Al Ewing revient au scénario avec un récit plus temporel, cosmique et ambitieux que le précédent numéro. L’auteur nous apporte de nouveaux éléments et propose des moments très intrigants. Seul défaut, c’est de devoir commencer à bien suivre, car le délire temporel risque d’en perdre plus d’un. En tous cas, Bryan Hitch continue de surprendre à réussir à être régulier tout en restant aussi bon. Il sait proposer de très belles scènes. Bref, Venom continue d'être toujours aussi qualitatif.
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