Les sorties Marvel du 19 mars
Cette semaine dans le Zap'Marvel, nous voyons qu'All-New Marvel NOW! n'a toujours pas fini de nous proposer de très bonnes choses et que tout roule du côté de la franchise Avengers. On ne s'attardera pas plus en commentaire, bonne lecture !
N'oubliez pas de jeter un oeil au Zap'DC de DavIds.
En plus d’être extrêmement bien dessiné par un Stefano Caselli qui semble voir atteint un autre niveau sur cette série, l’histoire développée par Nick Spencer (accompagné de Jonathan Hickman) est plutôt intelligente.
Ce dernier commence vraiment à mettre le World du titre dans son histoire en amenant notamment un personnage de Marvel UK. La maison des idées promettait qu’on aurait pas fini d’entendre parler de ces personnages après Revolutionary War et c’est le cas ! Son arrivée est justifiée par la menace à laquelle les Avengers ont affaire, qui est de nature magique, la spécialité de Sebastian Druid.
Le scénariste a l’intelligence de mettre Kevin au centre du scénario, ce jeune qui avait été marqué de la Starbrand dans Avengers #9 il y a un tout petit peu moins d’un an. Il est vrai qu’avec Infinity, il a été un peu relégué au second plan même s’il y a eu son heure de gloire, et le scénariste tire très bien parti des failles du personnage. En parallèle, on apprécie toujours autant sa gestion de l’équipe, les relations entre les personnages sont très bien écrites et celle entre Spider-Woman et Hawkeye nous fait bien entendu sourire.
Bref, une menace fantastique qui pousse le scénariste à récupérer un personnage assez classe de l’univers Marvel UK pendant qu’il se concentre sur un personnage du New Universe. Il ne manquait plus qu’un cliffhanger qui ferait intervenir un personnage magique classique de l’univers Marvel…. Et c’est bien sûr ce que Spencer nous propose !
Vous l’aurez compris, c’est un sans-faute qui ravira les fans de continuité. Ah oui, et on avait dit que les dessins de Caselli étaient excellents ?!
Cela faisait un moment que nous n’avions plus parlé de New Avengers dans les lignes du zap. Et force est de constater qu’Infinity a fait un bien fou à cette série. Initialement plutôt mal partie parce qu’on n’avait pas tous les éléments en main, new Avengers s’est révélée grâce ux événements de ce crossover et continue de proposer des choses intéressantes une fois ce dernier fini.
On prend vraiment plaisir à suivre les discussions entre les Illuminati et Jonahan Hickman continue de prendre un malin plaisir à nous proposer des histoires toujours assez folles se déroulant dans le multivers. Après en avoir décrit certaines précédemment, il reprend le fil de son histoire et autant dire qu’elle nous passionne. Le personnage de Black Swan continue de s’étoffer et c’est passionnant d’avoir un tel personnage au sein de la série, pas alliées, mais pas vraiment menace non plus. On sent juste que la jeune femme a une logique qui lui est propre et réagit de manière naturelle à ce qui lui arrive.
Le scénario de ce numéro est fort bien ficelé et on ne décroche à aucun moment. On voyage avec joie dans le multivers Marvel tandis que les Illuminati commencent à démêler l’histoire, avant une réaction qui devrait avoir lieu un peu plus tard dans la série.
Simone Bianchi est le dessinateur de ces pages et autant dire qu’il nous régale. Le dessinateur excelle vraiment dans les plans rapprochés sur les visages des protagonistes et leur donne une grande classe. On a parfois l’impression de suivre des dialogues au sein d’un panthéon de Dieux, c’est dire combien ses dessins fonctionnent.
Bref, New Avengers continue sur sa lancée et on espère que cela ne s’arrêtera pas de sitôt !
Avec ce troisième numéro, James Robinson met ses pièces en place pour l’échiquier en vue du grand final. Et c’est justement là le problème majeur de ce numéro qui manque un peu d’enjeu.
Cette phase est inévitable dans un premier arc, mais on ne peut nier qu’elle aurait pu être bien mieux gérée. A l’image de son travail chez DC Comics sur Earth-2, Robinson se révèle un peu trop bavard lors de cette étape, avec des dialogues plutôt longs mais qui manquent parfois d’efficacité. Cependant, on apprécie tout de même le voyage et il y a des choses intéressantes dans ce numéro. On appréciera par exemple la volonté de le plonger au cœur de la continuité Marvel en faisant allusion aux événements de X-Men Legacy.
Aux côtés du scénariste, nous retrouvons le dessinateur Steve Pugh et le coloriste Guru eFX. Si le premier est plutôt bon lorsqu’il s’agit de mettre en scène l’action, certaines scènes plus calmes manquent d’un petit quelque chose pour nous passionner. Bref, trop de dialogues et des dessins un peu en-deçà font que l’on est à deux doigts de décrocher par moment.
En définitive, nous tenons là un numéro de transition typique qui ne parvient pas à totalement accrocher le lecteur, la faute sans doute à des dialogues parfois barbant, mais d’un autre côté, votre intérêt pour la série ne sera sans doute pas atteint à cause de ce dernier.
Ce nouveau départ est très simple. Vous y retrouverez tout ce que vous avez adoré de la série précédente différemment.
On apprécie le fait que Matt se retrouve dans un environnement qui lui est étranger. Mark Waid nous le fait d’ailleurs bien sentir dans ce premier numéro, parfois presque trop. Il utilise en tout cas la géographie différente de la ville à bon escient, et on sent bien que la faible verticalité de San Francisco en matière d’urbanisme va donner du fil à retordre au personnage. A côté de cela, cette entame est très riche en action, c’est une véritable course-poursuite au rythme haletant qui permet aux nouveaux de mieux saisir l’étendue des capacités de Daredevil. L’histoire n’est pas encore véritablement lancée, mais on ne peut que saluer l’initiative du scénariste, qui préfère proposer un numéro auto-suffisant pour lancer sa série. En effet, les habitués ne seront pas déboussolés et prendront du bon temps tandis que les néophytes peuvent venir goûter à la série, et choisir au terme de ce premier numéro s’ils préfèrent s’arrêter là ou s’ils veulent poursuivre.
On retrouve également Chris Samnee, au trait toujours aussi net et efficace, tandis que le coloriste Javier Rodriguez semble prendre beaucoup de plaisir. En effet, si la précédente série était plutôt colorée, celle-ci l’est davantage, West Coast oblige, et ça fait vraiment du bien de suivre les aventures de l’un des héros typiquement newyorkais dans un milieu différent.
Encore une fois un numéro pas mauvais mais la notation difficile est volontaire. En effet, il s’agit d’un numéro censé donner envie aux néophytes de rentrer dans l’univers d’Iron Man. Ce qui est très malin, c’est que l’histoire développée prend ses racines dans les récents films Iron man 3 et Thor 2 avec la présence des anneaux du Mandarin, et de Malekith. Mais cette excellente idée vient avec un énorme revers de la médaille : les personnages sont connus, mais pas leur passé au sein de la continuité. Pire, le scénariste utilise Abigail, un personnage introduit dans les numéros précédents mais qui n’est pas ici présentée de nouveau, mais encore pire, on y trouve même la jeune Shevaun, alias Dark Angel, réapparue dernièrement dans Revolutionary War après des années d’absence.
Bref, ce numéro est bien trop chargé en éléments de la continuité, certains franchement pas très abordables. Si l’on se met dans les bottes d’un curieux venu là par le biais des films, il faut en plus y ajouter le fait qu’il reconnaîtra difficilement Malekith, et aura du mal à comprendre la pseudo-conscience qui habite les anneaux.
Pour les habitués, ce numéro est plutôt réjouissant car l’histoire est bien écrite. C’est un vrai plaisir d’avoir de temps en temps affaire à des comics aussi immergés dans la continuité et Kieron Gillen s’en sort vraiment avec les honneurs. Mais comme l’objectif du numéro était tout autre, la note-sanction devait tomber.
Luke Ross s’en sort très bien et donne un nouveau design général à la série. Cet arc étant censé être plutôt axé Black Ops, son passé en tant que dessinateur de Secret Avengers en fait le choix parfait.
Ce numéro propose exactement ce qu’il faut à des nouveaux lecteurs pour leur donner envie de continuer.
Brian Bendis fait ce qu’il a l’habitude de faire, c’est-à-dire gérer un groupe important de personnage tout en apportant un soin tout particulier aux dialogues de chacun. Il immerge immédiatement les néophytes dans l’univers de cette série, en s’appuyant le moins possible sur la continuité générale. Les jeunes élèves de Cyclops étant relativement nouveaux, ils se définissent avant tout par leurs skillsets respectifs plus que par leur personnalité, et Bendis utilise cela de manière astucieuse. Il met en premier leurs pouvoirs respectifs en avant et en un chapitre permet aux débutants d’avoir une idée de la dynamique existant au sein de l’équipe, avec la mutante aux pouvoirs prometteurs, le petit rigolo, etc…
Bien sûr, on n’échappe pas à quelques événements liés à la continuité générale mutante, mais tout est fait de manière suffisamment intelligente pour que tout le monde comprenne ce qu’il se passe, que ça soit la nouvelle situation de Madripoor, de celle de Dazzler, …
Du côté des dessins, on retrouve un Chris Bachalo en grande forme qui propose comme a son habitude de très belles pages. Il se révèle très efficace dans les scènes d’action, mais son style au trait simple fonctionne à merveille pour transmettre les émotions du papier au lecteur.
Un numéro qui plaira donc à tous, nophytes comme habitués, et c’est tout ce que l’on demande aux numéros .NOW!
N'oubliez pas de jeter un oeil au Zap'DC de DavIds.
Les titres de la semaine
Avengers World #4
En plus d’être extrêmement bien dessiné par un Stefano Caselli qui semble voir atteint un autre niveau sur cette série, l’histoire développée par Nick Spencer (accompagné de Jonathan Hickman) est plutôt intelligente.Ce dernier commence vraiment à mettre le World du titre dans son histoire en amenant notamment un personnage de Marvel UK. La maison des idées promettait qu’on aurait pas fini d’entendre parler de ces personnages après Revolutionary War et c’est le cas ! Son arrivée est justifiée par la menace à laquelle les Avengers ont affaire, qui est de nature magique, la spécialité de Sebastian Druid.
Le scénariste a l’intelligence de mettre Kevin au centre du scénario, ce jeune qui avait été marqué de la Starbrand dans Avengers #9 il y a un tout petit peu moins d’un an. Il est vrai qu’avec Infinity, il a été un peu relégué au second plan même s’il y a eu son heure de gloire, et le scénariste tire très bien parti des failles du personnage. En parallèle, on apprécie toujours autant sa gestion de l’équipe, les relations entre les personnages sont très bien écrites et celle entre Spider-Woman et Hawkeye nous fait bien entendu sourire.
Bref, une menace fantastique qui pousse le scénariste à récupérer un personnage assez classe de l’univers Marvel UK pendant qu’il se concentre sur un personnage du New Universe. Il ne manquait plus qu’un cliffhanger qui ferait intervenir un personnage magique classique de l’univers Marvel…. Et c’est bien sûr ce que Spencer nous propose !
Vous l’aurez compris, c’est un sans-faute qui ravira les fans de continuité. Ah oui, et on avait dit que les dessins de Caselli étaient excellents ?!
NOTE
New Avengers #15
Cela faisait un moment que nous n’avions plus parlé de New Avengers dans les lignes du zap. Et force est de constater qu’Infinity a fait un bien fou à cette série. Initialement plutôt mal partie parce qu’on n’avait pas tous les éléments en main, new Avengers s’est révélée grâce ux événements de ce crossover et continue de proposer des choses intéressantes une fois ce dernier fini.On prend vraiment plaisir à suivre les discussions entre les Illuminati et Jonahan Hickman continue de prendre un malin plaisir à nous proposer des histoires toujours assez folles se déroulant dans le multivers. Après en avoir décrit certaines précédemment, il reprend le fil de son histoire et autant dire qu’elle nous passionne. Le personnage de Black Swan continue de s’étoffer et c’est passionnant d’avoir un tel personnage au sein de la série, pas alliées, mais pas vraiment menace non plus. On sent juste que la jeune femme a une logique qui lui est propre et réagit de manière naturelle à ce qui lui arrive.
Le scénario de ce numéro est fort bien ficelé et on ne décroche à aucun moment. On voyage avec joie dans le multivers Marvel tandis que les Illuminati commencent à démêler l’histoire, avant une réaction qui devrait avoir lieu un peu plus tard dans la série.
Simone Bianchi est le dessinateur de ces pages et autant dire qu’il nous régale. Le dessinateur excelle vraiment dans les plans rapprochés sur les visages des protagonistes et leur donne une grande classe. On a parfois l’impression de suivre des dialogues au sein d’un panthéon de Dieux, c’est dire combien ses dessins fonctionnent.
Bref, New Avengers continue sur sa lancée et on espère que cela ne s’arrêtera pas de sitôt !
NOTE
All-New Invaders #3
Avec ce troisième numéro, James Robinson met ses pièces en place pour l’échiquier en vue du grand final. Et c’est justement là le problème majeur de ce numéro qui manque un peu d’enjeu.Cette phase est inévitable dans un premier arc, mais on ne peut nier qu’elle aurait pu être bien mieux gérée. A l’image de son travail chez DC Comics sur Earth-2, Robinson se révèle un peu trop bavard lors de cette étape, avec des dialogues plutôt longs mais qui manquent parfois d’efficacité. Cependant, on apprécie tout de même le voyage et il y a des choses intéressantes dans ce numéro. On appréciera par exemple la volonté de le plonger au cœur de la continuité Marvel en faisant allusion aux événements de X-Men Legacy.
Aux côtés du scénariste, nous retrouvons le dessinateur Steve Pugh et le coloriste Guru eFX. Si le premier est plutôt bon lorsqu’il s’agit de mettre en scène l’action, certaines scènes plus calmes manquent d’un petit quelque chose pour nous passionner. Bref, trop de dialogues et des dessins un peu en-deçà font que l’on est à deux doigts de décrocher par moment.
En définitive, nous tenons là un numéro de transition typique qui ne parvient pas à totalement accrocher le lecteur, la faute sans doute à des dialogues parfois barbant, mais d’un autre côté, votre intérêt pour la série ne sera sans doute pas atteint à cause de ce dernier.
NOTE
Les titres All-New Marvel NOW!
Daredevil #1
Ce nouveau départ est très simple. Vous y retrouverez tout ce que vous avez adoré de la série précédente différemment.On apprécie le fait que Matt se retrouve dans un environnement qui lui est étranger. Mark Waid nous le fait d’ailleurs bien sentir dans ce premier numéro, parfois presque trop. Il utilise en tout cas la géographie différente de la ville à bon escient, et on sent bien que la faible verticalité de San Francisco en matière d’urbanisme va donner du fil à retordre au personnage. A côté de cela, cette entame est très riche en action, c’est une véritable course-poursuite au rythme haletant qui permet aux nouveaux de mieux saisir l’étendue des capacités de Daredevil. L’histoire n’est pas encore véritablement lancée, mais on ne peut que saluer l’initiative du scénariste, qui préfère proposer un numéro auto-suffisant pour lancer sa série. En effet, les habitués ne seront pas déboussolés et prendront du bon temps tandis que les néophytes peuvent venir goûter à la série, et choisir au terme de ce premier numéro s’ils préfèrent s’arrêter là ou s’ils veulent poursuivre.
On retrouve également Chris Samnee, au trait toujours aussi net et efficace, tandis que le coloriste Javier Rodriguez semble prendre beaucoup de plaisir. En effet, si la précédente série était plutôt colorée, celle-ci l’est davantage, West Coast oblige, et ça fait vraiment du bien de suivre les aventures de l’un des héros typiquement newyorkais dans un milieu différent.
NOTE
Iron-Man #23.NOW
Encore une fois un numéro pas mauvais mais la notation difficile est volontaire. En effet, il s’agit d’un numéro censé donner envie aux néophytes de rentrer dans l’univers d’Iron Man. Ce qui est très malin, c’est que l’histoire développée prend ses racines dans les récents films Iron man 3 et Thor 2 avec la présence des anneaux du Mandarin, et de Malekith. Mais cette excellente idée vient avec un énorme revers de la médaille : les personnages sont connus, mais pas leur passé au sein de la continuité. Pire, le scénariste utilise Abigail, un personnage introduit dans les numéros précédents mais qui n’est pas ici présentée de nouveau, mais encore pire, on y trouve même la jeune Shevaun, alias Dark Angel, réapparue dernièrement dans Revolutionary War après des années d’absence.Bref, ce numéro est bien trop chargé en éléments de la continuité, certains franchement pas très abordables. Si l’on se met dans les bottes d’un curieux venu là par le biais des films, il faut en plus y ajouter le fait qu’il reconnaîtra difficilement Malekith, et aura du mal à comprendre la pseudo-conscience qui habite les anneaux.
Pour les habitués, ce numéro est plutôt réjouissant car l’histoire est bien écrite. C’est un vrai plaisir d’avoir de temps en temps affaire à des comics aussi immergés dans la continuité et Kieron Gillen s’en sort vraiment avec les honneurs. Mais comme l’objectif du numéro était tout autre, la note-sanction devait tomber.
Luke Ross s’en sort très bien et donne un nouveau design général à la série. Cet arc étant censé être plutôt axé Black Ops, son passé en tant que dessinateur de Secret Avengers en fait le choix parfait.
NOTE
Uncanny X-Men #19.NOW
Ce numéro propose exactement ce qu’il faut à des nouveaux lecteurs pour leur donner envie de continuer.Brian Bendis fait ce qu’il a l’habitude de faire, c’est-à-dire gérer un groupe important de personnage tout en apportant un soin tout particulier aux dialogues de chacun. Il immerge immédiatement les néophytes dans l’univers de cette série, en s’appuyant le moins possible sur la continuité générale. Les jeunes élèves de Cyclops étant relativement nouveaux, ils se définissent avant tout par leurs skillsets respectifs plus que par leur personnalité, et Bendis utilise cela de manière astucieuse. Il met en premier leurs pouvoirs respectifs en avant et en un chapitre permet aux débutants d’avoir une idée de la dynamique existant au sein de l’équipe, avec la mutante aux pouvoirs prometteurs, le petit rigolo, etc…
Bien sûr, on n’échappe pas à quelques événements liés à la continuité générale mutante, mais tout est fait de manière suffisamment intelligente pour que tout le monde comprenne ce qu’il se passe, que ça soit la nouvelle situation de Madripoor, de celle de Dazzler, …
Du côté des dessins, on retrouve un Chris Bachalo en grande forme qui propose comme a son habitude de très belles pages. Il se révèle très efficace dans les scènes d’action, mais son style au trait simple fonctionne à merveille pour transmettre les émotions du papier au lecteur.
Un numéro qui plaira donc à tous, nophytes comme habitués, et c’est tout ce que l’on demande aux numéros .NOW!
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