Une icône qui s\'effondre
Il y a une semaine ...
Docteur : Leto y en a marre !
Leto: Comment ça ? dit il en levant ses yeux rouges de Deadpool de la (mauvaise) série Marvel qu\'il lit depuis 5 minutes.
Doc: Y en a marre, chaque jour on reçoit une dizaine de plaintes de membres de la communauté qui en ont ras la casquette de ton manque d\'objectivité, de ta haine affichée pour DC et de ton amour presque pervers pour la Maison des Idées.
L : Dis leur d\'aller se faire *****, moi je suis le Big Boss ici, personne ne me dit ce que je fais, tu sais combien de lectures je fais par semaine ? 4000 alors va te recoucher petit.
Doc : Bien si c\'est comme ça ... ALEX ! ALEX ALEX !
L : Ok ok, je te laisse ma place pour un numéro, deux mêmes si tu le veux ? Ca te va ? Allez je t\'offre en plus mon collector Bendis, quoi t\'en veux pas ? Espèce de ... Non non c\'est bon, t\'as raison c\'est mauvais de toute manière ...
C\'est ainsi que je me retrouve aujourd\'hui aux manettes de ce TPAMC, et quoi de mieux pour défendre DC ... que de taper sur DC ... Ou plutôt sur le plus beau gâchis de ces dernières années : Superman. Attention pour les lecteurs VF, à partir de New Krypton ça s\'emballe mais de toute manière Superman n\'est publié que rarement en VF.
Ah oui, j\'allais oublié : Cet avis n\'expose que moi, toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé ne serait que coincidence ... bla bla bla, c\'est parti !

Superman ou le héros qui n’intéresse personne et qui pourtant connut pendant 3 ans, l’une de ses périodes les plus fastes.

Superman est l’un des premiers héros DC comics a être arrivé sur notre planète et probablement le plus connu pourtant c’est simple : Ce héros surpuissant, ce gentil boyscout amoureux de la superbe Lois Lane et tête d’affiche de la JLA en tant que membre de la Trinité est pourtant l’un des héros les plus détestés par les néophytes et même les lecteurs de Comic books. Pourquoi ?
Tout simplement parce que l’équation : Boyscout + Surpuissant + JLA, ça ne plaît qu’à très peu de personnes. Pour moi cela va même plus loin, ayant été placé au rang d’icône, il représente l’archétype même du super-héros super-héroïque, en bref : Il est trop lisse. Il faut aussi avouer que les histoires mythiques du bonhomme (Attention je parle de celui de Terre-2 : Si vous ne comprenez pas, déposez une plainte auprès de l’association pour les lecteurs de DC victimes de sa complexité ou demandez nous conseil sur le forum tout simplement) sont malgré tout assez rares si l’on devait le comparer à l’autre figure prépondérante de la Trinité en la personne de Batman. Et pourtant, il y a de cela 6 ans arrivait dans les librairies américaines l’un des meilleurs cross-overs de tous les temps : Infinite Crisis. Ce dernier provoquait un énorme remous dans le monde DC ce qui entraîna l’Event One Year Later, durant lequel (un an donc pour les francophones) nos 3 héros se mettaient en exil. Durant OYL et avec ce qui suivait, l’Homme d’Acier connut son heure de gloire … qualitative.
Toujours plus haut avec Busiek …
L’Event One Year Later vit l’arrivée de l’arc Up up and Away. Durant cet arc, scénarisé par Busiek et Geoff Johns, notre héros fait son retour à Metropolis, mais pas de chance il n’a plus de pouvoir (Cf Infinite Crisis 7) il doit donc faire comme se peut en temps que simple citoyen ordinaire alors que des menaces diverses émergent (notamment le retour de Luthor). Cette histoire pose les premières fondations de ce qu’est le nouveau Superman . Le récit est bon, l’exploitation psychologique d’un super-héros plus si super est très bien réalisée et le dessin de Woods est excellent. Que demander de plus ? Ben une suite aussi bonne. Par chance ce n’est que le début.

Vous vous en douterez et je ne pense spoiler personne, Superman récupérera ses pouvoirs par la suite et nous passons à une phase de transition, il réapprend à utiliser ses pouvoirs, fait face à des menaces variées (Manheim,etc.).
Durant l’arc What is the Secret of Subjekt 17, Superman rencontre une menace extra-terrestre, sujette à des expériences au Kazakhstan, celle-ci est utilisée par Busiek comme un miroir à ce qu’aurait pu être Superman s’il n’avait pas été recueilli par une famille de braves paysans américains et à la place avait été capturé par des militaires peu scrupuleux. Une fois de plus sous couvert d’histoire banale, on approfondit un peu plus notre ami Kryptonien, à cela s’ajoute la remise en question à la fin entraînant un cliff qui représente l’annonce d’un petit bijou : Un Atlantéen toque à notre porte.

Arion d’Atlantis, personnage mystique qui n’était pas apparu depuis Crisis on Infinite Earths est ici réintroduit par Busiek durant l’arc Camelot Falls (il est à noter néanmoins qu’un personnage se faisant passer pour lui apparaît durant IC mais son cas sera vite réglé) ici avec brio. Son arrivée entraîne une annonce, terrible : Superman est un paradoxe qui doit être effacé, lui et tous ses congénères extra-terrestres : Il ne fait que repousser une fin du monde inévitable, chaque fois elle s’aggrave, il a deux semaines pour décider, deux semaines pour sauver la planète par son absence. Cette idée excellente est exploitée avec merveille par l’inévitable Busiek. Tout est là pour nous faire saliver : Des Flash Forwards terriblement angoissants et particulièrement bien écrits par les deux narrateurs ; Lois Lane et … . Une histoire horriblement noire qui nous angoisse de bout en bout, une fin ouverte chose rare et surtout un secret existant toujours aujourd’hui : Arion dit il vrai ?
Deux semaines plus tard (5 mois plus tard en terme de sorties de comic books) Arion fait son retour pour avoir sa réponse, le doute est toujours là.
… Maintenant plus bas.
Une pensée émue pour cette période faste car Il y a encore plein d’autres choses dont je pourrais vous parler, entre autre chose le superbe arc de Donner et Johns sur Bizarroworld ou encore sur Chris Kent, mais je vous conseillerai d’aller lire le TPAMC de Leto qui a le même avis que moi sur la question. Maintenant passons aux sujets qui fâchent.
Une minute de silence, voilà c\'est fait.
Une chute tout bonnement incompréhensible, Busiek qui jusqu’alors maîtrisait plutôt bien son sujet a décidé, sans aucune logique. De lancer une idée tout bonnement grotesque : Des aliens insectes qui attaquent la Terre … Je vous passerai le contenu navrant de cet arc qui est d’ailleurs présent dans notre section Comics (jetez y un œil c’est une perle de nullité qui a pourtant d’excellents points … La faute de Alex et Julien) mais si vous voulez rire : Lisez le. Non et puis zut, parlons en. L\'histoire est bas de gamme au possible, de méchants aliens insectes attaquent la Terre pour l\'envahir, pour bien faire ils s\'installent sur la Lune et enlève Lana Lang. La reine ressemble à Lana Lang. Superman arrive. Superman se fait battre. Superman se retrouve face à des Superman insectes. Superman bat tout le monde. Voilà le résumé de l\'histoire, ce qui est assez bas, on se croirait de retour au Golden Age avec les pires histoires (selon moi) de notre héros, un héros qui bat les méchants ennemis et tout le monde st content tout finit bien.
Il y a néanmoins un moment de répit (telle une bête mourante qui reprend du poil avant de s’effondrer) avec l’arc Speeding Bullet. Busiek qui devait visiblement se morfondre dans sa chambre, les fenêtres teintées en noir et avec pour seuls compagnons des bouteilles d’urine (comprendra qui le pourra) s’est rattrapé avec une histoire quelque peu rafraîchissante.

Il fait d’une pierre trois coups ; réactualiser un vilain oublié en la personne de Paragon en faisant un personnage intéressant mais trop rare pour qu’il puisse être plus connu, il remet en avant le pauvre Mon El enfermé dans la Phantom Zone et poursuivi par des Daxamites extrêmistes (pléonasme) et place le mythe du Golem de manière assez ingénieuse au centre de son histoire. L\'histoire est bien retranscrite, nous sommes servis par d\'excellents dessins de Guedes en symbiose avec l\'auteur, les dialogues font mouche et le premier vilain face auquel s\'oppose Superman n\'est pas qu\'un simple pantin méchant, il aura son rôle. Quant aux prêtres, c\'est un véritable plaisir d\'avoir à faire à une culture si différente. Daxam est l\'une des planètes les plus intéressantes du DCverse et cela se ressent parfaitement dans un récit qui montre bien leur complexité. En bref une réussite.
Robinson, partout où il passe qualité et subtilité trépassent.
C’est là qu’arrive Robinson. Première réaction : « Wouahhhhhhh le gars qui fait Starman ». De toute évidence, j’étais bien naïf puisque Robinson a amené avec lui, l’une des histoires les plus navrantes qu’il m’ait été donné de lire dans ma vie de lecteur (Tout court). J’ai nommé : Atlas.
C’est très simple (et simpliste), l’idée de Robinson l’intelligence personnifiée est de ramener pour contrebalancer l’aspect testostérone de Superman (chose inexistante depuis IC comme je vous l’ai montré) PLUS DE TESTOSTERONE !!!!! Prenons un héros du Golden Age complètement oublié même par les plus assidus depuis 50 ans (en dehors de ceux qui lisent Morrison), prenez un compagnon canin et prenez un Superman plus mièvre et pleurnicheur que jamais, rajoutez y un bon dessinateur pour faire pleurer les lecteurs qui se diront « Quel gâchis » et enrobez le tout de merveilleuses covers trompeuses de Alan Ross et vous obtiendrez des larmes. Une histoire pathétique, du combat et du combat très laid qui plus est, une amorce d’enquête policière mystérieuse, tellement mystérieuse qu’elle a été repris plusieurs mois plus tard et qu’on l’avait totalement oublié tellement elle était accrocheuse et surtout l’un des Deus ex Machina les plus mauvais qui existe, celui-ci règle tout dans les 5 dernières pages, c’est réglé c’est emballé …

Ah oui mais ce n’est pas pesé, il reste le combat du terrible Atlas face au triste Krypton, chose risible s’il en est. Nous voilà embarqué dans un combat entre une masse de produits dopants du Moyen Age et un chien symbôle du Kitsch. Evidemment le méchant bat le chien, tout le monde pleure parce qu’un chien qui se fait tabasser c’est triste et Robinson a assouvi ses fantasmes secrets. Par chance Panini l’a édité en Vf (c’est à se poser des questions). Ne l’achetez pas, empruntez le ou volez le, vous allez bien rire.
La longueur pour solution.
Nous passons maintenant à ce que j’appellerai : Les arcs pachydermes. Les arcs pachydermiques ce sont des arcs qui interviennent à une période assez étrange pour Superman (éditorialement parlant), on le sait les ventes ont toujours été mauvaises sauf à de rares occasions, leur solution ? (Ou plutôt l’une des milliers de solutions tout droit sorties de leur cerveau nécrosé) ENVOYER DU LOURD. En d’autres mots, nous bourrer jusqu’à l’asphyxie d’arcs plus longs les uns que les autres et qui tôt ou tard s’effondrent du fait de cette longueur mégalomaniaque.
L’histoire de New Krypton est très simple, ou plutôt très compliquée, cette dernière fait suite à l’arc Brainiac, qui lui était de bonne facture, et voyait le retour de « Krypton ». Problème Kandor, ville qui avait été enlevé par ce cher alien, se trouve en Antarctique, soit en plein territoire terrien. Les premiers numéros sont donc en soit assez agréables, enfin quand je dis premiers numéros c’est le 1 et le 2. Les dessins de Guedes sont enchanteurs, ayant un style parfaitement adapté à ce héros, les tensions politiques sont assez bien retranscrites et la position de Superman plutôt bien exploitée mais que se passe t’il à la fin du 2, un personnage fait son retour : Doomsday. Surprise extraordinaire, l’un de personnages les plus incroyables que DC ait inventé, l’un des plus complexe…

Bon je m’arrête tout de suite, ma première réaction fut un « Pourquoooooooooiiiiiii ???????? » assez représentatif de mon sentiment, le second était : « Calme toi, peut être qu’ils vont s’en débarrasser vite fait ». Chose qu’ils ont faite, pourquoi ? Je ne sais pas, ah oui pour pouvoir préparer l’arc qui arrive aujourd’hui : Reign of Doomsday, arc navrant d’idiotie.
Etonnant que l’on ait préparé quelque chose d’aussi navrant à l’avance. C’en était pas fini, moi qui était heureux de voir de l’intrigue politique s’installer dans l’histoire commençait à m’endormir au fur et à mesure, ah non au numéro 9 je me réveillais pour voir comment ils allaient conclure cette superbe histoire , et finalement j’aurais mieux fait de dormir puisque cela se termine en baston générale et catapultage de ville à la Stargate Atlantis : C’est dire le niveau de Robinson pour le coup. Donc on résumé : Amorce politique non achevée et simplifiée à son maximum, combats inutiles, héros spectateurs au possible.
Maintenant que New Krypton a foutu le camp et que nous pourrions tous être heureux, Superman lui aussi fout le camp. C’est en effet la nouvelle idée de DC pour vendre du Superman : L’éliminer.
Essayez de comprendre la logique moi je ne la vois pas. Notre cher Kal El part donc vers New Krypton qui s’est installé sur une planète voisine, je ne vous en parlerai pas puisque cela ne touche pas à proprement parler le magasine , donc nous allons nous concentrer sur le nouveau giga mega arc d’une cinquantaine de numéros : World Without puis World Against Superman.
Même si éditorialement parlant l’idée est assez idiote, il faut avouer que la prise de risque reste à saluer, se concentrer sur des personnages secondaires et assez méconnus du Supverse est à reconnaître au crédit de DC, mais le plus important est le traitement car comme vous le verrez, le dénominateur commun à toutes les histoires qui émaillent de puis quelques mois le mag est un début prometteur et une fin à la « Godzilla vs Ornythorynxosaurus ». Soit de la surenchère et un peu de surenchère en plus.

L’histoire commençait plutôt bien en effet, nous avions un Mon El devant assumer le rôle de Superman au sein de Metropolis, à la base je m’attendais à une intrigue annexe sur sa faculté de s’adapter à la culture locale, à sa manière d’y vivre mais Robinson a préféré simplifier cela au maximum : Première déception. Mon El se retrouvait donc au côté de Guardian, un héros à la Captain America dirigeant une équipe de la SP (Science Police). Le tout était plutôt agréable, on se laissait embarquer dans une histoire sans prétention qui sans les approfondir exploitait plutôt bien les personnages. Mon El est un personnage intéressant puisqu\'il représente ce que devait être Superman s\'il avait débarqué plus tard sur la Terre, un être perdu qui doit du jour au lendeman devenir un Terrien. Guardian quant à lui est intéressant, même si c\'est du plagiat il est amusant de voir ce qu\'aurait pu être Steve Rogers chez DC.
Dans l’autre intrigue nous voyions l’autre « équipe » de cet arc : Nightwing et Flamebird (Nightwing étant un Chris Kent plus âgé) capturer des Kryptoniens dangereux et infiltrés sur Terre. Une fois de plus une intrigue très intéressante qui elle par contre approfondissait un peu plus les personnages principaux. L est inutile de vous dire que j’étais plutôt heureux et encouragé, puis petit à petit les numéros venant, l’intrigue se dissipait, les choses devenaient ennuyeuses, très ennuyeuses. Loooongue à s’installer la finalité de tout ça prenait son temps, mais autant pourriez vous dire « Longue » c’est bien au contraire, cela permet de complexifier la chose, autant je vous répondrais que non, rien ne changeait, c’était un statut quo avec une pseudo pression censée s’installer et qui était nous faire sentir que tout allait exploser, sauf que l’on ne ressentait ni pression mais que l’explosion chère à Robinson on la voyait venir par contre.
Ce fut chose faite, l’intrigue Nightwing et Flamebird s’est alors embarqué dans un trip Mystico-Religieux terminant sur le combat titanesque entre une bande de super héros et un monstre géant (quand je vous parlais de Godzilla) tandis que l’histoire de Mon El s’achevait elle par des combats, et des combats et encore d’autres combats, et beaucoup de bla bla, inutile souvent, navrant parfois. Une tristesse totale. Ah oui j’allais oublier, rajoutez y une intrigue sur l’attaque de Brainiac contre la Terre et cela fait un tout très mauvais.
Mais attendez, l’attaque de Bainiac contre la Terre … et New Krypton ? L’entrée de Superman dans son vaisseau pour l’arrêter ? Cela me rappelle quelque chose … Mmh… Oui ! Je vois ! Les salauds. Prenez l’arc Brainiac ou plutôt sa fin, transposez le et … EXACTEMENT LA MEME CHOSE. Quand je vous disais le manque d’imagination patent, ils vont jusqu’à nous coller la même fin que pour un arc intervenu il y a quelques mois … Bravo !
C\'est assez impressionnant en somme de voir les mêmes défauts chez Robinson; une idée de départ qui a l\'air mauvaise mais qui au début nous séduit, une introduction des plus alléchantes avec des personnages charismatiques et enthousiasmants, une longueur installée et une fin tout en combats inutiles. Dommage, on sent un potentiel gâché. Robinson essayerait-il de concurrencer Mark Millar en la matière ?
Un seul homme nous sauvera tous.
On en arrive maintenant à la délivrance, à l’Homme qui nous sauvera tous de cette déconvenue, au génie qui est le papa entre autre choses de Babylon 5, Jericho, l’excellent arc de Spider-Man, l’aussi bon arc de Thor : Joseph. Michael. Straczynski. Bon, ne vous faites pas d’illusion, Straczynski a réussi pour le coup à dépasser les limites du mauvais, chose qui m’a personnellement extrêmement choqué. On commence donc avec un nouveau Superman sur Grounded, sorti dépressif des évènements récents (Mort de son père, New Krypton,etc.) qui décide de se rapprocher des gens, d’être proche du peuple KOF KOF KOFdemagogueKOF KOF KOF, excusez-moi, quinte de toux. Il décide donc de se promener, à pied au travers des Etats Unis et d’aider à sa manière les citoyens. C’est simple, je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi mauvais, seule chose cependant de positive (avant de passez au négatif) : La narration de JMS toujours tip top, chose que l’on ne peut lui reprocher, pas de chance JMs ne durera pas longtemps sur les numéros, trop pris par son chef d’œuvre Earth One qui voyait un gothique fan de Smallville devenir Superman pour Darkseid sait quelle raison.

Nous suivons donc notre cher Superman dans une intrigue assommante, rencontrant tantôt des extra-terrestres, bon pour les ET, le schéma à suivre est le suivant : Analyse -> Baston -> Discussion -> Morale de l’histoire. Chose qui diffère totalement des autres schémas, par exemple avec l’enfant battu c’est : Petite histoire triste (imaginez les violons en arrière plan) -> « Baston » -> Discussion -> Morale de l’histoire. Totalement différent une fois de plus de l’histoire de la suicidaire : Analyse -> Discussion -> Morale. Vous m’aurez compris C’EST EXACTEMENT LA MEME CHOSE, sauf que la forme diffère à chaque fois. Rajoutez y une morale assez catastrophique du type : « C’est pas bien de taper les zenfants » ou « Le suicide c’est pas bien mais il fauuuut profiter de la vie » et vous obtiendrez une sortie de compromis entre les Feux de l’Amour et Smallville, mais attention ce n’est pas fini, il reste encore 2 numéros à cette histoire pour s’achever, je ne sais pas pour vous, mais moi je suis impatient.
Quelles solutions pour l’avenir ?
Voilà, vous avez ici une sorte d’aperçu de notre cher « Up up and Away » se transformer lentement en « Deep, deep and …deep » pour terminer sur la mort de la franchise avec JMS. Une période dorée avec un Superman charismatique opposé à des menaces intéressantes et intégré dans des scénarios de bonne qualité, puis une sorte de milieu avec tantôt du bon, souvent du très mauvais et finalement la chute complète. Quelle serait la formule miracle alors que rien ne marche ?
Tout a en effet été tenté jusqu’à présent ; disparition du personnage, remise en question de ce dernier, arrivée de grands noms sur la franchise, liaison avec l’univers DC,etc. mais rien n’a marché Alors quid de la suite ? Personne ne le sait puisque comme vous le savez Septembre représente un mystère total pour les franchises DC, est-ce que Superman va être rebooté pour la 90ème fois en 3 ans ? Ses origines modifiées ? (Les dernières datant de Johns sur Secret Origins en 2009) ? La réponse viendra, mais personnellement je prie pour la solution la moins probable : Le retour de Kubert, qui sans avoir atteint une forme d’universalisme sur DC (les autres préférant le coller continuellement à l’univers DC de par les interventions d’autres héros) nous livrait des récits de qualité, sans prétention parfois mais qui remplissait fort souvent leur cahier des charges.
Un seul constat cependant, un seul constat terrible résonne à nos oreilles : Superman n’intéresse plus et n’intéressera plus. Pourtant le succès de Earth One contredit cela. Un autre constat plus terrible sonne à nos oreilles alors : Smallville, Smallville .

Les autres numéros de \"Touche pas à mes comics\" :
Iron Man : Reboot en mode sans échec
Dark Reign : Allume la lumière
Young Avengers : Papa est en haut, maman est en bas
Wonder Woman : Autopsie d\'une icône à l\'abandon
Captain America : T\'aurais pas vu mon bouclier ?
Mais qui est donc Booster Gold ?
Méritons-nous DC Comics en France ?
Sentry ou le syndrome Superman
Le retour des légionnaires
La relance de Superman
Atlas, leur univers impitoyable
Les chiffres des comics
Secret Six : Six fois plus de fun !
La fin des Second Features
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Mighty Avengers : victimes de la mode ?
Vulcain, l\'étoile filante des X-Men
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Vinci+Richards+Fury=Hickman
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Les magazines Panini Comics
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Heroïc Age : les séries à suivre
Second Coming
Robinson et Loeb, c\'est le mal...
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La nouvelle vie de James Howlett
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Nextwave, aucun respect










Commentaires
3 Green Lantern
8 Batman Incorporated
Et pire, le 900 n'est même pas dans le top 10 ... Si l'on rajoute à cela la catastrophe Superman par Panini qui à de nombreuses tentatives s'est vu s'effondrer en kiosques, il me semble évident qu'il y a un problème quelque part.
D'ailleurs le fait que par la suite je dise "Smallville" montre bien que ce n'est pas sérieux ;)
Superman, même dans la continuité a un très gros potentiel, avec une bonne équipe créative, un peu d'imagination et une mise en avant subtile et intelligente de DC, je suis persuadé que le défi peut être relevé mais les doutes subsistent et j'avoue avoir très peur pour l'avenir.
@Manu El : Je suis moi-même fan de Superman, je ne comprends absolument pas le soucis que tu as, tu ne fais que pleurer depuis le début sans donner l'once d'un élément à charge. As tu lu ces arcs ? As tu un avis sur la question, je parle précisément, pas des "On aime" "On adore",etc. Qu'est ce qui te dérange ? Que je dise que je n'aime pas Smallville ? Que je dise que Superman ne vend pas (ce qui est un fait, pas un snetiment) ?