#6 - Part 1 : Ménage A Quatre

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Les avis (3)

  • Nouvelle scénariste pour ce titre. Ann Nocenti est connue pour son run sur Daredevil ou elle su insérer des personnages féminins intéressant, chose assez rare dans les comics. Et pour ce nouvel arc de Green Arrow, c'est ce qu'elle fait assez bien. Elle introduit un trio de triplés sexy et intelligente avec une menace au dessus d'elle et c'est possible que le tout devienne vraiment bad-ass au prochain numéro. En plus, elle parvient à jouer avec la double vie d'Oliver Queen de bien belle manière. Drôle, intelligent, plein de second degré, jusque là, la vision du personnage est assez bonne même si elle n'est pas révolutionnaire. Petit problème tout de même si la facilité du scénario et le twist qu'on voit venir dès le début. Les dessins sont assez spéciaux mais ne sont pas totalement déplaisant. Il y a parfois des soucis de placement par rapport aux décors mais c'est largement compensé par les détails de chaque case. En gros, Oliver Queen reprend des couleurs et sort de sa léthargie post-relauch avec ce nouvel arc et il n'y a plus qu'à espérer que cela se concrétise avec la suite.
  • Nouvelle équipe créative et nouveau départ pour Oliver Queen. Jusqu'ici, je n'ai pas retrouvé ce que j'aimais chez le personnage qui est pour l'instant, sans grand intérêt. Ce numéro expose Ollie à une nouvelle menace, féminine cette fois ci. En effet, des triplés s’en prennent à lui et arrivent à l’embobiner grace à leurs charmes. A vrai dire, c'est là que ça ne colle pas, je veux bien croire que Green Arrow est avant tout un homme et qu'une paire (des triplés ici) de blondes sulfureuses reconnaissant avoir un béguin pour lui, puissent le faire craquer. Mais Ollie n'est pas sensé être un crétin non plus. On repère le poteau rose dès le début et si le lecteur, externe à la narration le voit bien, alors comment le principal personnage n'est pas capable de le voir. On a déjà vu des héros se faire abuser par la gente féminine mais, c'était subtil et pas si rapide et évident. La plupart du temps, dans ce type de situation le héros sait bien que la femme n'est pas recommandable et dangereuse. Ici, Arrow fonce droit dans le panneau et se fait avoir. En fait, ce n'est que mérité. Les dessins sont inédits sur le titre également. Bon, le sens du détail y est et on ne peut qu'apprécier mais, par ailleurs, on peut reprocher à Harvey Tolibao de faire parfois des visages plutôt disproportionnés et des déplacements assez hasardeux dans les décors.
  • Je n’ai plus touché à cette série depuis le numéro un que j’avais trouvé horrible, mais une nouvelle direction avec une femme au scénario, ça vaut le coup d’œil ! Et heureusement le changement se fait bien sentir d’entrée, on retrouve un Green Arrow avec un caractère qui lui correspond déjà mieux et une écriture digne de sa répartie légendaire. Annie Nocenti ne perd pas de temps, elle nous présente rapidement le statu-quo et envoi tout balader juste derrière, bah ouais, valait mieux. Elle introduit en même temps dans les premières les ennemies de cet arc et c’est plutôt très efficace. Les femmes vont être au centre du run de l’auteur, ça se sent, et c’est pas forcément un mal, surtout quand on connait les faiblesses de notre Oliver pour la gente féminine. Voilà, c’est bien écrit et ça bouge bien, c’est agréable à lire et ça fait plaisir de retrouver un Green Arrow comme celui-ci. C’est pas encore génial, mais c’est très sympa et prometteur. Au niveau des dessins, c’est assez particulier parce qu’autant c’est très bon la plupart du temps, autant à certain moment il nous sort des visages improbables assez moches. Donc une certaine régularité à gagner. Mais autrement c’est vraiment beau avec énormément de détails.