Après de semaines de polémiques, la dernière page du livre intitulé Festival de la BD d'Angoulême édition 2026 vient d'être tournée. Le Festival est officiellement annulé, comme l'a annoncé le cabinet d'avocats des organisateurs du festival de BD d'Angoulême en ces termes :
L’édition 2026 du Festival ne pourra matériellement pas avoir lieu dans des conditions appropriées.
Fait intéressant, 9art+ précise qu'il ne s'agit pas de leur décision mais... celle des pouvoirs publiques :
Cette situation ne résulte en aucun cas d’un choix de la société 9e Art+ dont le FIBD constitue l’unique raison d’être, mais bien d’une décision unilatérale prise sans concertation par les financeurs publics.
Est-ce que c'est vrai ? Oui et non. Dans les faits, les pouvoirs publiques ne peuvent demander l'annulation du festival. Ils pouvaient juste indiquer qu'il s'agissait de la "meilleure chose à faire". Par contre, les financements ont bien été coupés. Et sans financement, difficile de tenir le festival, forcément. Dans les faits, les financeurs publics sont donc indirectement responsables, tout au plus.
Pour ce qui est de Franck Bondoux, l'affaire est entendue. Selon lui, toute cette affaire y compris l'annulation est due aux pouvoirs publics qui n’ont cessé de s’immiscer dans la gestion, pourtant privée, de cet événement, avec la volonté manifeste d’en évincer l’organisateur historique.
Pour aller plus loin :

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