Avant Star Wars, il y eu La Guerre des étoiles.
C’est avec fébrilité que l’on ouvre l’édition prestige de la guerre des étoiles. Rien que le titre, ce n’est pas Star Wars, mais la guerre des étoiles. Ca ne dit peut être rien aux jeunes lecteurs désenchanté que vous êtes mais pour ma génération c’est de la nostalgie à l’état brut, où quand on glissait la VHS le texte défilait avec pour titre au risque de me répéter : LA GUERRE DES ETOILES ! Dans la même logique, Delcourt a choisi de redonner les noms de la vieille traduction française que l’on peut encore entendre dans l’épIV. Ainsi c’est le retour de Yan Solo, Chiktabba, Sispéo et consort, une bouffée de nostalgie qui fait du bien. Et c’est peut-être le plus beau comics Star Wars que la maison d’édition nous ait offert à ce jour. 8 numéros plus le guide officiel pour un prix réduit, certains devraient s’en inspirer (suivez mon regard). Le guide officiel c’est le numéro 0 de la série qui présente tous les concepts et les ébauche pour le projet « The Star Wars » où comment créer du neuf avec de l’ancien sans perdre les marqueurs qui ont fait la saga.
Côté dessin, c’est beau, même très beau. C’est signé Mayhew, un dessinateur bien connu notamment par les fans de marvel. La colorisation est parfaite et les designs un peu voir très rétro nous transportent. Les dessins se devaient d’être bons car Star Wars c’est le visuel, la mission est parfaitement remplie. Si le scénario reprend le script originel, le dessinateur a fait le choix de se baser sur les premiers concepts art. C’est flagrant et c’est beau. Le livre est truffé de référence à Ralph Mc Quarrie non seulement sur les concepts art de vaisseaux mais également en intégrant dans les cases ses dessins les plus fameux. Les dessins, c’est sans conteste le côté le plus jouissif de ce comics, des chasseurs en forme de croiseurs impériaux, des Y-Ying 4 fois plus grand que la normal et une station spatiale géante qui fait vraiment rêver. Juste un point de regret, parfois lors de bataille ou de scène d’action, les dessins restent un peu trop figés, il manque une impression de mouvement.
Côté scénario c’est festival, Valorum est un Sith, Yan Solo un monstre vert, Luke Skywalker un vieil hermite, Annikin Starkiller est le jeune héros. Tous les marqueurs de la saga sont là. C’est comme si vous preniez l’ensemble des six films, que vous les mettiez dans le mixeur et qu’il en ressortait tout autre chose. Car la guerre des étoiles est l’ébauche du scénario de Georges Lucas. On peut suivre le fil conducteur et voir où il voulait en venir mais en définitive, l’histoire n’a rien à voir avec les films. Notez que ce scénario fut retravaillé car trop ambitieux pour être adapté au cinéma. Et c’est tant mieux, car si ça passe bien en comics, on voit mal le résultat cinématographique que ça aurait pu donner. Et si vous vous demandez si c’est vraiment sa vision initiale et pas un coup marketing ? Alors je n’ai qu’un nom à vous donner : Rinzler, où l’expert du script originel par excellence. Il est l’auteur des très complet « making of » de la trilogie classique. Course poursuite dans le désert, attaques spatiales, sauvetage de princesses, le comics est une immense scène d’action à lui tout seul où on ne s’arrête jamais, le rythme est haletant. Pourtant dans ce tableau idyllique, tout n’est pas rose et on retiendra un manque flagrant dans le développement des personnages. Pour exemple, la psychologie d’Annikin est fort peu expliquée. Il parle très peu et sort des répliques à l’arraché qui semble abrupte avec des raisonnements parfois tranchés, et ça pose problème. Certains personnages sont mal introduits si bien qu’on retourne parfois en arrière pour comprendre. De même les concepts ne sont pas suffisamment développés. « La force des autres », mais c’est qui les autres ? Fort peu d’info sur les Jedi et les Sith en eux même, si on a pas vu les films avant, les concepts vous échapperons à coups sûr et c’est là qu’on voit la limite du scénario originel et la nécessité qu’il y avait à l’époque de le remanier. J’ajoute qu’il est difficile de s’émanciper des films quand on lit ce comics mais quand on y parvient, alors c’est vraiment jouissif.
Côté dessin, c’est beau, même très beau. C’est signé Mayhew, un dessinateur bien connu notamment par les fans de marvel. La colorisation est parfaite et les designs un peu voir très rétro nous transportent. Les dessins se devaient d’être bons car Star Wars c’est le visuel, la mission est parfaitement remplie. Si le scénario reprend le script originel, le dessinateur a fait le choix de se baser sur les premiers concepts art. C’est flagrant et c’est beau. Le livre est truffé de référence à Ralph Mc Quarrie non seulement sur les concepts art de vaisseaux mais également en intégrant dans les cases ses dessins les plus fameux. Les dessins, c’est sans conteste le côté le plus jouissif de ce comics, des chasseurs en forme de croiseurs impériaux, des Y-Ying 4 fois plus grand que la normal et une station spatiale géante qui fait vraiment rêver. Juste un point de regret, parfois lors de bataille ou de scène d’action, les dessins restent un peu trop figés, il manque une impression de mouvement.
Côté scénario c’est festival, Valorum est un Sith, Yan Solo un monstre vert, Luke Skywalker un vieil hermite, Annikin Starkiller est le jeune héros. Tous les marqueurs de la saga sont là. C’est comme si vous preniez l’ensemble des six films, que vous les mettiez dans le mixeur et qu’il en ressortait tout autre chose. Car la guerre des étoiles est l’ébauche du scénario de Georges Lucas. On peut suivre le fil conducteur et voir où il voulait en venir mais en définitive, l’histoire n’a rien à voir avec les films. Notez que ce scénario fut retravaillé car trop ambitieux pour être adapté au cinéma. Et c’est tant mieux, car si ça passe bien en comics, on voit mal le résultat cinématographique que ça aurait pu donner. Et si vous vous demandez si c’est vraiment sa vision initiale et pas un coup marketing ? Alors je n’ai qu’un nom à vous donner : Rinzler, où l’expert du script originel par excellence. Il est l’auteur des très complet « making of » de la trilogie classique. Course poursuite dans le désert, attaques spatiales, sauvetage de princesses, le comics est une immense scène d’action à lui tout seul où on ne s’arrête jamais, le rythme est haletant. Pourtant dans ce tableau idyllique, tout n’est pas rose et on retiendra un manque flagrant dans le développement des personnages. Pour exemple, la psychologie d’Annikin est fort peu expliquée. Il parle très peu et sort des répliques à l’arraché qui semble abrupte avec des raisonnements parfois tranchés, et ça pose problème. Certains personnages sont mal introduits si bien qu’on retourne parfois en arrière pour comprendre. De même les concepts ne sont pas suffisamment développés. « La force des autres », mais c’est qui les autres ? Fort peu d’info sur les Jedi et les Sith en eux même, si on a pas vu les films avant, les concepts vous échapperons à coups sûr et c’est là qu’on voit la limite du scénario originel et la nécessité qu’il y avait à l’époque de le remanier. J’ajoute qu’il est difficile de s’émanciper des films quand on lit ce comics mais quand on y parvient, alors c’est vraiment jouissif.
En Résumé
Points forts
- Les dessins et le design général
- Le guide officiel à la fin avec croquis
- La traduction Old School de Delcourt
- Le guide officiel à la fin avec croquis
- La traduction Old School de Delcourt
Points faibles
- Un scénario qui manque d’approfondissement
- L’introduction de certains personnages
- Les dessins peuvent parfois sembler trop figé
- L’introduction de certains personnages
- Les dessins peuvent parfois sembler trop figé
4/5
Pour conclure ce comics est une petite pépite pour tous les fans qui se respectent. Même s’il est dur de rentrer dans l’histoire et que cette dernière semble parfois manquer de substance, le résultat final n’en est pas moins très bon. Ne serait-ce que par les dessins qui incluent dans l’histoire une grande partie des concept art originels.




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