ENFIN! Il m'aura fallu attendre le dernier des nouveaux comics Vertigo sortant ce mois-ci pour tomber sur quelque chose de vraiment intéressant (sans compter Fairest que je n'ai pas lu).
The New Deadwardians se déroule dans un Londres alternatif de 1910 où les zombies (appelés les Restless) encerclent la ville, parqués qu'ils sont dans la "zone B". La "zone A" est quant à elle réservée à l'élite de la société, une nouvelle sorte de vampires (the young) qui ne craignent visiblement pas les croix et très peu le soleil.
L'un d'eux, l'inspecteur George Suttle, croupit dans sa vie d'immortel. Il regrette l'époque où il pouvait dormir et surtout rêver. Son métier dans la police anti-criminelle ne présente plus d'intérêt puisque les meurtres n'existent plus. Jusqu'au jour où ...
Voilà, en gros Dan Abnett nous offre une histoire fantastico-policière dans une Angleterre uchronique, plutôt originale et déroutante.
Ne vous attendez pas à lire une série d'horreur, ce n'est clairement pas le propos ici. Les zombies ne semblent pas représenter une grande menace et le vampirisme existe car il est l'unique traitement contre l'infection des morts-vivants.
D'ailleurs les vampires cohabitent avec certains humains (représentés ici par les serviteurs et femme de ménage)!
Seule petite ombre au tableau, les dessins de I.N.J Culbard que je ne trouve pas vraiment exceptionnels avec un aspect un peu vide. Mais on a vu pire.
Un très bon début pour cette série qui ne comportera que 8 numéros.
C’est classe ce titre ! Une belle entrée en matière pour cette nouvelle série de Dan Abnett, tout est fait proprement, c’est bien écrit et intéressant et la fin du numéro est efficace. On peut avoir l’impression de retomber dans une enième série de morts vivants/zombie mais l’ambiance générale et le contexte sont assez originaux et bien démarqués pour faire passer cette impression. Il va vraiment falloir le numéro 2 pour confirmation mais cette mini-série Vertigo est très bien partie.
J’ai peut-être un peu moins accroché aux dessins qu’à l’histoire, un peu trop propres et justement « classes » à mon goût. Mais ils ont en tout cas peu de défauts et soutiennent bien l’ambiance du titre.
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