilain plutôt original qui nous mène droit vers le très attendu The Amazing Spider-Man #1000. Les dessins sont plutôt bons aussi. Que demande le peuple ?
  • Un crossover où Spider-Man est le moins utile de l’histoire, c'est à lire pour ceux qui suivent Venom et pour avoir la suite d’Eddie Brock : Carnage. Le crossover est trop long, la série avance réellement quand Al Ewing écrit les numéros. On retiendra ce crossover pour la mort de deux personnages, les interactions attendues entre Spider-Man et les nouveaux hôtes de Venom et Carnage, et le nouveau vilain n’est pas inintéressant à découvrir dans sa logique de tueur en série. Mais, sinon, ce n’est pas un crossover qui restera dans les mémoires. Au moins, les dessinateurs sont tous très bons.
  • Ce crossover événement qui fait s'entrechoquer les univers de l'Araignée, de Venom et de Carnage laisse finalement une impression très mitigée. Si l’introduction du mystérieux tueur en série nommé Tourment apporte une bonne dose de tension initiale, le procédé scénaristique autour de ses motivations devient rapidement répétitif. L'histoire privilégie l'action pure et les affrontements sanglants au détriment d'un réel développement psychologique des personnages. De plus, les dialogues souffrent d'un manque d'harmonisation flagrant, rendant le comportement des héros parfois incohérent d'un chapitre à l'autre selon l'auteur aux commandes. Visuellement, l'ensemble s'avère assez dynamique et tape-à-l'œil, même si les changements réguliers d'artistes nuisent gravement à l'unité graphique de la saga. En définitive, cette intrigue se lit comme un divertissement pop-corn efficace pour ses scènes de combat, mais elle passe à côté de son potentiel en se révélant être un joyeux foutoir sans grand impact émotionnel.