Batman vs Superman en avance
Un mois après la sortie du premier tome, Urban Comics a eu la bienveillance de sortir la deuxième moitié de Injustice Année Un. L’introduction au jeu de combat avait surpris par sa qualité alors que l’on pouvait s’attendre à un pur produit marketing dénué d’intérêt. Le but est maintenant de voir si l’essai est transformé avec la conclusion de la première période de la série.
Pour rappel, lors du tome précédent, Lois Lane se fait tuer et Metropolis est détruite, tout cela à cause du Joker. S’en est trop pour Superman qui décide de prendre les devants et commence à agir avec plus de fermeté, en commençant par tuer le Joker. Pour qu’il y ait un peu de rivalité, Batman ne l’approuve pas alors que les autres membres de la Justice League soutiennent l’Homme d’Acier. Le tome s’était conclu par une perte importante pour Batman et le regroupement d’autres justiciers autour de lui.
Le tome s’ouvre avec l’appel d’un rescapé de la destruction de Metropolis. Il s’agit de Lex Luthor, qui dans ce monde semble ami avec Superman. Il connait d’ailleurs l’identité des différents super-héros rangés aux côtés de Supes. L’intrigue est toujours centrée autour des décisions que prend Clark et on voit très peu Batman. Comme dans le précédent tome, on retrouve pas mal de petites histoires, mais on a des fils rouges, comme l’infiltration de l’équipe de Superman par un héros de l’équipe de Batman, ou la création d’une gélule dont on taira l’utilité pour l’instant. Cela permet d’avoir quelques éléments à suivre et qui nous tiennent en haleine, tandis que les histoires isolées nous dévoilent soit des parties du plan de Batman, soit les actions des héros rangés aux côtés de Superman.
On a aussi tout un épisode centré sur une attaque de Darkseid, ou chaque camp est obligé de mettre ses différends de côté pour faire front commun, ce qui laisse entrevoir une lueur d’espoir pour leur réconciliation, même si l’on se doute que cela ne sera pas pour tout de suite. Par contre, c’est assez aberrant de voir la population acclamer Superman alors que celui-ci vient de faire exploser tous les paradémons et que les restes leur tombent encore dessus.
A la fin du tome, le combat tant attendu arrive et certains héros y laisseront la vie. Il se déroule à la Forteresse de Solitude où les parents Kent sont à l’abri des attaques, tout comme Lex qui prépare la fameuse pilule. L’auteur nous montre que les parents, adoptifs et biologiques, n’approuvent pas les choix fait par leur fils, alors que celui-ci se déchaine sur un héros. Par contre, la fin est assez surprenante. On a un écho à un célèbre combat de Batman, puis Tom Taylor fait intervenir un personnage que l’on n’aurait pas soupçonné, et clôt cette première année de belle manière.
Malgré la tenson assez palpable dans tout le tome, on peut s’offrir un petit moment de répit grâce à l’annual, inséré entre les numéros 10 et 11, donc pile au bon moment. Celui-ci est centré sur Lobo et Harley Quinn, ce qui permet de vraiment nous détendre avant d’entamer la confrontation finale. Même si les gags qui ressortent sont encore les mêmes (la moustache et l’Arrowcave), on ne peut s’empêcher de sourire.
Les dessins sont par contre toujours un problème avec les changements intempestifs de dessinateurs qui correspondent toujours aux chapitres numériques. Pourtant, on retrouve régulièrement les mêmes noms : Jheremy Raapack, Mike Miller, Bruno Redondo et Tom Derenick, mais leurs styles sont différents et du coup lecture n’est pas fluide. Si chacun avait dessiné un numéro complet, soit trois épisoddes numériques, cela serait sans doute mieux passé.
Pour rappel, lors du tome précédent, Lois Lane se fait tuer et Metropolis est détruite, tout cela à cause du Joker. S’en est trop pour Superman qui décide de prendre les devants et commence à agir avec plus de fermeté, en commençant par tuer le Joker. Pour qu’il y ait un peu de rivalité, Batman ne l’approuve pas alors que les autres membres de la Justice League soutiennent l’Homme d’Acier. Le tome s’était conclu par une perte importante pour Batman et le regroupement d’autres justiciers autour de lui.
Le tome s’ouvre avec l’appel d’un rescapé de la destruction de Metropolis. Il s’agit de Lex Luthor, qui dans ce monde semble ami avec Superman. Il connait d’ailleurs l’identité des différents super-héros rangés aux côtés de Supes. L’intrigue est toujours centrée autour des décisions que prend Clark et on voit très peu Batman. Comme dans le précédent tome, on retrouve pas mal de petites histoires, mais on a des fils rouges, comme l’infiltration de l’équipe de Superman par un héros de l’équipe de Batman, ou la création d’une gélule dont on taira l’utilité pour l’instant. Cela permet d’avoir quelques éléments à suivre et qui nous tiennent en haleine, tandis que les histoires isolées nous dévoilent soit des parties du plan de Batman, soit les actions des héros rangés aux côtés de Superman.
On a aussi tout un épisode centré sur une attaque de Darkseid, ou chaque camp est obligé de mettre ses différends de côté pour faire front commun, ce qui laisse entrevoir une lueur d’espoir pour leur réconciliation, même si l’on se doute que cela ne sera pas pour tout de suite. Par contre, c’est assez aberrant de voir la population acclamer Superman alors que celui-ci vient de faire exploser tous les paradémons et que les restes leur tombent encore dessus.
A la fin du tome, le combat tant attendu arrive et certains héros y laisseront la vie. Il se déroule à la Forteresse de Solitude où les parents Kent sont à l’abri des attaques, tout comme Lex qui prépare la fameuse pilule. L’auteur nous montre que les parents, adoptifs et biologiques, n’approuvent pas les choix fait par leur fils, alors que celui-ci se déchaine sur un héros. Par contre, la fin est assez surprenante. On a un écho à un célèbre combat de Batman, puis Tom Taylor fait intervenir un personnage que l’on n’aurait pas soupçonné, et clôt cette première année de belle manière.
Malgré la tenson assez palpable dans tout le tome, on peut s’offrir un petit moment de répit grâce à l’annual, inséré entre les numéros 10 et 11, donc pile au bon moment. Celui-ci est centré sur Lobo et Harley Quinn, ce qui permet de vraiment nous détendre avant d’entamer la confrontation finale. Même si les gags qui ressortent sont encore les mêmes (la moustache et l’Arrowcave), on ne peut s’empêcher de sourire.
Les dessins sont par contre toujours un problème avec les changements intempestifs de dessinateurs qui correspondent toujours aux chapitres numériques. Pourtant, on retrouve régulièrement les mêmes noms : Jheremy Raapack, Mike Miller, Bruno Redondo et Tom Derenick, mais leurs styles sont différents et du coup lecture n’est pas fluide. Si chacun avait dessiné un numéro complet, soit trois épisoddes numériques, cela serait sans doute mieux passé.
En Résumé
Points forts
- La tension entre les deux camps
- L'annual qui détent l'atmosphère
- L'ouverture vers l'année deux
- L'annual qui détent l'atmosphère
- L'ouverture vers l'année deux
Points faibles
- Les changements de dessinateurs
4.5/5
Cette seconde partie de Injustice Année Un est encore une fois une réussité, certains fils rouges sont posés pour le tome, la tension monte entre les deux camps et surtout on a une confrontation Batman/Superman bien écrite, et avec des pertes. Malheureusement, les nombreux dessinateurs plombent l'ensemble. Vivement qu'Urban annonce la publication des années suivantes le plus tôt possible.




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