Conclusion de la série Justice League avec l'arrivée de Williamson qui continue son installation de Dark Crisis. On reprend la suite de Justice League Incarnate et les héros téléportent des membres de la League pour les aider à combattre la menace de The Great Darkness et Pariah. On a essentiellement une grosse scène de baston avec quelques révélations mais l'issue n'est pas une surprise. Cela n'empêche pas Williamson de bien raconter son histoire et on a hâte de voir ce qu'il se passera dans le one-shot Road to Dark Crisis et le FCBD de la semaine prochaine.
Ultime numéro continuant la construction de Dark Crisis avec une étape importante, ce qui n’enlève toutefois pas l’aspect décevant de l'histoire. Le numéro est prévisible, sans grande surprise et on n'apprend rien de nouveau. Les bases de l'event sont déjà posées depuis un moment et n'ont pas évolué. Alors, Il y a quelques bons moments de caractérisation et ça fait plaisir d’avoir un numéro décent après le run de Bendis. Sauf que ça n’enlève pas le manque de sentiment d'importance que devrait avoir ce numéro. Là, ça sert juste à montrer son baroud d'honneur sans nous en apprendre plus en particulier, on nous montre la mort de l’équipe et c’est tout. Heureusement, Rafa Sandoval ne déçoit pas en réussissant les quelques scènes épiques, même si les cheveux de ses personnages ressemblent plus à des tas qu'autre chose. Bref, reste plus qu’à découvrir Dark Crisis en espérant que le traitement de ce monde sans la Justice League soit plus réussi que ce numéro.
Un numéro qui va droit au but et qui ne s'embarrasse pas à essayer de construire quelque chose. La Justice League est là, POUF, elle est plus là. On a quelques liens intéressants avec tout le run de Williamson sur Infinite Frontier et Justice League Incarnate, mais ça reste mince. En soi, pourquoi pas, c'est pas plus dérangeant que ça et le numéro reste assez épique en soi. Par contre, j'ai un peu de mal avec les enjeux de cette crise, qui ne me semblent pas assez clairs et ne justifient pas pour le moment qu'on parle de crise, justement. C'est un prologue un peu bourrin qui lance les choses, voyons la suite.
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